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  • labrajack
  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 14:33

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La pilule contraceptive pour félins est un poison.

 

Ce n'est pas un scoop, mais beaucoup de gens ne sont pas au courant, et continuent à donner encore et encore, pour avoir leur tranquillité, parce qu'ils imaginent que minette ne rammènera pas de chatons, et certainement pour d'autres raisons encore.

 

Ces gens ne savent certainement pas qu'ils tuent leur animal de compagnie à petit feu avec cette substance (Mégestrol).

La pilule chez la chatte favorise les tumeurs mamaires cancéreuses.
C'est un véritable poison, mortel donc.

J'ai fait (ou plutôt ma mère) l'erreur de donner la pilule pour arrêter les chaleurs de ma minette.


Elle a pris la pilule pendant de nombreuses années .. et il y'a quelques mois, arriva ce qui arriva, tumeur mamaire.


Elle a été opérée, lourde opération, tant au niveau physique du chat, qu'au niveau du prix : 150€.


Heureusement, elle n'est pas morte à ce jour.

 

La pilule contraceptive est déjà couteuse, alors si en plus on rajoute le prix de l'opération ... mieux vaut stériliser, cela coutera bien moins cher financièrement, et ça ne coutera pas non plus la vie de votre animal de compagnie.

A savoir qu'il n'est pas bon non plus de laisser une chatte non stérilisée avoir ses chaleurs normalement.

 

Les chaleurs sont fatiguantes, et peuvent causer bon nombre de troubles comme les métrites et diverses infections.

 

La stérilisation est un acte de protection, et non pas de mutilation comme le pensent certains esprits fermés.

Il ne faut pas faire d'antropomorphisme.

Une chatte ne souffrira pas de ne pas avoir de portée.
La stérilisation la protègera de bon nombre de maladies et garantira une meilleure longevité.

A ne pas oublier également : stériliser un animal permet de ne pas augmenter la surpopulation animale et de ne pas cautionner les milliers d'euthanasies qui se font chaque années dans les fourrières et refuges.


Car chats, chiens, et autres animaux, jeunes et vieux, sont très nombreux à être tués parce qu'il n'y a plus de place pour eux, parce que personne ne les veut ...

 

Stériliser son animal, c'est le protéger, et protéger les autres animaux également.

Alors pitié, laissez tomber la pilule, laissez tomber la reproduction, responsabilisez vous, aimez les animaux comme il se doit, et offrez le meilleur à votre animal.

 

Oui, c'est un investissement, mais à ne pas oublier qu'il existe des dispensaires SPA qui pratiquent des prix plus bas sur ce genre d'interventions pour les gens qui n'ont pas forcément de grands moyens et que donc, c'est toujours possible.

Merci pour eux. 

 

Photos pour Biocanina Felipil
Biocanina Felipil Photo 7377891 tb
Une opération de tumeur, ça vous donne envie ? dites non à la pilule !

Pour plus d’infos sur les effets indésirables de la pilule, lisez le rapport de l’ANMV (Agence Nationale du Médicament Vétérinaire).
http://www.anmv.afssa.fr/p​harmacovigilance/Rapport_0​2%20acetate%20megestrol%20​chaleur.pdf

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 15:45

http://profile.ak.fbcdn.net/hprofile-ak-snc4/50413_82920465267_1344102_n.jpg

 

Dressage et Solidarité

 

Nous sommes régulièrement contactés par des personnes confrontées à de grandes difficultés avec leur chien et n'ayant pourtant pas les moyens nécéssaires pour s'offrir des cours d'éducation canine.

 

Nos éducateurs canins et nos comportementalistes animaliers leur ont toujours offert des conseils par téléphone, dans la limite de leurs disponibilités.

Afin de répondre aux attentes des personnes les plus en difficulté et de permettre ainsi de faciliter leur vie et celle de leur entourage, L'Ecole Des Chiens a décidé de mettre en place des cours gratuits d'éducation canine.

Cette opération prend le nom de Dressage & solidarité.

Nous organiserons 1 fois par mois une matinée de cours collectifs gratuits, au bois de vincennes (94), de boulogne (92), ou à Rueil-Malmaison (92) en fonction des demandes.

N'intervenant pas à domicile, nous ne serons pas à même de traiter d'éventuels troubles du comportement (aboiements, destructions, agressivité...), pour lesquels l'influence environnementale est tres importante.

 

Nous nous limiterons donc à l'apprentissage de la marche en laisse, du rappel, des ordres de base, etc...

Tous les maîtres y seront les bienvenus avec leur chien, à partir du moment où ils ne viennent pas en voiture de sport ou en gros 4X4...

 

Il ne s'agit pas d'initiation à l'éducation canine mais de vrais cours gratuits de dressage canin réservés aux personnes n'ayant pas les moyens de faire appel à nos services.

 

Merci de ne pas prendre la place de ces personnes si tel n'est pas votre cas.

Contactez nous à l'avance pour vous inscrire, afin que nous puissions prévoir le personnel et le matériel nécéssaire.

 

http://www.ecoledeschiens.com/dressage-solidarite-gratuit.html

 

La barre d'outils gratuite de fans de chiens:

http://www.ecoledeschiens.com/barre-outils-internet-chiens.html

 

Interview de Jérôme Mascarin, créateur de l’entreprise L’Ecole Des Chiens

 

J’ai le plaisir de publier cette nouvelle interview d’un créateur d’entreprise sur ZeroDette.com.

Si vous avez des questions pour notre invité, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires sous l’article !

Si vous êtes vous-même un créateur d’entreprise et souhaitez réaliser ce type d’interview pour ZeroDette.com, ou si vous connaissez quelqu’un susceptible d’être intéressé, vous pouvez me contacter par e-mail (sylvain@zerodette.com) et je vous répondrai dans les meilleurs délais.

Bonjour Jérôme et merci d’avoir accepté de participer à cette interview !

Peux-tu nous dire qui tu es et quelle est ton activité ?

Je m’appelle Jérôme Mascarin, j’ai 35 ans et je suis installé à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine.

 

Je suis le créateur de l’Ecole Des Chiens.

 

Je suis éducateur canin et comportementaliste animalier.

 

J’ai commencé à me former dès l’âge de 18 ans auprès de praticiens issus de différentes formations internationales.

 

J’ai également passé un diplôme d’éleveur canin et j’ai fréquenté les clubs canins toute ma vie.

 

J’ai donc une approche pluridisciplinaire de l’éducation canine qui me permet de m’adapter à chaque situation.


Cette approche moderne a rencontré un franc succès auprès des vétérinaires qui ont participé à ma bonne réputation et m’ont permis aujourd’hui de transformer mon entreprise en réseau national.


J’anime donc aujourd’hui une équipe d’éducateurs canins et de comportementalistes animaliers à Paris, en Ile de France, à Marseille, Reims, Lyon, Aix en Provence…


Nous intervenons auprès des maîtres de chiot voulant s’assurer d’éduquer leur chien dans les meilleures conditions : propreté, marche en laisse, socialisation, hiérarchisation…

 

Nous intervenons également auprès de personnes confrontés à des chiens adultes présentant des troubles manifestes du comportement : agressivité, aboiements, phobies, destructions, stress…


Afin de tester la faisabilité du projet, j’ai commencé mon activité tout seul en tant qu’auto-entrepreneur en janvier 2009 et, devant le succès de la formule, j’ai créé la SARL ecoledeschiens.com en Octobre 2010.


Notre site web www.ecoledeschiens.com totalise aujourd’hui 2500 visites par jour et nous gérons l’éducation ou la rééducation de 1500 chiens chaque année.


Quel a été ton parcours avant de créer L’Ecole Des Chiens ?

J’ai passé un baccalauréat scientifique puis j’ai tenté une faculté de droit mais, je n’étais pas fait pour user les bancs d’amphi.

 

C’était beaucoup trop théorique pour moi. J’ai donc arrêté mes études pour remplir mes obligations militaires avant la fin du service national.

 

Je l’ai fait dans la gendarmerie.

 

Je voulais tester l’univers militaire.

 

La gendarmerie n’a pas répondu à mes attentes.

 

Je suis donc entré dans la police nationale où j’ai passé dix années très formatrices qui m’ont permis de m’affirmer, de développer mon sens des responsabilités, un certain sens de l’écoute et une capacité à gérer une équipe au quotidien.


Suite à la modification en 2008 du statut des fonctionnaires, j’ai pu cumuler police et gestion de mon entreprise d’éducation canine durant deux ans.

 

En Janvier 2011, vu le développement important de mon activité canine, j’ai demandé une mise en disponibilité de mon poste au sein de la police nationale.

 

C’est un statut très utile qui me permet de retourner dans la police en cas de difficulté.

 

C’est très rassurant pour la famille et pour les banques…

 

Comment cette idée de business t’est-elle venue ?

L’idée de cette activité m’est venue lors de missions au sein de la police nationale.

 

J’étais régulièrement le témoin de différents de voisinage à cause de nuisances sonores causés par les chiens.

 

Les propriétaires étaient parfois les otages de leur chien, ne pouvant pas sortir de chez eux sans déclencher les hurlements de leur animal.

 

A force de donner des conseils aux gens, j’en suis venu à ouvrir ma propre entreprise de conseils en éducation canine.


Je pratiquais l’obéissance et l’agilité en club, j’étais donc habitué à ce type de cours.


J’ai immédiatement dégagé des bénéfices grâce au régime fiscal simplifié de l’auto-entrepreneur et j’ai multiplié par 2 chaque année mon chiffre d’affaire.


 

 

As-tu créé ton entreprise seul ou avec une équipe / des associés ?
J’ai créé cette entreprise seul.

 

Je n’ai aucun diplôme de gestion mais j’ai la chance d’apprendre vite et de m’adapter à toutes les situations.


J’ai donc appris à créer et à administrer le site web www.ecoledeschiens.com. J’ai ensuite démarché les vétérinaires, les animaleries, les toiletteurs…

 

Quel était le capital de départ ?

En tant qu’auto-entrepreneur, je n’avais pas besoin de capital.

 

Il me fallait juste une voiture et une laisse.


Pour créer ma SARL j’ai déposé un capital de 5000 euros mais dont je n’ai aucune utilité, n’ayant besoin d’aucun investissement.

 

Je fais un maximum de choses moi-même.

 

J’ai en fait un peu de mal à déléguer.

 

J’aime garder le contrôle sur tout.

 

Lorsque j’ai besoin de quelqu’un pour une mission (vidéo, web, comptabilité, etc…) je préfère me former moi-même.

 

C’est plus long, on fait des erreurs mais on est fier du résultat et les clients sentent votre implication dans le projet.


Quelles ont été les difficultés les plus importantes, avant de créer ton entreprise ?

 

Et aujourd’hui ?

Le plus complexe a été de cumuler ma fonction au sein de la police et ma gestion d’entreprise. J’ai dû mettre une croix sur les vacances et sur le principe de sommeil.


En plus l’administration et les syndicats n’étaient pas au courant du changement de statut des fonctionnaires…

 

Il a donc fallu que je me batte pour leur prouver mes droits, ce qui fut très éprouvant. J’ai failli aller au procès.


Quels sont tes points forts qui t’ont aidé à créer ton entreprise, et comment ont-ils contribué à la réussite de ce projet ?

A la différence des autres praticiens de l’éducation canine, j’étais versé dans les techniques actuelles de communication : création web, réseau sociaux, vidéo….

 

J’ai donc pu les mettre en avant pour faire la différence dans ce secteur en manque de modernité.


Quelles qualités ou domaines d’expertise penses-tu avoir appris grâce à la création de ton entreprise ?

Le sens de l’écoute est fondamental et je continue à le développer chaque jour.


J’ai surtout appris à m’entourer, à choisir les meilleurs partenaires pour chaque mission, non sans avoir commis quelques erreurs de parcours.

 

J’ai subi deux mauvais comptables, un avocat véreux et deux webmasters amateurs…


Quelle est la meilleure expérience que tu retiens de cette aventure ? Ou les meilleures expériences ?

Chaque chien est différent, chaque client rencontre ses propres difficultés.

 

La conjonction des deux permet de rarement être confronté à la même situation.

 

On ne sait jamais ce que l’on va découvrir en arrivant chez un client.

 

C’est une aventure permanente et une suite de tranches de vie.

 

Je pourrais écrire un livre, d’ailleurs j’y pense.


A quoi ressemble ton quotidien ? Arriverais-tu à décrire une journée type ?
Je tiens à gérer moi-même le standard de l’Ecole Des Chiens afin que les clients trouvent toujours un interlocuteur capable de les orienter et de les conseiller au mieux.

 

Les gens qui nous appellent sont souvent désemparés.

 

Il faut savoir les écouter, les guider et ne jamais les juger.

 

Je ne veux surtout pas faire appel à une secrétaire qui n’aurait pas la compétence nécessaire.


J’abandonne parfois le standard, car je gère moi-même certains clients dont le cas m’intéresse tout particulièrement.

 

Je vais chez eux, je cible leur besoins en éducation canine et je les accompagne afin d’améliorer la situation.


Une fois mes cours terminées, je réponds aux 300 messages du standard que j’avais dû abandonner.

 

Je travaille donc 7 jour sur 7 de 08h à 22h et 365 jours par an. Mais bon, c’est une passion !


Quels sont les points forts de ton entreprise par rapport à la concurrence ?

Notre approche moderne de l’éducation canine, en douceur et sans contrainte, correspond parfaitement à la demande actuelle et à la relation que nos concitoyens veulent mettre en place avec leur chien.

 

Les gens ne veulent plus sortir le martinet comme le faisaient nos grands-parents.

 

Ils veulent comprendre leur chien et se faire obéir par amour, non par la violence.


Nous avons dès le début mis l’accent sur la qualité du service et la disponibilité.

 

Avec le travail, la famille et les transports, les clients ont peu de temps libre, c’est à nous de nous adapter.

 

Il nous arrive de donner des cours à 23h le soir ou à 7h le matin et ce, 7 jour sur 7, même à noël.


A quoi attribues-tu la réussite de ton entreprise ?

Notre site web www.ecoledeschiens.com est une véritable bible de l’éducation canine.

 

Le site totalise 800 pages de conseils canins, d’informations, de photos, de vidéos de démonstrations…

 

C’est notre vitrine et elle prouve la compétence de nos éducateurs canins.

 

Quels développements sont prévus pour l’année à venir ?

Nous continuons notre extension au niveau national.

 

Le but est de couvrir toute la France d’ici fin 2012.

 

Nous cherchons d’ailleurs de nouveaux collaborateurs diplômés, motivés et sympathiques.

 

Je considère mes collaborateurs comme de vrais amis.

 

Si tu n’avais qu’un seul conseil à donner aux futurs créateurs d’entreprise, que leur dirais-tu ?

Ne surtout pas écouter les gens qui vous diront que ce n’est pas possible, que vous n’y arriverez pas ou que votre idée est farfelue.

 

Si vous êtes passionné, votre idée fonctionnera, quelle qu’elle soit.

 

Si par contre vous visez la fortune et choisissez la profession qui vous semble rentable, vous échouerez.

 

http://www.zerodette.com/interview-de-jerome-mascarin/

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 15:25

 

Des loups du parc national du Mercantour, dans les Alpes-Maritimes.
Des loups du parc national du Mercantour, dans les Alpes-Maritimes. Crédits photo : VALERY HACHE/AFP

Il y aurait actuellement près de 200 animaux sur le territoire français.  

«Il doit y avoir aujourd'hui près de 200 loups en France», affirme Éric Marboutin, coordinateur des études loup et lynx au sein de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

 

Quelques meutes sont implantées dans les Alpes et la présence permanente d'individus isolés est avérée dans le Massif central, les Pyrénées et, plus récemment, dans les Vosges et le Jura.

 

Mais peu de vacanciers auront la chance d'en voir car l'animal est extrêmement discret, quasiment invisible.

 

Des attaques de troupeaux sont parfois signalées mais pas toujours authentifiées car elles peuvent aussi être le fait de chiens errants.

 

Depuis l'arrivée des premiers mâles venus d'Italie au début des années 1990, la progression du loup est constante dans notre pays.

 

Capable de parcourir une trentaine de kilomètres en une seule journée, il occupe un vaste territoire, d'une centaine de kilomètres carrés.

 

«On ne peut pas prédire quelles régions l'espèce va encore coloniser à l'avenir, souligne Olivier Gimenez, du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (Montpellier). Le loup est très opportuniste et capable de modifier son régime alimentaire selon les disponibilités.»


Actuellement, la totalité des animaux présents en France sont de souche italienne, issus d'un petit groupe qui avait échappé à l'éradication et subsistait encore dans les Apennins à la fin des années 1970.

 

«On devrait assister dans les prochaines années à l'arrivée de loups originaires d'Europe de l'Est et des Balkans», assure Luca Fumagalli, de l'Institut d'écologie de Lausanne (Suisse).

 

Il a mis en place et coordonne un protocole d'identification génétique de l'espèce commun à la France, l'Italie et la Suisse.

 

Son évolution doit en effet être suivie à l'échelle européenne et non pas nationale, estime le chercheur suisse.

 

À terme, l'espèce pourrait avoir le profil génétique retrouvé sur les spécimens naturalisés au XIXe siècle et conservés dans plusieurs musées.

Espèce emblématique 

Le retour du loup dans notre pays est étroitement contrôlé.

 

D'une part, parce que l'espèce est emblématique, protégée par la convention de Berne et la directive européenne habitat, faune, flore.

 

Et aussi parce que sa présence est parfois violemment contestée pas certains éleveurs qui craignent pour la survie de leur troupeau et leur métier.


La gestion de l'espèce est donc une affaire très politique.

 

Les éleveurs sont indemnisés en cas de prédation.

 

Par exemple, des fonds sont attribués pour l'acquisition de chiens de troupeau et de clôtures antiloup.

 

Des tirs de défense et de prélèvement peuvent même être autorisés par les préfets si la pression des éleveurs est trop forte.

 

Or, toutes ces décisions sont censées s'appuyer sur des données scientifiques.

 

Le réseau loup (1200 bénévoles cette année) collecte des crottes, des poils, de l'urine conservé dans la neige, des traces de sang.

 

Ces échantillons sont transmis au laboratoire d'écologie alpine (Grenoble). «Nous réalisons 600 à 700 analyses génétiques par an pour un montant allant de 40 € pour les plus simples à 300 €» , rapporte Christian Miquel.


Ces analyses sont ensuite communiquées au laboratoire de Montpellier qui, à l'aide de modèles, s'efforce d'évaluer le nombre de loups sur le territoire français.

 

La marge d'erreur est évidemment assez grande (+ ou - 50 sur 200 loups) car plusieurs individus échappent à la vigilance des membres du réseau.

 

Ceux-ci sont surtout actifs en hiver quand les traces sont visibles sur la neige et au mois d'août quand ils effectuent ce qu'on appelle le «hurlement provoqué» qui permet de comptabiliser les jeunes de l'année grâce à leur réponse qui se distingue facilement de celle des adultes.


On aurait tort toutefois de limiter le rôle des scientifiques au comptage.

 

«Nous avons aussi des modèles de gestion. Nous savons par exemple que tirer un mâle dominant n'a pas du tout le même impact sur la meute qu'un dominé», explique Olivier Gimenez.

 

LIRE AUSSI :

» Le loup est de retour aux portes de Vienne

 

http://www.lefigaro.fr/environnement/2011/07/10/01029-20110710ARTFIG00210-retour-progressif-et-controle-du-loup-en-europe-de-l-ouest.php

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:57

 

http://planete-dechet.wifeo.com/images/t-ogm.1200557198.jpg

Une étude portant sur 19 OGM autorisés à l'importation pour l'alimentation en Europe relève des "signes de toxicité sur les foies et les reins" des animaux qui en ont consommé, ont affirmé, vendredi, ses auteurs.

 

Les scientifiques ont travaillé à partir de données fournies par les entreprises qui produisent ces 19 organismes génétiquement modifiés.

 

Mais ils les ont "compilées" de façon plus poussée que les industriels, a expliqué Gilles-Éric Séralini, professeur à l'université de Caen et président du conseil scientifique du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN).


Ces 19 OGM "représentent plus de 80 % de tous les OGM cultivés à travers le monde", précise le CRIIGEN dans un communiqué.

 

"Les tests ne prouvent pas une toxicité chronique des OGM puisqu'ils se limitent à une durée trop courte, choisie par les industriels, de 90 jours", mais "les résultats observés dans les reins et les foies pourraient signifier l'apparition de maladies chroniques", selon le communiqué.


Pour ces chercheurs, il faut donc que "des études prolongées et plus détaillées soient menées".

 

L'étude a été publiée dans la revue internationale Environmental Sciences Europe.

 

Gilles-Éric Séralini a déjà publié une étude similaire en 2009, mais elle ne portait que sur trois OGM.

 

À la suite de cette publication dans l'International Journal of Biological Sciences, le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) avait estimé qu'elle n'apportait "pas d'élément susceptible d'imputer une quelconque toxicité".

 

Le HCB a été créé en 2008 pour "éclairer le gouvernement sur toute question intéressant les OGM ou toute autre biotechnologie".

 

Le "HCB ne publie pas dans des revues scientifiques internationales, et n'a pas travaillé sur la compilation des effets de tous les OGM", argumente M. Séralini.


http://www.lepoint.fr/science/nouvelle-etude-sur-une-possible-toxicite-des-ogm-pour-les-animaux-08-07-2011-1350908_25.php

 

http://www.chacunsonbio.fr/files/images/Environnement_-_OGM_-_dossier_0.jpg

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:44

 

 

Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, le 23 novembre 2010

Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d'Amis, le 23 novembre 2010 GINIES/SIPA

Reha Hutin, la présidente de la fondation 30 Millions d'Amis, nous livre son point de vue sur ces deux animaux sauvages dont l'avenir au sein de leurs familles d'accueil est ou a été juridiquement menacé...

Sur tous les fronts.

 

«Dans ce type d’histoire qui met en cause le retrait d’un animal de son foyer d’accueil, nous sommes les premiers contactés et nous mettons tout en œuvre pour que la finalité la plus cruelle -celle de l’euthanasie- n’arrive pas», affirme Reha Hutin, la présidente de la fondation 30 Millions d’Amis.


Alors que Juliette la laie, recueillie par Jean-Claude Martin, un chasseur reconverti en papa d’accueil, a obtenu le droit de rester vivre à son domicile, indique Europe 1 ce vendredi,  Zouzou le renardeau, lui, n’a pas eu autant de chance.

 

Le tribunal de Bergerac (Dordogne) s’était prononcé mardi en statuant au final pour son retrait à ses maîtres adoptifs Ana-Paula et Didier.

 

Dans les deux affaires, Madame 30 Millions d’Amis est claire: «Domestiqués, Zouzou ou Juliette ne sont pas dangereux.»

 

Acte de sauvetage

Pour Reha Hutin, les jurisprudences ne sont pas adaptées aux situations des animaux sauvages adoptés par des familles d’accueil: «Il faut que les pouvoirs publics prennent en compte la spécificité des cas d’adoption de ces animaux. On ne peut pas généraliser», proteste la présidente de la fondation.

 

Pour la militante, autant dans le cas de Juliette que de Zouzou «il est cruel d’enlever ces animaux à leurs familles d’accueil alors qu’ils se sont adaptés et ont été domestiqués. C’est un long chemin qui a été parcouru, de la part des familles et de l’animal», explique-t-elle.

 

Pour la spécialiste, d’autres critères sont à prendre en compte avant de retirer ces animaux «sauvages» qui, de fil en aiguille, se sont adaptés à l’environnement humain.

 

«Il faut garder en tête l’acte de sauvetage qu’ont accompli les familles d’accueil de Juliette et Zouzou. L’un comme l’autre, ils étaient condamnés car considérés comme nuisibles et pouvaient donc être à tout moment abattus, explique la militante. Le combat de ces familles, c’est celui de la vie contre la mort».


 «L’histoire de Zouzou montre que parfois les lois marchent sur la tête»

Mais pourquoi Juliette, la laie, aurait-elle plus le droit que Zouzou de rester dans sa famille?

 

Pour la présidente de la fondation 30 Millions d’Amis, il n’y a pas de logique à ces juridictions: «Une laie de plus de 100 kg est tout aussi dangereuse qu’un renardeau.

 

L’histoire de Zouzou montre que parfois les lois marchent sur la tête!

 

Un renardeau peut être domestiqué tout comme un chien.

 

La violence de l’animal, sauvage par nature, s’éteint et ne peut pas réapparaître comme ça du jour au lendemain, après des mois et des mois d’apprentissage domestique», souligne Riha Hutin.


L’engagement de la Fondation est entier pour ces bêtes qui ont trouvé refuge dans des foyers humains: «Si Juliette n’avait pas pu rester vivre chez son maître, nous serions allés jusqu’à faire des analyses ADN pour tenter de prouver que dans les chromosomes de la laie, il y avait des chromosomes de cochon domestique», précise-t-elle.


Mais quelle serait donc la solution au cas de Zouzou?

«S’adapter. Les maîtres de Zouzou, par exemple, devraient faire un enclos totalement sécurisé, mettre en avant auprès du procureur tous les moyens qu’ils ont mis en œuvre en termes de protection.»

 

Raison humanitaire?

Malgré tout, la présidente de la fondation tempère et avoue que «même si je suis pour la création de liens particuliers entre les hommes et les animaux, même sauvages, je pense que leur place n’est pas à la maison. Mais, dans le cas de Zouzou et de Juliette, les situations étaient telles qu’ils ont agi pour une raison humanitaire: les animaux avaient besoin d’eux.»

 

Selon la présidente, le danger est d’ailleurs plus présent pour les animaux sauvages que pour leur environnement: «Relâchés dans la nature, ces animaux, réadaptés à un environnement humain, ne tiendraient pas une nuit. Ils n’ont pas l’habitude de se nourrir seuls, de se protéger. L’état sauvage s’acquiert par l’apprentissage et eux, ils ne l’ont pas», conclut la présidente de la fondation.

Céline Masfrand
 
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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:32

 

Nature sauvage - Quand l’homme s'installe sur le territoire de l’animal, ou l’inverse
 
© Shutterstock / Agence QMI

 

Des pumas, des coyotes et des ours dans la cour et les environs... Alors que ces prédateurs peuvent en effrayer certains, être perçus comme une nuisance par d’autres ou être carrément considérés comme des tueurs, ils font aussi partie intégrante de la nature sauvage qui compose le Canada.

 

Cette nature sauvage et ses animaux ont attiré des millions de nouveaux arrivants au pays au cours des siècles.

 

Lors de la Fête du Canada, une femme âgée de la Colombie-Britannique a été retrouvée partiellement dévorée par un ours noir.

 

Il s’agissait de la deuxième attaque mortelle dans cette province en 2011.

 

Une autre femme de la Colombie-Britannique s’est récemment retrouvée à l’hôpital, après avoir été piétinée par deux cerfs-mulets, alors qu’un ours noir enragé a récemment tenté de pénétrer dans la maison d'une femme de North Vancouver pour l’attaquer.

 

Il y a eu plusieurs rencontres avec des cougars en banlieue de Calgary et deux enfants d’âge scolaire ont même été traqués par l’un d’eux sur le chemin de l’école, plus tôt cette année.

 

Même la grande métropole de Toronto est assiégée par les ratons laveurs.

 

Selon les experts, les populations animales du Canada, y compris les espèces prédatrices comme l'ours noir, le cougar et le coyote, sont en bonne santé et en hausse.

 

Dans le cas de certaines espèces, leur nombre explose littéralement.

Depuis que les Canadiens s’installent de plus en plus en banlieue, où les milieux sauvages et naturels sont des arguments de vente, les rencontres avec les animaux sauvages sont de plus en plus inévitables.

 

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2011/07/20110709-171345.html

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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 14:20

 

 Les baleines et les dauphins, tous comme d'autres animaux marins, sont particulièrement vulnérables face aux déchets en plastique qui flottent à la surface des océans.

© KEYSTONE | Dans beaucoup de régions, les carcasses de baleines échouées ne sont pas enregistrées ou examinées et la recherche des plastiques présents dans les intestins est rare.

Les déchets en plastique de plus en plus nombreux à la surface des océans représentent une menace mortelle pour les baleines et les dauphins.

 

C’est ce qu’indique une étude soumise aux travaux de la Commission baleinière internationale qui s’ouvre lundi à Jersey.


En 2008, 134 types de filets différents avaient été retrouvés dans les estomacs de deux cachalots échoués sur la côte californienne et probablement décédés d’occlusion.

 

En 1999, à Biscarosse (Landes), une baleine à bec de Cuvier s’était échouée avec 33 kg de plastique dans le corps.


Sacs en plastique, filets de pêche, bouchons de bouteilles, pailles pour boire: les cétacés, comme les tortues ou les oiseaux, digèrent mal ces déchets de plus en plus nombreux, rappelle une étude soumise au comité scientifique de la Commission baleinière internationale (CBI) en vue de la réunion annuelle de Jersey (îles anglo-normandes).


«La menace des débris en plastique pour nombre d’animaux marins est établie depuis longtemps, mais la menace pour les baleines et les dauphins est moins claire», estime l’auteur, Mark Simmonds, responsable scientifique de la Société pour la conservation des dauphins et des baleines (WDCS), une ONG britannique.

 

«Il est cependant établi que ces débris peuvent faire du mal à ces animaux à la fois par ingestion et par enchevêtrement», ajoute-t- il après avoir rassemblé toutes les données, parcellaires, témoignant de cette menace mortelle.


«Dans beaucoup de régions, les carcasses de baleines échouées ne sont pas enregistrées ou examinées, et dans les régions où elles sont enregistrées, la recherche des plastiques présents dans les intestins est rare», confirme Chris Parsons, biologiste à l’Université George Mason de Fairfax (Etats-Unis).


Appel international

Le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE) avait souligné en février, dans son rapport 2011, comment les millions de déchets en plastique menacent les océans d’asphyxie en raison d’une utilisation toujours plus importante du plastique et de taux de recyclage encore faibles.

 

Ces débris sont particulièrement concentrés autour des routes de navigation, des régions de pêche et des zones de convergence océaniques, formées par les courants et les vents où les cétacés trouvent une nourriture abondante.

 

Les baleines à bec et les cachalots semblent particulièrement vulnérables, peut-être parce qu’ils capturent leurs proies par succion.


La WDCS plaide notamment pour que la CBI souscrive à l’«Engagement d’Honolulu», un appel international lancé en mars à Hawaï pour inciter gouvernements, associations, industries et citoyens à agir pour réduire les déchets marins.

 

http://www.24heures.ch/actu/monde/baleines-dauphins-ne-digerent-dechets-plastique-oceans-2011-07-10

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 19:32

Ils vont en ville, agressent les chiens et, sur Michelet, auraient même attaqué... une prostituée.


Les chasseurs abattent les sangliers régulièrement. Mais ces derniers sont de plus en plus nombreux. Ils ne se contentent plus de se nourrir dans les collines et s'introduisent très souvent dans la ville.

Les chasseurs abattent les sangliers régulièrement. Mais ces derniers sont de plus en plus nombreux.

Ils ne se contentent plus de se nourrir dans les collines et s'introduisent très souvent dans la ville.

Photo DR


Ni psychopathe, ni détraqué sexuel, ni alcoolique.

 

Non, le pire ennemi des prostituées, c'est le sanglier. Sur le boulevard Michelet, un groin menaçant serait apparu sur les talons aiguilles d'une fille affolée qui aurait alors, dit-on, battu le record du 100 mètres d'Usain Bolt.

 

C'est un chasseur qui rapporte l'histoire. Incroyable !


Une prostituée fuyant avec un sanglier accroché à la jupe.

 

Un sanglier sur la contre-allée de Michelet !

 

De là à ce qu'on en voit d'autres former un groupe de supporters de l'OM dans le virage sud...

 

Mais l'affaire est sérieuse.

 

Si la fille a pu s'enfuir, un pauvre chien a lui été transpercé par les défenses d'un de ces porcs sauvages.

 

On a également vu un sanglier montant la garde devant le portail de Pastré.

 

Et un autre, mélomane, tendre l'oreille dans les jardins de la Villa Magalone, là où répètent les musiciens de la Cité de la Musique.

 

Les exemples se multiplient de rencontres inattendues entre l'homme et la bête, entre un photographe et la bête qui avait, manifestement, une sainte horreur des paparazzi et chargea comme il avait chargé la fille de joie.

 

Alors, que se passe-t-il dans ce secteur que l'on pensait si calme ?

 

"En cinq ans, le nombre de sangliers a doublé, assure Daniel Franchi, président de la Société provençale des chasseurs réunis.  

 

Et il n'y a pas de prédateurs dans les calanques, pas de loups ni de lynx par exemple."

 

Personne pour enrayer le phénomène de sur population des sangliers dans notre région.

 

Qui n'a pas de chance.

 

Car une femelle marseillaise peut donner la vie à huit marcassins, deux fois plus qu'une femelle alsacienne ou normande.

 

"Et en grandissant, les sangliers sont mis dehors par les parents. Ils forment des compagnies. Il y a des dominants et des dominés."

 

"Il faut que les gens arrêtent de les nourrir"
Et il y aurait des embrouilles, des gangs de cochons plus redoutables que d'autres, des cochons qui auraient de quoi se nourrir, d'autres contraints de dévaler les collines pour aller se réfugier autour de nos poubelles ou sous nos fenêtres, là où ils n'ont guère à craindre que les griffes d'un chat de gouttière.

 

Et où ils savent compter sur un quignon de pain ou un morceau de sauciflard avarié offert (grave erreur) par les habitants.

 

D'une manière générale, la nourriture manque sur les collines.


Alors c'est vrai, qu'en théorie, le sanglier n'attaque pas l'homme.

 

Mais la laie, c'est-à-dire l'épouse, peut être agressive quand elle est accompagnée des marcassins.

 

Alors que faire pour museler les groins ? "C'est un problème national, explique-t-on à l'ONF. Il est prévu un plan du ministère de l'Écologie."

 

En attendant que l'UMP étudie les méfaits des sangliers sur la prostitution ambulatoire, il reste les battues. Les chasseurs en organisent.

 

Mais une battue ce n'est pas plus de sept ou huit bêtes tuées.


"Et en plus, il faut être en période de chasse, signale Laure-Agnès Caradec, adjointe UMP au maire, chargée des Espaces naturels. Ce n'est pas la période. Mais cet hiver, j'en organiserai une. En attendant, il faut que les gens arrêtent de les nourrir."

 

Car il y en aurait des centaines, certains pesant 100 bons kilos.

 

"En dehors des calanques, précise Daniel Franchi, on en trouve à Luminy, Mazargues, la Seigneurie, Morgiou, Carpiagne, Sormiou où le sanglier, omnivore et opportuniste, accepte tout ce qui se présente."

 

Enfin presque.

 

Il déteste les prostituées.


Jean-Jacques FIORITO

2 Les chasseurs abattent les sangliers régulièrement. Mais ces derniers sont de plus en plus nombreux. Ils ne se contentent plus de se nourrir dans les collines et s'introduisent très souvent dans la ville.

 

 

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/marseille-les-sangliers-rodent-aux-portes-de-la-ville

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:03

 

Votre animal est-il en bonne santé?
© Shutterstock


Tout dépend à qui vous le demandez!
Au propriétaire de l’animal ou à son vétérinaire?

Selon un rapport récent sur le bien-être des animaux canadiens, les points de vue peuvent diverger un peu entre les propriétaires d’animaux canadiens et leurs vétérinaires.


Ce rapport est tiré d’une enquête menée par Ipsos Reid pour le compte de l’Association Canadienne des Médecins Vétérinaires (ACMV) en partenariat avec Hill’s pet nutrition.

 

Plus de mille propriétaires de chiens et de chats ainsi que des vétérinaires canadiens ont été questionnés et l’ensemble du rapport peut-être consulté sur le site de l’ACMV (www.veterinairesaucanada.net).

 

Cinq principaux signes d’un animal en bonne santé, selon les propriétaires:

 

  • Il a bon appétit.
  • Il veut jouer et faire de l’exercice.
  • Il fait des selles normales.
  • Il a les yeux, les oreilles et le nez clairs, sans sécrétion.
  • Il a une belle peau et un pelage lustré, de qualité.

Cinq principaux signes d’un animal en bonne santé, selon les vétérinaires:

 

  • Il a un poids bien contrôlé et adéquat: pas de maigreur ni d’embonpoint ni d’obésité.


  • Il veut jouer et faire de l’exercice.


  • Il a une belle peau et un pelage lustré, de qualité.


  • Son humeur est constante et ses comportements aussi.


  • Il a les dents propres (pas de tartre dentaire et pas de gingivite!).

Mais quelles sont les mesures primordiales pour une santé à long terme?

Toujours dans le même rapport sur le bien-être des animaux canadiens, selon les vétérinaires canadiens, voici les cinq mesures les plus importantes à suivre pour augmenter la longévité des animaux et pour favoriser une bonne santé générale:

 

  • Le contrôle du poids: un animal mince vit beaucoup plus longtemps et en meilleure santé.


  • Les soins dentaires: la santé orale a un impact majeur sur la santé de plusieurs organes internes et donc sur la santé générale des animaux et des humains.


  • Les examens de santé annuels: la détection précoce et la prévention des problèmes de santé sont sans aucun doute bénéfiques pour améliorer la qualité de vie et la longévité!


  • L’exercice régulier.


  • Une nourriture appropriée, selon le stade de vie de l’animal.

 

Des faits troublants…

Les propriétaires canadiens d’animaux de compagnie considèrent que l’exercice régulier est le critère numéro un pour améliorer la qualité de vie et la longévité des animaux.

 

Toutefois, les jours de semaine, ils passent trois fois plus de temps devant la télévision (soit 79 minutes) et deux fois plus de temps sur Internet (soit 48 minutes) qu’à jouer et faire de l’exercice avec leur animal (seulement 25 minutes).

 

Les chiffres ne sont guère mieux les fins de semaine!

Les vétérinaires canadiens considèrent que l’examen physique régulier d’un animal favorise sa qualité de vie et sa longévité.

 

Toutefois, au Canada, la moitié des propriétaires de chat et le quart des propriétaires de chien n’ont pas vu de vétérinaire depuis plus de douze mois!

La santé orale est le 2e critère le plus important utilisé par les vétérinaires canadiens pour évaluer la santé générale des animaux et une mesure primordiale pour augmenter leur longévité.

 

Malheureusement, ce critère ne fait même pas partie de la liste des dix principaux signes de santé utilisés par les propriétaires…

 

De plus, seulement 16 % des propriétaires se disent intéressés à en apprendre davantage sur le sujet.

 

http://fr.canoe.ca/artdevivre/animal/article1/2011/07/08/18392641-jdm.html

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 15:57

 

Prévenu de détention d'un animal non domestique, en l'espèce une laie recueillie

Prévenu de détention d'un animal non domestique, en l'espèce une laie recueillie "bébé", Jean-Claude Martin a été relaxé par le tribunal correctionnel de Valence. Photo Le DL

 

Le tribunal correctionnel de Valence a relaxé vendredi Jean-Claude Martin, un "chasseur repenti" retraité poursuivi pour détention d'animal sauvage.


Il avait recueilli Juliette en 2008, une jeune laie devenue la "mascotte du village", mais les autorités voulaient les séparer: le tribunal correctionnel de Valence a relaxé vendredi ce "chasseur repenti" retraité poursuivi pour détention d'animal sauvage.

 

"Jean-Claude Martin est soulagé car il avait lié un lien affectif très fort avec sa laie qui aurait été vouée à une mort certaine si elle lui avait été retirée", a déclaré à l'AFP son avocat Me Grillon, du barreau de Paris.


 
Ses ennuis avaient commencé en 2010 lorsque des gardes de l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage l'avaient verbalisé avant de transmettre le dossier à la justice, qui l'a finalement relaxé pour "nullité de la procédure".

 

Juliette "devenue un animal totalement domestiqué", frôle aujourd'hui les 100 kilos et vit depuis trois ans dans un enclos sur le terrain du couple à Lachau (Drôme).

 

Le préfet de la Drôme doit désormais autoriser officiellement son client à détenir la laie.
 
En 2008, à l'ouverture de la saison de chasse, Jean-Claude Martin avait eu pitié du jeune animal "d'à peine 800 grammes" retrouvé dans un bassin asséché, et l'avait recueilli chez lui "pour lui sauver la vie".

 

Après l'avoir nourri au biberon, l'ancien chasseur avait tenté en vain de relâcher l'animal, qui revenait sans cesse, et il l'avait finalement installé sur son terrain.

 

http://lci.tf1.fr/france/justice/l-ancien-chasseur-peut-garder-juliette-sa-laie-6570403.html

 

Photo : http://www.ledauphine.com/drome/2011/07/08/la-laie-juliette-restera-dans-son-enclos?image=A7D1FD17-A62F-475F-90B4-D1F90328F5F5#galery

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Published by labrajack - dans Droit
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