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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 17:00

 

Une nouvelle espèce de grenouille a été découverte à la grande surprise des scientifiques non dans une zone reculée, mais dans la ville de New York et dans ses environs, a annoncé la National Science Foundation (NSF), une agence fédérale américaine.


Une grenouille Léopard.

Une grenouille Léopard. © Thinkstock

 

Il s'agit d'une nouvelle grenouille léopard, que les scientifiques avaient pris pendant des années pour une variété déjà connue de grenouille léopard (il en existe une douzaine), avant de se rendre à l'évidence.

 

Son ADN, son coassement, sont uniques.

Elle n'a pas encore de nom, mais les scientifiques ont pu établir son lieu de vie : d'abord probablement à Manhattan et dans quelques endroits alentour.

 

Et désormais dans un périmètre limité, dont le Stade des Yankees, dans le Bronx, serait le centre.

Les biologistes découvrent régulièrement de nouvelles espèces de grenouille dans les forêts tropicales reculées, mais découvrir celle-ci, dans les étangs et marécages d'où l'on peut voir parfois la Statue de la liberté, est une énorme surprise, selon les chercheurs.

"Qu'une nouvelle espèce soit passée inaperçue dans ce secteur est incroyable" a souligné Brad Shaffer, biologiste de l'UCLA (Université de Californie à Los Angeles), dont les recherches sont financées par la NSF.

Shaffer et d'autres scientifiques ont comparé l'ADN de cette nouvelle grenouille à celui de toutes les autres grenouilles léopard pour établir qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce.

 

"De nombreux amphibiens sont difficiles à trouver, mais ces grenouilles sont assez évidentes", a-t-il souligné : "Cela montre que dans la plus grande ville des Etats-Unis, il y a encore des espèces à découvrir".

Le Vif.be, avec Belga

Publé le jeudi 15 mars 2012

http://www.levif.be/info/actualite/environnement/une-nouvelle-espece-de-grenouille-decouverte-a-new-york/article-4000066842147.htm

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 16:15

 


Une partie du bureau de « La maison d'Obélix » autour du président Chrsitian Le Floc'h.

 

Trois questions à...

Christian Le Floc'h, le président de la nouvelle association

« La maison d'Obélix ».

 

D'où vient l'idée de la création de « La maison d'Obélix » ?

Au mois de décembre 2011, Obélix, un sanglier domestiqué a été l'objet d'une agression humaine pour son 7 e anniversaire.

Votre quotidien en a fait l'écho, les radios locales et nationales ont pris le relais puis certaines télévisions.

Prochainement Obélix sera encore la vedette du petit écran sur M6.

L'affaire a été excellemment médiatisée et nous avons eu des coups de fils des 4 coins de l'hexagone.

Bref, avec le soutien de personnes extérieures aux Côtes-d'Armor nous avons décidé de créer l'association « La maison d'Obélix ».

 

Quel est le rôle de l'association ?

La protection, la défense des animaux domestiques, de ferme, de la faune sauvage et plus généralement de tous les animaux qui sont en détresse, qui sont menacés, abandonnés ou maltraités.

La liste de la maltraitance n'est pas exhaustive !

Son but sera de recueillir et de diffuser des informations complètes sur les animaux afin de contrer toute idée reçue malveillante. Veiller au bien être et lutter contre les abandons.

Le but de la maison d'Obélix sera aussi d'accueillir ces animaux maltraités par l'intermédiaire de refuge de manière provisoire ou définitive.

Pour les personnes qui recueillent un animal de la faune sauvage, l'association se propose de les aider dans les démarches administratives, de trouver une situation d'accueil auprès de parcs animaliers ou de particuliers bénéficiant d'un certificat offrant la capacité d'accueil...

Un maître mot : le bien-être de l'animal.

Pour la petite histoire, Obélix va recevoir la visite de Florence Ollivet Courtois, vétérinaire spécialiste de la faune sauvage.

Une sommité dans le milieu de la faune.

 

Précisez-nous vos contacts ?

L'association a été constituée le 8 février 2012.

Sa constitution a paru au bulletin et elle est reconnue d'intérêt général.

C'est important car toute personne qui fait un don pourra fiscalement en faire une déduction dans les limites autorisées.

Notre mail est : la maison.dobelix@orange.fr.

Tél. 02 96 11 14 79 ou 09 62 60 80 01.

Le bureau de la maison d'Obélix : à la présidence, Martine Leroy,

vice-présidente ; Josiane Dubois, secrétaire ; Anne-Marie Maurice, secrétaire adjointe ; Fernande Gollière, trésorière ; Gisèle Deweulf, secrétaire adjointe et Brigitte qui est notre salariée.

Paru le mardi 13 mars 2012

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-protection-des-animaux-avec-La-maison-d-Obelix-_22005-avd-20120313-62422306_actuLocale.Htm

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 15:51
Un rhinocéros blessé dont la corne a été sectionnée le 22 août 2011 dans la réserve Aquila Games à Touws River

Un rhinocéros blessé dont la corne a été sectionnée le 22 août 2011 dans la réserve Aquila Games à Touws River Rodger Bosch afp.com

 Le braconnage intensif met en péril la population de rhinocéros...

Au rythme où va le braconnage, les experts prédisent qu'il n'y aura plus de rhinocéros en Afrique du Sud dans quatre ans, rappelle la Sud-Africaine Karen Trendler, spécialiste des soins vétérinaires d'urgence qui s'apprête à ouvrir un orphelinat pour bébés rhinos.

 

Surnommée «Maman rhino» pour avoir sauvé et soigné avec passion près de 200 bébés rhinos dans les années 1990 et 2000 à Pretoria, Karen, 50 ans, pensait en avoir terminé avec son rôle d'infirmière de la vie sauvage qui l'a conduite un peu partout dans le monde, y compris en Europe au chevet d'oiseaux mazoutés.

Un «orphelinat» pour rhinocéros

C'était compter sans la brutale recrudescence du braconnage, au rythme moyen d'un rhino tué chaque jour en Afrique du Sud, et quantité d'autres condamnés parce que blessés ou trop petits pour survivre sans leur mère.

 

«Je déteste être alarmiste ou envisager le pire, mais si le braconnage continue à ce rythme, dans les prochains mois, la population de rhinocéros va baisser et nous assisterons à son extinction, certains disent en 2015», explique Karen Trendler dans un entretien à l'AFP, en marge d'une campagne pour collecter les fonds destinés à ouvrir un «orphelinat pour rhinocéros».

 

Cette structure à vocation non lucrative et non touristique doit voir le jour sur une réserve avec golf près de Mokopane (Limpopo) dans le nord du pays.

 

Présentée comme unique en son genre, elle aura une unité de soins intensifs, avec couveuses, caméras de surveillance et biberons --pendant ses quatre premiers mois, un bébé rhinocéros boit 48 litres de lait par jour.

 

Les petits rhinocéros soignés seront ensuite rendus à la vie sauvage. «Nous en sommes seulement aux trois premiers mois de l'année, et il y a déjà 109 tués.

 

Cela nous met tous tellement en colère», poursuit Karen, clé de voûte du projet.

 

Plusieurs raisons expliquent selon elle l'essor du braconnage.

 

«Avec la croissance économique en Asie, les gens ont plus d'argent pour acheter des soins de médecine traditionnelle et la croyance dans les vertus de la corne contre le cancer est malheureusement en vogue», dit-elle.

Les braconniers font des stocks en prévision de l'extinction de l'espèce

Le progrès technologique facilite la tâche des braconniers: l'usage du portable, du GPS, permettent de repérer l'animal et d'acheminer la corne beaucoup plus vite: «Beaucoup de réserves n'ont pas de sécurité.

 

Les braconniers payent des gens pour leur dire où sont les rhinocéros, ils envoient un code GPS».

 

«Il faut ajouter à ça l'aspect le plus sinistre de l'affaire qui consiste à faire des stocks en prévision de l'extinction de l'espèce, ou du moment où la population de rhinocéros chutera faisant monter le prix des cornes», dit-elle.


Karen a débuté sa carrière à une époque où ce n'est pas le braconnage qui lui donnait du fil à retordre, mais les dérives de la lucrative industrie des parcs animaliers et réserves de chasse privés en Afrique du Sud.

 

Beaucoup de rhinocéros étaient transférés d'un parc à l'autre, et le stress des captures créait de nombreux orphelins, nés prématurés ou rejetés par les mères.

 

Aujourd'hui, «l'attitude de certains propriétaires privés et d'une petite partie de l'industrie animalière complique énormément la donne», estime-t-elle.


Ces derniers ne reculent devant rien pour infléchir les autorités nationales et internationales en faveur d'une légalisation du commerce de corne, expliquant que l'interdiction ne fait en fait qu'inciter au braconnage.

 

«Ils embauchent des cabinets de relations publiques», dit Karen, qui s'interroge aussi sur d'étranges coïncidences.

 

«Deux fois des réserves ont été spectaculairement attaquées, juste avant les réunions de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction».

 

«Dans cette affaire, il y a des gens merveilleux qui font des trucs incroyables et seraient prêts à donner leur vie pour les rhinocéros. Mais malheureusement, nous avons aussi un problème de corruption. Des poursuites et des arrestations ont révélé certaines complicités à l'échelon gouvernemental», constate Karen.

.

Publié le 14/03/2012

http://www.20minutes.fr/article/897719/afrique-sud-quatre-ans-rhinoceros-pourraient-avoir-disparu

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 16:44

 

Une souris de laboratoire

Une souris de laboratoire Anne-Christine Poujoulat afp.com

 

La recherche médicale au Royaume-Uni est fragilisée par le fait que les compagnies aériennes et de ferries refusent d'importer des animaux destinés à la recherche, sous la pression des associations de défense des animaux, mettent en garde des experts.


"Les patients, les politiques et l'opinion doivent se demander si nous allons accepter une situation où la recherche pour le développement de traitements efficaces est entravée en raison de l'opposition d'une minorité," a souligné Phil Willis, président du groupement des associations sur la recherche médicale, cité dans une enquête du Times.


Même si "une petite proportion" seulement des animaux de laboratoire utilisés au Royaume-Uni provient de l'étranger, ils "contribuent de manière significative au développement de nouveaux médicaments pour combattre les maladies", renchérit l'ancien ministre des Sciences Paul Drayson dans une tribune.

 

Si cette situation perdure, "la recherche dans nos universités va diminuer et plus de gens vont souffrir et mourir".


Selon le Times, les compagnies de ferries ont décidé de ne plus transporter d'animaux de laboratoires, l'opérateur du tunnel sous la Manche observe la même politique, ainsi que la plupart des compagnies aériennes.


Une porte-parole de la compagnie de ferries P&O a confirmé à l'AFP avoir décidé cet été de ne plus transporter d'animaux de laboratoires, "sous la pression des groupes anti-vivisection".


"Nous allons nous retrouver isolés du reste de l'Europe et cela aura un impact très important sur la compétitivité du Royaume-Uni et le très bon travail de beaucoup de laboratoire britanniques", a averti sur la BBC Dominic Wells, du Collège vétérinaire royal.


Le secrétaire d'Etat chargé des Sciences David Willetts a assuré que le gouvernement s'efforçait de parvenir à un accord entre l'industrie de la recherche et les transporteurs pour que le Royaume-Uni conserve "une recherche de haut niveau".


Cet accord prévoirait une reprise des importations en échange d'un code de bonne conduite sur les conditions d'acheminement des animaux de laboratoire.


Paru  le 14/03/2012

http://www.20minutes.fr/sciences/897863-blocus-britannique-animaux-laboratoire-menace-recherche

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:38

 

PETIT-COURONNE.Un chien a été découvert dans un trou en forêt. Il portait les traces d'une violence écœurante.

L'animal a été retrouvé sous ce tas de branches

L'animal a été retrouvé sous ce tas de branches

 

Les photos visibles sur le site de la Société normande de protection des animaux (SNPA) donnent la nausée.

 

Un chien, un chiot même, victime de la cruauté humaine, a été retrouvé samedi en forêt de Grand-Couronne.

 

L'animal été grièvement blessé, victime d'acte évident de barbarie.


La police municipale l'a découvert dans un trou vers 18 h.

 

Ils appellent tout de suite Patrick Jellier, un éducateur canin intervenant régulièrement pour récupérer des animaux sur la voie publique.

 

« Je m'attendais à récupérer un chiot qui allait me faire la fête en me voyant. Pas à ça », se raidit l'expert ès canidés.

 

Le toutou ne ressemble plus à rien.

 

« On n'a pas réussi à déterminer la race. Peut-être un croisé husky. »

 

L'arrière-train est fracassé, suintant. Les poils ont disparu, comme brûlés par frottement.

 

Des traces de tentatives de pendaisons sont encore visibles autour du coup du chiot dont l'âge est estimé à six ou sept mois.

 

Détail sordide, les yeux ont été enfoncés dans leurs orbites, « vraisemblablement avec les pouces », détaille, écœuré et en colère, Patrick Jellier.

 

Transporté chez un vétérinaire, le chien est bien trop amoché pour être remis sur pattes.

 

« Quand je l'ai enveloppé dans une couverture pour le déplacer, j'ai entendu ses os craquer », se glace Patrick Jellier.


Michel Bénard, secrétaire général de la SNPA, annonce qu'il va porter plainte. Même si celle-ci a peu de chance d'aboutir.

 

Le canidé n'était ni tatoué, ni pucé.

 

« Mais on se doit de déposer plainte », fulmine Michel Bénard qui, il y a quelques semaines, se penchait sur le cas d'un chiot boxer noyé dans un lac à Saint-Etienne-du-Rouvray (notre édition du samedi 11 février).

 

Surtout que le nombre de cas de torture sur animal ne semble pas baisser, au contraire.


Et Michel Bénard d'énumérer : « La semaine dernière, c'est un sharpei que l'on a retrouvé en forêt de Saint-Etienne-du-Rouvray. Il était à l'agonie, le vétérinaire a dû le piquer. On ne sait pas non plus à qui il appartenait : pas de puce ni de tatouage. Dans la foulée, on a retrouvé trois chiens attachés à des poteaux. Sans oublier, cet Elbeuvien qui a déménagé mais laissé, sans eau ni nourriture, ses sept chats dans l'appartement. C'est au bout de trois jours que les voisins ont entendu les plaintes des animaux et que nous avons pu les récupérer. »


Pour Patrick Jellier, c'est ce qu'il appelle « l'effet Noël : les gens reçoivent des animaux.Et deux ou trois mois plus tard, ils n'en veulent plus.C'est comme au moment des grandes vacances. »

 

Entre ne plus vouloir d'un animal et prendre plaisir à le torturer, il y a quand même une marge.

 

La bêtise humaine n'a décidément pas de limite.

Anthony Quindroit

Publié le mardi 13 mars 2012

http://www.paris-normandie.fr/article/petit-couronne/petit-couronne-cruaute-sur-animal-encore

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 09:24

La Vaudoise Emilie Richard vient de rentrer du Japon, où elle a lutté contre la chasse aux mammifères marins.

 

Image: SEA SHEPHERD

 

Un endroit où on n’aime pas être mais qu’il est difficile de quitter.

 

C’est ainsi qu’Emilie Richard, 28 ans, définit la baie de Taiji, dans le sud du Japon.

 

Coordinatrice vaudoise de l’association Sea Shepherd, elle y a passé quatre semaines pour combattre la chasse aux dauphins qui s’y déroule de septembre à mars.

 

«J’ai assisté à cinq massacres lors de mon séjour, et je ne m’y habituerai jamais, témoigne la Vaudoise. 189 dauphins ont été assassinés sous mes yeux.»


La jeune militante de Sea Sheperd, une association fondée il y a 35 ans par le Canadien Paul Watson et qui se bat pour la défense des mammifères marins, a assisté presque chaque matin au départ d’une douzaine de bateaux de pécheurs.

 

Une fois ceux-ci en position et les groupes de dauphins encerclés, les chasseurs commencent à frapper avec un marteau sur des tubes métalliques afin de désorienter les animaux et, ainsi, de les rabattre vers la baie.

 

La mort ou la captivité

La brutalité des mises à mort a choqué la Vaudoise.

 

«Les pêcheurs poignardent les dauphins dans la colonne vertébrale puis ils insèrent un bâton en bois dans les plaies. Les coups que les animaux reçoivent ne les tuent pas sur le coup, mais les paralysent. Leur agonie peut durer jusqu’à quarante minutes.»

 

Les plus beaux spécimens échappent parfois à la mort mais pas à un triste destin: la captivité.

 

«La viande de dauphin constitue une partie des revenus des pécheurs, explique Emilie Richard. Mais la vente de dauphins pour la captivité reste la plus lucrative.»

 

Selon Sea Shepherd, il existe un lien direct entre la captivité et les massacres: «Lorsque les chasseurs rabattent un groupe d’individus dans la baie, et que l’on voit arriver le bateau des dresseurs du centre d’entraînement de la ville, il est évident qu’ils viennent choisir de nouveaux pensionnaires qui amuseront plus tard le public des delphinariums.»


C’est après avoir vu le documentaire «The Cove: la baie de la honte» (2010) qu’Emilie Richard a choisi de rejoindre Sea Shepherd.

 

Dans ce documentaire, récompensé par un oscar, le massacre des dauphins était filmé en caméra caché.

 

Emilie, choquée, a alors quitté son job. Au Japon, elle a débuté comme bénévole début février.

 

Une mare de sang

Depuis le tournage de «The Cove», les pêcheurs se font discrets.

 

«Des bâches sont tendues au-dessus d’une crique dans la baie, explique Emilie Richard. Cela leur permet de tuer les dauphins à l’abri des regards.

 

Malgré ces efforts, j’ai vu la baie se transformer en mare de sang.»

 

La mission des «Cove Guardian» (gardiens de la baie) est ainsi rendue plus ardue.

 

Car si les membres de Sea Sheperd prônent l’action directe, ils refusent toute illégalité.

 

A Taiji, ils documentent les massacres en prenant des photos et en tournant des films.

 

Selon l’association, cette année, au 8 janvier, entre 371 et 435 dauphins ont été tués à Taiji. 45 ont été capturés.

 

Ce qui renforce la volonté de lutte d’Emilie Richard.

 

«Je ne pense pas pouvoir un jour oublier le sang, les tueries, les rires des chasseurs quand ils ôtent la vie de ces créatures magnifiques. Tant que ces massacres se dérouleront, je les combattrai.»

 

 

 

 

 

Par Sébastien Jost.
Publié le 09.03.2012

http://www.lematin.ch/loisirs/animaux/j-assassiner-189-dauphins/story/20061629

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 17:19

http://www.chiens-de-france.com/photo/eleveurs/59/11648/presentations/fd21223c-b310-1184-6145-cd80b4808723.jpg

 

Pour la première fois, des chiens dressés et récemment affectés à la lutte anti-braconnage dans un parc national congolais, ont permis aux rangers ayant découvert une carcasse d’éléphant de remonter la piste des responsables de son abattage illégal. 

   

Les rangers du parc national des Virunga, dans l’est de la République démocratique du Congo, disposent d’une nouvelle arme dans leur lutte contre les braconniers : des chiens.

 

Dressés dans un centre spécialisé de Suisse grâce à des bénévoles de la police allemande, les cinq limiers sont notamment affectés à la traque des tueurs d’éléphants.

 

Encadrés par des rangers spécialement formés, deux de ces chiens ont pu, dès la semaine dernière, donner la mesure de leur flair, comme le rapporte BBC News.


Déployée par hélicoptère sur le site où des rangers venaient de découvrir une carcasse de pachyderme amputée de ses défenses, une partie de l'unité canine s’est mise en action.

 

Les chiens ont suivi la piste olfactive sur 7 kilomètres, conduisant leurs maîtres jusqu’à un petit village de pêcheurs, près duquel les braconniers, après avoir ouvert le feu, ont fui, contraints d’abandonner leurs armes.

 

"Nous sommes extrêmement satisfaits du résultat. Après une année de formation intensive, chiens et rangers se sont avérés être une arme très efficace contre les braconniers trafiquants l'ivoire", a déclaré Emmanuel de Merode, directeur du Parc national des Virunga.

 

Les gardes du parc continueront de travailler avec l'unité canine dans ce parc, fortement infiltré par des groupes armés, selon les autorités.


publiée le 11 mars 2012

http://www.maxisciences.com/chien/des-chiens-pour-lutter-contre-le-braconnage_art22522.html

 

http://megaportail.com/uploads/posts/2011-07/1311651514elephant_01_small.jpg

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 17:07

 

 

http://www.nord-nature.org/images/migration1.jpg

 

Ce samedi après-midi, le ciel sera fort nuageux et il y aura localement de la bruine.

 

Les maxima varieront de 8 à 12 degrés.

 

Ce temps doux pousse les animaux à se comporter comme ils le font généralement au printemps.

Un vent faible à modéré souffle à partir de l'ouest du pays.

 

Samedi soir et au cours de la nuit, le ciel sera nuageux et il y aura une formation de brouillard ou de brume.

 

Les minima seront compris entre 5 et 8 degrés.

 

Après la dissipation des nuages et du brouillard, le soleil fera de temps en temps son apparition dimanche, surtout à l'ouest du pays. Le vent d'ouest sera faible à modéré.

 

Les minima varieront entre 9 et 14 degrés.

 

Au début de la semaine prochaine, le temps restera sec et paisible avec des champs nuageux et un risque de brouillard durant la nuit.

 

Les températures oscilleront en journée autour de 11 degrés. A partir du milieu de la semaine, le soleil sera plus présent et les températures avoisineront les 15 degrés.

 

C'est le printemps pour les animaux

Le redoux des derniers jours marque le début du printemps animal.

 

Les premiers moustiques ont déjà fait leur apparition sous nos latitudes tandis que les crapauds sortent de leur hivernage.

 

Depuis mi-janvier et jusque mi-juin, les oiseaux migrateurs effectuent leur retour dans nos contrées.


"Les premiers insectes, comme les moustiques et les mouches, sont de retour. On peut le regretter mais ils ont un rôle essentiel pour l'environnement", explique Patrick Grootaert, chef de département d'entomologie au Musée des Sciences naturelles.

 

"Les animaux qui se nourrissent des insectes, tels les crapauds, sont dès lors eux aussi à nouveau visibles."


Le climat actuel n'a pas vraiment perturbé l'écosystème.

 

"Les températures de ces dernières semaines n'ont rien d'anormal et la faune y est tout-à-fait adaptée", poursuit Patrick Grootaert.

 

"En Belgique, il peut geler jusque mai et cela ne pose pas de problèmes pour les animaux, à moins que nous ne connaissions encore une semaine complète avec des températures à -5°C, ce qui est peu probable", conclut-il.


Le printemps marque aussi le retour des oiseaux migrateurs vers le nord.

 

"Actuellement, on peut admirer les grues cendrées qui survolent la Belgique, en route vers la Scandinavie", explique Antoine Derouaux, ornithologue chez Avès-Natagora.

 

"Ces oiseaux ne font que traverser la Belgique mais d'autres reviennent s'établir chez nous après avoir passé l'hiver dans le bassin méditerranéen, comme les cigognes noires. Les hirondelles seront elles aussi de retour d'Afrique d'ici quelques jours", ajoute-t-il.

 

Le retour des oiseaux migrateurs dure jusqu'à la mi-juin.

 

La pie-grièche écorcheur revient ainsi plus tard, dans l'attente de la réapparition des gros insectes dont elle se nourrit.

 

RTBF avec Belga
Publié le samedi 10 mars 2012
http://www.etyc.org/files/u97/medium_MIGRATION_resized.jpg
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 16:53
L’un des chats sauvés, désormais entre les mains des soignants en Floride. c. ASPCA/Mike BizelliL’un des chats sauvés, désormais entre les mains des soignants en Floride. c. ASPCA/Mike Bizelli
Si nous affrontons aujourd’hui la pluie torrentielle qui s’abat sur la Floride, c’est pour porter secours aux centaines de chats qui ont désespérément besoin de notre aide.
Cela fait maintenant deux jours que nous arpentons les rues du comté de Lee, dans le nord de la Floride.
Je dirige une équipe de dix secouristes du Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) dédiée au sauvetage des centaines de chats et des deux chiens qui vivaient à Caboodle Ranch, un refuge local pour animaux surpeuplé et insalubre.

Nous intervenons à la demande de l’ASPCA (American Society for the Prevention of Cruelty to Animals – la Société américaine pour la prévention de la cruauté envers les animaux), qui a été chargée par le bureau du shérif et par les services de régulation de la population animale du comté de Madison de réaliser cette opération de sauvetage sans précédent.


En effet, c’est bien la première fois que nous devons sauver autant de chats en détresse.

 

Pour l’heure, nous avons fait le nécessaire pour pouvoir transporter et accueillir plus de 700 animaux, et cela n’a pas été une mince affaire !


Nous inspectons aujourd’hui cette grande scène de crime animal et travaillons dur pour retracer les événements cauchemardesques qui y ont pris place, au nom de tous les chats et des deux chiens rescapés.

 

La pluie ne cesse de tomber, mais nous ne baisserons pas les bras !

 

Le mauvais temps ne facilite guère l’analyse de la scène et la collecte de preuves, mais nous somme déterminés à accomplir cette tâche aussi sérieusement que possible.


Les secouristes d’IFAW continuent de trouver et de ramener des chats gravement malades pour qu’ils puissant recevoir des soins médicaux d’urgence.

 

Parmi ceux que j’ai transportés, rares sont les chats qui gémissent, la majorité d’entre eux restant muette.


Voilà un bien triste spectacle : seul le bruit des gouttes s’écrasant contre les caisses résonne, les animaux restent silencieux, trop affaiblis pour pouvoir se manifester, ou simplement déprimés au point d’avoir perdu goût à la vie.

 

Ce silence pesant ne fait que souligner l’urgence de la situation et m’enjoint à redoubler d’efforts.

 

Il y a tellement de chats malades dehors, incapables de se mouvoir pour se protéger de l’orage.

 

J’avance parmi eux et leur répète doucement « ça va aller maintenant ».

 

Le fondateur de Caboodle Ranch a été arrêté et doit répondre de plusieurs chefs d’inculpation pour cruauté animale, ayant clairement perdu toute capacité à s’occuper convenablement des animaux concernés.

 

Jusqu’à présent, nous avons trouvé des chats atteints d’affections respiratoires aiguës et d’infections oculaires.

 

Certains sont en très mauvais état, d’autres n’ont tout simplement pas survécu aux actes de négligence et à l’abandon.

 

Nous traitons du mieux possible les chats sauvés et ferons tout le nécessaire pour qu’ils puissent être relogés et, à terme, trouver un foyer sûr où ils recevront l’amour qu’ils méritent.


Consultez notre blog régulièrement pour connaître les actualités du personnel et des bénévoles d’IFAW mobilisés au nord de la Floride pour sauver ces centaines de chats.

Posted 5th March 2012
http://www.ifaw.org/fr/actualites/des-centaines-de-chats-maltrait%C3%A9s-sauv%C3%A9s-en-floride-leur-propri%C3%A9taire-arr%C3%AAt%C3%A9
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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 16:08

http://www.santevet.com/public/photos_articles/photos_dossiers/Maisons_de_retraite/.SanteVet_-_le_chien_en_maison_de_retraite_-_Molosses_au_Coeur_Tendre_s.jpg

 

Si les chiens étaient connus pour jouer un rôle important en maison de retraite, ce n’est que tout récemment qu’un labrador vient de faire son entrée dans un hôpital gériatrique de Lyon.

C’est ainsi qu’Eliott, trois ans, participe aux exercices de rééducation des victimes d'AVC ou apaise les malades d'Alzheimer.


Réformé de l'école de chiens d'aveugles "parce qu'il avait peur des camions dans la rue", Eliott, trois ans, est arrivé en septembre dernier à l'Unité neuro-vasculaire de la personne âgée (UNV) de l'hôpital gériatrique des Charpennes, à Lyon.

 

Selon le professeur Pierre Krolac-Salmon, médecin-chef de l'hôpital, le labrador va ici connaître une "deuxième carrière".

 

En effet, l’idée a germé de faire participer ce chien à des ateliers dont bénéficient des personnes atteintes de troubles cognitifs ou de troubles de la mémoire.


"Mais ce qui est plus original et innovant", souligne le neurologue, "c'est le travail du chien dans les exercices de rééducation de personnes âgées, après un accident vasculaire cérébral (AVC)".

 

La "zoothérapie", méthode utilisant la présence d'un animal pour améliorer la santé mentale ou physique d'un patient, reste peu répandue en France.

 

Débutée il y a six mois, cette "expérimentation" en est encore "aux balbutiements", souligne le kinésithérapeute Philippe Bonnet.

 

Pour le moment, cette "rééducation très spécifique qui ne doit pas se substituer aux autres", consiste pour Eliott à participer à deux ateliers d'une heure trente matin et soir.

 

Il assiste aussi bien les ergothérapeutes que les kinésithérapeutes.


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A titre d’exemple, en travaillant avec Andrée, 79 ans, victime d’un AVC fin 2011, Eliott favorise l’élargissement du champ de vision de la vieille dame.

 

Ne pouvant plus se repérer dans l’espace, la présence du labrador lui permet "de ne plus rester concentrée sur elle-même", explique M. Bonnet.

 

"Le regard est le premier sens qui permet l'ouverture vers l'extérieur. Au début, elle se concentre sur le chien pour le suivre et après, ce sera sur l'environnement", ajoute-t-il.

 

Ainsi, obéissant aux ordres du thérapeute, Eliott se déplace de gauche à droite pour "ouvrir le champ et élargir la vision périphérique" de l'octogénaire, appuyée sur sa canne.

 

"Au début je peinais pour marcher, mais Eliott m'aide, il y a une différence avec lui", indique Andrée.


Une étude clinique pour démontrer les bénéfices de la zoothérapie

D’autres patients âgés, souvent "déprimés" à la suite d'un AVC, acceptent avec Eliott une rééducation qu’ils refusaient auparavant.

 

De plus, le labrador apaise les malades d'Alzheimer atteints de troubles du comportement débutants.

 

"On a remarqué que la présence de l'animal apaise les éventuelles tensions au point de "rendre le sourire à pas mal de soignants", souligne le professeur Krolak-Salmon.


Le neurologue estime que la présence du chien est un "énorme facteur de motivation".

 

L’objectif pour 2013 est maintenant de démontrer les bénéfices de la zoothérapie au moyen d'une étude clinique sur deux groupes de patients, l'un aidé du chien et l'autre non.

 

publiée le 10 mars 2012

http://www.maxisciences.com/chien/un-labrador-joue-les-zootherapeutes-dans-un-hopital-de-lyon_art22493.html

 

http://www.chiens-de-france.com/photo/eleveurs/18/3491/presentations/8d689a52-3c38-61e4-2544-a8d998b8ea0b.jpg

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