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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 15:18

 

http://www.gossipcop.com/wp-content/uploads/2012/01/28.1n003.puppylove1.C-300x300.jpg

 

Le nom de Nick Santino est inconnu chez nous, mais cet acteur américain est célèbre outre-Atlantique pour sa participation à différentes séries.

L'homme, qui était âgé de 47 ans, s'est suicidé après une histoire tragique impliquant son fidèle compagnon, le chien Rocco.


C'est dans un immeuble à appartements de New York que vivait Santino, en compagnie de son chien Rocco, un pit bull avec qui l'acteur entretenait une forte complicité.

 

Malgré le règlement de l'immeuble, qui autorise ses occupants à posséder des chiens, les voisins de Santino sont partis en guerre contre Rocco, et ont décidé de mener la vie dure à son maître afin de faire partir le chien du bâtiment, rapporte RadarOnline.

Si Santino supportait les coups bas et les plaintes de ses voisins les premiers jours, la vie est rapidement devenue très difficile à gérer pour lui.

 

A bout de nerfs, l'homme a donc décidé d'emmener son chien chez le vétérinaire... pour l'euthanasier.

Mais Santino s'est très vite rendu compte de son énorme erreur et a été pris de remords.

 

Il lui est rapidement devenu insupportable de repenser à sa décision et à son vieux compagnon, avec qui il entretenait une si belle complicité.

Pris d'une immense culpabilité, Santino a finalement décidé de rejoindre son chien, en se donnant la mort.

 

Il a laissé un mot derrière lui expliquant les raisons de son acte.

 

"Aujourd'hui j'ai trahi mon meilleur ami en le tuant. Rocco me faisait confiance et je l'ai trahi. Il ne méritait pas ça", a écrit Santino avant de se suicider.

L'homme avait adopté Rocco dans un refuge sept ans plus tôt, et avait toujours affirmé qu'il "n'avait pas sauvé Rocco, mais que Rocco l'avait sauvé". (mlb)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1386902/2012/01/29/Il-tue-son-chien-regrette-son-geste-et-se-suicide.dhtml

 

http://welovesoaps.com/wls25/santino.png

Par labrajack - Publié dans : Actualités/ Faits divers. - Communauté : sauvons les animaux
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 14:24

 

 Vous n'aimez pas la chasse ?

Aucune importance : bientôt, on risque de ne plus vous demander votre avis.

En effet, une proposition de loi suggère de contraindre les propriétaires à réguler le gibier présent sur leur terrain.

Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, s'insurge.

http://www.shouby.fr/public/Photos/Nature/chasse2.jpg

Après l'Assemblée Nationale, le Sénat est sur le point d'adopter une proposition de loi bafouant la cour européenne des Droits de l'Homme !

 

Alors que la Cour européenne des Droits de l'Homme condamnait, en 1999, la "loi Verdeille¹", loi qui portait atteinte au droit de propriété et à la liberté d'association, le lobby de la chasse est en effet sur le point de faire réintroduire cette privation de liberté et de conscience, via une proposition de loi² adoptée en 1ère lecture, le 17 mai 2011, par l'Assemblée nationale et mise au vote les jeudi 2 et vendredi 3 février prochains au Sénat.


 

Chasse à courre - Sharthe, 2005 (SICHOV/SIPA)

Chasse à courre - Sarthe, 2005 (SICHOV/SIPA) 

 

L'Article 8 de cette proposition contraint le détenteur du droit de chasse (propriétaire terrien) à procéder ou faire procéder "à la régulation des espèces présentes sur son fonds", à défaut de quoi "il peut voir sa responsabilité financière engagée" pour l'indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier.

Qu'ils le veuillent ou non, les Français n'auront pas d'autre choix que faire abattre les animaux se trouvant sur leur terrain...

 

Déjà, en juin 2010, le gouvernement publiait un décret interdisant l'obstruction à un acte de chasse.

 

En clair, nous n'avons plus le droit de nous opposer à la barbarie de la chasse à courre, et nous n'aurons bientôt plus le droit d'empêcher les chasseurs à venir tuer des animaux sur un terrain privé.

Les chasseurs ont la liberté de tuer

Et nous ne sommes plus libres de nous y opposer !

 

Tout cela est absolument scandaleux, antidémocratique, et contraire à la Convention européenne des Droits de l'Homme.

 

Pourquoi nos politiques se couchent-ils ainsi devant le lobby de la chasse qui ne représente finalement qu'une minorité en France ?

C'est invraisemblable, il suffit qu'un texte donne plus de pouvoir aux chasseurs pour qu'il soit adopté alors que les Propositions de loi condamnant les cruautés exercées sur les animaux restent au placard et ne sont jamais débattues (régime juridique de l'animal, corrida, objection de conscience à l'expérimentation animale, etc.).

L'Article 2 de cette proposition de loi "pro chasse" reconnait aux Fédérations départementales et régionales de la chasse un rôle "d'information et d'éducation, dans une logique de développement durable, en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats".

 

Les chasseurs seront donc invités à venir, dans les écoles, enseigner l'art de tuer dans un souci de "préservation de la faune sauvage"... Un comble !


 http://s1.e-monsite.com/2009/06/19/06/33717895chasse1-jpg.jpg

 

Stop aux chasses cruelles !

 

La Fondation Brigitte Bardot dénonce ce texte qui fait honte à la France, elle milite pour l'abolition des chasses cruelles (chasse à courre, vénerie sous terre...) ou non sélectives (piégeage, chasse de nuit, etc.) et pour la reconnaissance du dimanche jour sans chasse car la nature doit être protégée, partagée et non plus considérée comme une réserve de chasse où les promeneurs sont pris pour cible.

 

Nous avons tous en mémoire le drame survenu le dimanche 22 janvier en Seine-Maritime : un enfant de 12 ans a été tué par un chasseur de 82 ans !

 

L'homme est la seule espèce nuisible !

Par ailleurs, il est urgent également de déclasser toutes les espèces prétendues "nuisibles", terme qui est un non-sens et une injure à la biodiversité, particulièrement au moment-même où les Nations Unies viennent de lancer la décennie de la Biodiversité (2011-2020) en exhortant "l'humanité à vivre en harmonie avec la nature et à préserver et à gérer correctement ses richesses pour la prospérité des générations actuelles et futures".

Les 2 et 3 février prochains, la législation française risque de faire un nouveau pas en arrière (les amendements proposés par le groupe Vert ayant été recalés) car l'opposition n'a pas droit de cité lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts des chasseurs. Ici, les partis politiques, qu'ils soient de gauche ou de droite, se retrouvent et tombent d'accord... quitte à mettre à mal, en danger même, la liberté du citoyen !



¹ Cette loi qui a créé les Associations Communales de Chasse Agréées (ACCA) obligeait tous les propriétaires de terrains de moins de 20 hectares à adhérer et à apporter leur terre à l'ACCA, les contraignant ainsi à laisser chasser chez eux, même s'ils ne le voulaient pas.

² http://www.senat.fr/dossier-legislatif/ppl10-524.html ; http://www.senat.fr/leg/ppl10-524.html

 

> Par Christophe Marie Fondation BardotEdité par Gaëlle-Marie Zimmermann   Auteur parrainé par Amandine Schmitt

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/313045-bientot-la-chasse-obligatoire-pour-les-proprietaires.html

 

http://www.natuxo.com/fichiers/chasse-a-courre-ou-venerie-46.jpg

Par labrajack - Publié dans : Chasse. - Communauté : sauvons les animaux
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 18:25

 

© JOEL SAGET / AFP

La mort de deux éléphants alerte les autorités thaïlandaises sur l'existence d'’un trafic de viande d’éléphant destinée aux restaurants de Phuket où elle serait consommée crue.

 

En effet, deux éléphants ont été retrouvés abattus dans un parc national de l’ouest du pays.

 

« Les braconniers ont retiré les organes sexuels et la trompe des cadavres d’éléphants pour la consommation humaine » révèle Damrong Phidet, directeur général de l’agence thaïlandaise pour la vie sauvage.

 

Il ajoute que cette viande est consommée crue sous forme de « sashimis ».

 

Associated Press précise que cette pratique n’est pas commune en Thaïlande mais que les organes sexuels d’animaux sont toujours utilisés comme aphrodisiaques.

 

Aujourd’hui, Soreida Salwala, fondatrice de la fondation des amis des éléphants d’Asie, estime la valeur d’un pénis d’éléphant à 950 dollars.

 

La mise en place d’un marché de la viande d’éléphants, en plus de celui de l’ivoire, pourrait entrainer l’extinction de l’éléphant de Thaïlande.

 

« Aussi longtemps que ces actes cruels dureront, au plus tôt l’espèce s’éteindra » conclut Damrong Phidet.


http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/L-elephant-thailandais-se-consomme-cru-!/%28theme%29/41805

 

http://www.wackyowl.com/wp-content/uploads/2010/11/Thailand-Elephant-Torture-3.jpg

Site Web pour cette image

... from tourism to feed and support them, most of Thailand's elephants ...

wackyowl.com

 

Le mensonge des fonctionnaires

Éléphants tués pour les restaurants ?

 

Le début de l’année 2012 a été marqué par le meurtre d’éléphants sauvages dans les parc nationaux de Kaeng Krachan et de Kui Buri.
 

 

Ce n’est pas moins de six éléphants sauvages qui ont été retrouvés morts ces trois premières semaines de janvier 2012 - et ce n’est probablement que la sommet de l’iceberg.

 

Les deux parcs nationaux occupent une très grande superficie. Kaeng Krachan est le plus grand parc national de Thaïlande.

 

On estime que les deux parcs abritent au moins 500 éléphants sauvages.

JPEG - 26.4 ko
Cadavre d’éléphant en janvier 2012, Kaeng Krachan National Park
 

Dans une interview, après la découverte de cinq éléphants morts, un responsable du gouvernement a allégué que ces animaux ont été tués pour fournir de la viande d’éléphant et des organes sexuels à des restaurants de Phuket, à l’usage de touristes étrangers.


Ces nouvelles ont choqué une grande partie de la société thaïlandaise, pour qui l’éléphant est un animal sacré.

 

Mais aujourd’hui cette allégation est loin d’être prouvée.

 

Dans l’état actuel des informations, ni le Natural Resources and Environmental Crime Suppression Division (NRECD), ni le bureau du gouverneur de Phuket n’ont établi que de tels restaurants existent.
 

 

Le haut fonctionnaire qui a fait la déclaration, n’a fourni aucun élément à l’appui de sa thèse.

 

Le fait que la plupart des cadavres aient été incinérés ne plaide pas en faveur de ses déclarations. Il semble bien que cette explication sensationnelle ait été fournie délibérément pour masquer la réalité.

 

Ceci pour une raison quelconque.

La raison authentique de l’assassinat de ces éléphants peut être expliquée d’une manière beaucoup plus convaincante.

La valeur marchande des jeunes éléphants destinés aux camps d’éléphants a grimpé à l’échelle nationale parce qu’il n’y a pas assez de bébés nés en captivité pour satisfaire la demande [1].

  • Cette faiblesse de l’offre face à la demande, explique le prix très élevé que les propriétaires de camp et les hommes d’affaires sont prêts à payer.
  • Entre deux et quatre ans, une femelle peut, par exemple, désormais aller chercher dans les 800.000 à 1 million de THB soit de 22.000 à 24.000 EUR

Les bébés éléphants sont capturé dans la jungle thaïlandaise par tous les moyens.

 

Les mères se font abattre. Les jeunes adultes mâles qui protègent les éléphanteaux du troupeau sont aussi tués.


Les braconniers interrogés, disent qu’il est commun de tuer jusqu’à trois éléphants pour la capture d’un seul bébé dans la forêt.

 

Une fois que les éléphants ont été abattus, le bébé éléphant reste à proximité des adultes morts tandis que le reste du troupeau s’éloigne pour se mettre à l’abri.


Souvent, les braconniers ont alors, juste le temps pour capturer le bébé, avant le retour du troupeau [2].

 

Ceci explique le fait que certains éléphants morts sont retrouvés avec leurs défenses intactes alors que les prélever et les vendre serait très lucratif [3] mais cela prendrait trop de temps.


Les braconniers perçoivent environ 300.000 THB (7.300 EUR) des trafiquants de bébés éléphants intermédiaires.

 

Ils opérent dans des places spécifiques et bien connues comme Suan Phueng , province de Ratchaburi et Sai Yok , province de Kanchanaburi.

 

Des sites semblables existent aussi dans le Nord, dans des province comme celles de Tak et de Mae Hong Son.


Une fois que les bébés ont été capturés dans la forêt, ils sont déplacés dans des « maisons sûres » dans les zones frontalières contrôlées par des politiciens corrompus, des responsables gouvernementaux et des hommes d’affaires influents.

 

Les jeunes pachydermes sont « apprivoisés » par des rituels de torture d’une semaine pour briser leur volonté. Ils sont ensuite rapproché d’une « mère nourricière », un éléphant femelle captif .

 

L’établissement de cette relation est particulièrement important pour le transport futur de l’éléphant en dehors des zones contrôlées par les criminels.

 

Lors du transport, bébés éléphants sont présentés comme des rejetons issus d’éléphants domestiques plus âgés, détenues légalement.

 

En Thaïlande , la loi stipule que tout animal né en captivité doit être enregistré, dans les neuf ans.

 

Cette durée ouvre la porte ouverte à tous les abus.


Dernièrement, les gangs ont effectué le déplacement d’éléphants bébé dans sur le plateau de pick-up modifiés, ceci est beaucoup plus téméraire et montre qu’ils n’ont pas peur d’être pris.

 

C’est un signe qui ne trompe pas : ils sont soutenus par des personnes influentes.


Le bénéfice de ces gangs est énorme.

 

Des propriétaires de camps d’éléphant payent jusqu’à 1.000.000 de THB pour un bébé.

 

Le gang ne versant que 300.000 THB environ aux braconniers.

 

Une fois les quelques frais tels la corruption de fonctionnaires sur le chemin, ils peuvent réaliser jusqu’à 600.000 THB (14.500 EUR) par éléphant.

 

Il a été estimé que les éléphants bébé sont transportés à travers Ratchaburi et Kanchanaburi au moins deux fois par semaine.

 

Cela suggère un chiffre d’affaires annuel d’au moins 100 éléphants, ou de 80 à 90 millions THB (2,2 millions d’EUR), avec un bénéfice de 50 millions THB (1,2 millions EUR) pour le gang de trafiquants.


Le gouvernement thaïlandais a toujours nié que les éléphants de la contrebande soient originaires de Thaïlande, affirmant qu’ils venaient de Birmanie.

 

Les dernières évènement à Kaeng Krachan et Kui Buri montrent que le problème existe bel et bien en Thaïlande.

 

Il est urgent de le prendre ce problème fr trafic au sérieux et de le résoudre rapidement.


Une action doit être entreprise et elle doit être transparente.


JPEG - 18.3 ko
Muang Sing River Kwai Elephant Park and Village
La nacelle, une pratique douloureuse pour l’éléphant.
À refuser absolument !

Pour tout touriste visitant un camp d’éléphants et montant, parfois avec naïveté, ces magnifiques animaux, la transparence a des conséquences importantes.

 

Les touriste ignorent souvent ce qui se passe, et de fait soutiennent le meurtre et la torture d’éléphants nés sauvages.


Nous les défions tout fonctionnaire, tout politicien [4] qui nient ces faits, de visiter les camps d’éléphant de Ayutthaya, Chiang Mai, Hua Hin, Kanchanaburi, Pattaya, Phuket, Samui ou n’importe où ailleurs dans le pays, et d’obliger les propriétaires de tous les éléphants âgés de moins de 20 ans à effectuer un test ADN sur leurs animaux.

 

Ce test permettrait de vérifier que les jeunes éléphants sont vraiment le fruit de leur prétendue « mères ».


On estime que plus de la moitié de tous les jeunes éléphants dans les camps de touristes à l’échelle nationale sont nés sauvages.



JPEG - 7.9 ko
Edwin Wiek, secrétaire général, WFFT

D’après Edwin Wiek, secrétaire général de Wildlife Friends Foundation Thailand (WFFT).

Notes

[1] La plupart des tours opérateurs et leurs complices des médias diffusent une thèse mensongère affirmant que les éléphants qui travaillent dans ces parc seraient des éléphants reconvertis du travail forestier. Cette thèse est absurde. Les camps d’éléphants sont devenus pour la plupart des sources de profits considérables.

[2] Et / ou la venue de témoins alertés par les coups de feu.

[3] Une petite paire de défenses va facilement chercher dans les 100.000 THB (2.400 EUR)

[4] Ou touristes qui veulent avoir bonne conscience.


http://www.kanchanaburi-guide.com/elephants-tues-pour-les-restaurants.html

Par labrajack - Publié dans : Pays Asiatiques. - Communauté : sauvons les animaux
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:14

 

http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_ct_wire_image_lightbox/images/afp/photo_1327758675250-1-0.jpg?1327759870
AFP - Le Liban est devenu une plaque tournante du trafic d'animaux, selon des associations de protection de la nature qui essaient non sans mal d'attirer l'attention de la population sur les mauvais traitements dont ils sont victimes.

Des milliers, si ce n'est des dizaines de milliers d'animaux entrent illégalement chaque année dans le pays, où ils sont vendus, transférés, abandonnés voire maltraités.

La législation laxiste, des frontières perméables et la présence d'une importante diaspora libanaise en Afrique font du Liban une importante plaque tournante de la contrebande et le commerce illégal d'animaux sauvages tels que les lions, chimpanzés ou perroquets, soulignent les militants.

La situation est alarmante, estime Sevine Zahrane, de l'ONG Beyrouth pour le traitement éthique des animaux (BETA).

Les animaleries vendent absolument tout ce que les clients peuvent demander, que cela soit des (singes) vervets, d'autres primates, des crocodiles ou même des espèces de perroquets en voie de disparition, déplore Mme Zahrane.

Il y a aussi des soucis majeurs sur la législation, le (manque de) contrôle par le gouvernement et de sensibilisation du public.

Le Liban est l'un des rares pays à n'avoir pas ratifié la Convention sur le commerce international des espèces menacées (Cites).

De plus, dépourvu de refuge animalier, il ne dispose d'aucune loi sur le droit des animaux qui sanctionneraient explicitement les trafics et la maltraitance.

Si la contrebande n'existe pas seulement au Liban, la situation unique du pays la favorise, estime Jason Mier, directeur exécutif d'Animaux Liban, une association locale orchestrant une campagne visant à faire adopter une loi sur le bien-être animal par le Parlement.

Mais dans un pays paralysé par une profonde crise politique, le droit des animaux est loin d'être une priorité nationale, et le soutien de l'opinion publique est faible.

On prête davantage d'attention au sort des animaux et de la faune sauvage qu'auparavant, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire, estime M. Mier.

Des groupes comme Beta et Animaux Liban viennent régulièrement au secours de chiens, chats mais aussi de hyènes, babouins ou lionceaux.

Le sort des animaux est peu enviable dans les zoos, qui consistent souvent en une série de cages rouillées alignées sous la fournaise du soleil méditerranéen.

Et dans les animaleries le long des grandes routes du pays, on trouve des babouins dans des cages sales, si petites qu'ils ne peuvent s'y mouvoir, ou des perroquets gris africains, menacés d'extinction, dans des boîtes avec peu ou pas d'aération.

En octobre, un lionceau qui vivait sur un balcon dans un quartier chic du centre de Beyrouth a fait la Une des journaux.

La sauvegarde de Léo a été assez facile, car les gens qui l'hébergeaient ont été très coopératifs une fois qu'on leur a expliqué pourquoi il avait besoin de vivre dans son milieu naturel, et les risques qu'ils prenaient en le gardant, explique M. Mier.

Après une opération qui a coûté 5.000 dollars, Léo vit désormais dans un refuge au Cap (Afrique du Sud).

Mais dans un autre appartement de la capitale continue à grandir un lionceau que son propriétaire -- dont on dit qu'il se promenait en ville jusque récemment avec le lion en laisse -- refuse de laisser partir dans un refuge.

Il poste régulièrement sur Facebook des photos de son lion d'appartement.

Animaux Liban a soumis un projet de loi en novembre au Parlement, avec le soutien du ministère de l'Agriculture, pour encadrer le transport et la possession d'animaux, obligeant zoos et fermes à détenir des permis.


http://www.romandie.com/news/n/_Campagne_pour_proteger_les_animaux_au_Liban_plaque_tournante_de_la_contrebande280120120601.asp

 

http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/aef_ct_wire_image_lightbox/images/afp/photo_1327758372671-1-0.jpg?1327759870

Par labrajack - Publié dans : Maltraitances. - Communauté : Pour les Droits des Animaux
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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:02

Jason, petit garçon autiste, forme un duo inséparable avec Dusty, son chien d'éveil

 Dusty est chien d'assistance. Grâce à lui, Audrey espère que son fils autiste s'épanouira davantage.
Dusty est chien d'assistance.
Grâce à lui, Audrey espère que son fils autiste s'épanouira davantage.

 

Il aura suffi d'un regard pour que la magie opère entre ces deux-là.

 

Un regard pour que Jason, sept ans, adopte Dusty, un golden retriever de trois ans.

 

Une relation durable, unique, touchante, qui a débuté en novembre.

 

Pour Audrey, maman du petit garçon, l'arrivée du chien dans la maisonnée seclinoise, mercredi, résonne comme une promesse.

 

Elle compte sur Dusty, chien d'assistance, pour aider son fils à devenir un grand gaillard autonome et épanoui, faisant fi des préjugés sur l'autisme.

 

 


Leur rencontre a été une évidence.

 

« Lorsque Dusty est entré dans la pièce, il est immédiatement allé se coucher près de Jason.»

 

Les débuts d'une relation fusionnelle entre le chien d'assistance et le petit garçon autiste.

 

L'espoir, pour Audrey et Alexandre, ses parents, d'une plus grande autonomie, pour leur fils de sept ans.


« Nous habitions dans les Ardennes, quand le diagnostic est tombé. Ça a été le noir total. »

 

Le choc. Jason est atteint d'un trouble envahissant du développement non spécifique.

 

« Jusqu'à deux ans, rien d'anormal. »

 

Le bambin est même du genre précoce.

 

« Il a marché à neuf mois, a été propre et a parlé vers 14 mois », précise Audrey. Du jour au lendemain, pourtant, Jason se mure dans le silence.

 

« On nous a dit qu'il avait un développement cognitif normal, mais un trouble sévère associé au langage. On ne sait pas si c'est de la dysphasie ou de la dyslexie, il faut encore poser un diagnostic. »

 

Audrey passe des heures à se documenter, se forme à la pratique ABA, stoppe sa carrière d'enseignante pour s'occuper de Jason (déscolarisé temporairement), explore les méandres de l'Internet, à la recherche d'infos qui pourraient améliorer le quotidien de son fils.

 

Et atterrit sur un site canadien, spécialisé dans les chiens d'assistance pour les enfants atteints d'un trouble du développement.

 

Le déclic. « Je me suis dit qu'il nous en fallait absolument un ! »

 

Peut-être la solution pour que le garçon accepte de parler à nouveau.

 

« Les chiens d'éveil pour jeunes autistes, c'est peu connu », martèle Audrey.

 

Dommage, car depuis l'arrivée de Dusty, formé par l'association Handi'chiens, Jason semble apaisé.

 

« Mercredi, il nous a pris dans les bras, et nous a dit : "Je t'aime",lâche-t-elle, émue. Il y a un an, il ne disait plus rien. »

 

Florian, éducateur canin de l'association, basée à Alençon, est venu deux jours à Seclin, assurer une passation tout en douceur.

 

« Une quinzaine de commandes sont utiles au quotidien, mais Dusty peut en effectuer cinquante. »

 

Aller poser sa tête sur les genoux de Jason pour le rassurer, allumer la lumière, apporter sa gamelle...

 

L'animal connaît même quelques ordres en langage des signes.

 

« Jeudi matin, il est allé chercher mon fils au pied de l'escalier. Ce chien peut vraiment lui apporter un plus pour le futur », se réjouit Audrey.


Grâce à l'association qu'elle a créée avec une amie,Ensemble pour Aurélien et Jason 59, la jeune femme entend faire connaître les chiens d'assistance et nourrit l'espoir que le regard sur l'autisme change.

 

« Comme le trouble de Jason n'est pas visible, les gens pensent qu'il est mal élevé.Certaines remarques sont terribles. J'espère que grâce à Dusty, il sera mieux accepté. »

 

Renseignements : Ensemble pour Aurélien et Jason 59 Tél : 06 65 13 59 77.

 

PAR MARIE DELATTRE

seclin@lavoixdunord.fr

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2012/01/28/article_jason-petit-garcon-autiste-forme-un-duo.shtml

Par labrajack - Publié dans : Comportement Chiens Généralités. - Communauté : vivre avec son chien
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