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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 10:48

 

Parmi les professions à hauts risques, le métier de "chasseur de serpents" est l'un des plus dangereux et des plus insolites.

 

C'est au Togo, en Afrique de l'Ouest que nous découvrons quelques uns de ces "s'en fout la mort" dont la spécialité est de capturer vivant les plus insaisissables et les plus dangereux reptiles du pays.

Le Togo fait son possible pour faire avancer la protection et la connaissance des reptiles africains et aider de son mieux à faire face à la pénurie de sérum.

Parmi les nombreux programmes existants, les autorités accueillent régulièrement des herpétologues ou collaborent avec les instituts de recherche médicale.

Les serpents venimeux sont souvent étudiés par des spécialistes de l'envenimation et de ses mécanismes.

Grâce à ces études et au prélèvement du venin, il est possible de fabriquer des sérums qui sauveront la vie à de nombreuses personnes sur le continent.

Avant d'étudier ces animaux et de prélever leur venin, il faut les capturer en vie et cela c'est le travail des "chasseurs de serpents".

Uniquement des hommes, toujours des agriculteurs, ces spécialistes de la capture des redoutables reptiles sont avant tout de fins connaisseurs de leur environnement.

Mamba noir ou mamba vert, naja, vipère du Gabon, vipère d'arbre, vipère heurtante, vipère à cornes... la liste est longue de ces animaux, tous mortels pour l'homme, qu'il est nécessaire de capturer pour mieux les connaître.

Massoulé est l'un de ces hommes qui, de nuit comme de jour, cherchent et capturent de dangereux reptiles.

Agréé par le Ministère de l'environnement, il possède une autorisation de capture et paye une redevance à l'état pour exercer son métier. 

Toujours pieds nus, il parcourt la brousse avec un vieux sac de toile sur l'épaule.

Chasseur de serpents en action

 

Animiste, Massoulé ne part jamais sans ses gris-gris censés le protéger contre les morsures et les mauvais esprits.

Selon l'espèce qu'il doit capturer, il se déplace le jour ou la nuit.

Sa technique repose essentiellement sur sa connaissance de la savane et des serpents.

Massoule qui est aussi agriculteur a l'habitude pendant les travaux des champs de repérer le va et vient des animaux ainsi que leurs cachettes.

Comme la plupart des "chasseurs de serpents", Massoulé travaille à mains nues.

Ses seuls outils son un coupe-coupe et une houe qui lui servent à creuser les terriers ou à élaguer les branches ou les serpents trouvent refuge.

Quand un reptile est débusqué, il utilise souvent un bâton pour l'immobiliser avant de le saisir délicatement derrière la tête pour éviter les morsures.

L'animal est ensuite placé dans un sac de toile puis plus tard dans un bac protégé et fermé à clé.

Les animaux sont achetés entre 25 et 30 euros pièce par les instituts chargés de fabriquer des sérums, soit l'équivalent d'un mois de salaire. Massoulé qui capture plusieurs dizaines de bêtes chaque année utilise cet argent pour scolariser ses enfants et améliorer l'ordinaire d'une vie rude.

Quand on demande à Massoulé s'il n'a pas peur quand il se trouve en face d'un animal venimeux, il montre ses gris-gris et récite en riant le proverbe Togolais : "Si tu ne marches pas sur le serpent, il ne te mordra pas".

En France, ce métier a également existé dans les années 50, bien que ne figurant dans aucun registre.  

Dans le sud de la France, quelques téméraires fouillaient les buissons afin de capturer les vipères dont le venin étaient ensuite revendus à bon prix à l'institut Pasteur qui en faisait des vaccins.

Eric Fcd

http://www.lepost.fr/article/2011/11/10/2634487_ces-incroyables-chasseurs-de-serpents.html

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:41

http://www.notre-planete.info/actualites/images/animaux/corrida_crac.jpg

 

L'inquiétude monte en pays tauromachique.

 

Le célèbre torero nîmois Denis Loré, qui torée en ce moment à la feria de Béziers, a été condamné jeudi à 20 000 francs d'amende par le tribunal correctionnel de Nîmes «pour cruauté envers des animaux».

 

Neuf autres personnes ayant participé avec lui à une corrida privée à Franquevaux, près de Beauvoisin (Gard), le 10 juin 1995, ont également été condamnées à des amendes allant de 10000 à 20 000 francs, dont Alain Bonijol, propriétaire des arènes.

 

Quatre toros avaient été mis à mort ce jour-là.

 

Ce sont quatre associations anticorrida (Flac, Fondation Bardot, SPA et Talis), déboutées au civil, qui ont ensuite porté l'affaire devant la juridiction pénale.

 

Cette décision, qui fait la distinction entre les corridas publiques, légales, et les corridas privées, illégales, est une première juridique.

 

Interrogé par Libération, Jean-Dominique Panzani, le magistrat qui a jugé l'affaire, explique: «Nous espérons faire jurisprudence et empêcher que n'importe qui puisse faire des corridas sans respecter la loi et le règlement.»

 

Le code pénal punit les actes de cruauté envers les animaux, mais offre l'impunité pour les «courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée».


Les quatre associations anticorrida parties civiles avaient tenté de démontrer que Beauvoisin, dans les environs de Nîmes, n'était pas une zone de tradition tauromachique puisqu'aucune mise à mort de taureau n'avait jamais eu lieu dans la commune.


Ce n'est pourtant pas la voie suivie par le tribunal. Le juge a en effet condamné le caractère «non professionnel» de la manifestation: «Age et origine du bétail inconnus, cornes affeitées (coupées, ndlr) dans des proportions indéterminées, absence de présidence et d'assesseurs», ainsi qu'un respect «approximatif» des temps réglementaires, a-t-il noté dans son jugement.

 

Autant de manquements, selon lui, au règlement taurin municipal adopté par l'Union des villes taurines de France.

 

Pour le tribunal, de plus, le propriétaire de ces arènes privées, Alain Bonijol, dresseur de chevaux pour picadors, n'est pas un professionnel de la tauromachie et ne peut donc se prévaloir de l'immunité prévue dans le code pénal.

 

Pourtant, l'association d'Alain Bonijol, les Aficionados Practicos, pratique les fiestas camperas (fêtes champêtres) depuis 1994.

 

Elles sont le lieu habituel où s'entraînent les toreros en dehors des corridas publiques.

 

«La fiesta campera, c'est l'essence de la corrida, ça existe depuis toujours.

La corrida, c'est un tout. La tauromachie se fait d'abord dans l'intimité», assure Alain Bonijol.

 

Jean-Jacques Pons, l'avocat de la défense, s'étonne: «Le règlement taurin n'a pas force de loi. Toute l'économie de la filière taurine est remise en question s'il ne peut plus y avoir d'entraînement.»

 

Les condamnés ont fait appel.

 

Par CAILLAT Sophie

http://www.liberation.fr/c/0101291466-c

 

http://www.flac-anticorrida.org/img7/coria3.jpg

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 18:13
Le Parlement européen presse le gouvernement français de prendre rapidement les mesures nécessaires pour la préservation de l'ours brun dont la situation est "critique", ont indiqué mercredi les défenseurs du plantigrade. ( © AFP Georges Gobet)

Le Parlement européen presse le gouvernement français de prendre rapidement les mesures nécessaires pour la préservation de l'ours brun dont la situation est "critique", ont indiqué mercredi les défenseurs du plantigrade.

 

Dans une lettre adressée à la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et publiée par les associations de défense de l'ours, la commission des pétitions du Parlement "demande aux autorités françaises de bien vouloir intervenir dans les meilleurs délais afin de garantir la protection de l'ours brun".


Cette missive datée de mi-octobre a été envoyée quelques mois après la décision de la ministre de renoncer à un lâcher dans les Pyrénées pour remplacer l'ourse Franska, tuée dans un accident de la route en 2007.

 

Cette décision a consterné les pro-ours: selon eux la population actuelle de l'ours n'est pas viable et le gouvernement a d'ores et déjà signé l'arrêt de mort de l'animal au moins dans l'ouest du massif, au nom d'intérêts électoraux.


La présence de l'ours divise profondément dans les Pyrénées.

 

Pour les anti-ours, cette présence d'un carnassier toujours susceptible de s'attaquer aux troupeaux est incompatible avec le pastoralisme; elle l'est plus globalement avec le développement de l'économie locale.


La ministre avait justifié sa décision par un souci de ne pas accabler les éleveurs, alors touchés par la sécheresse.


Il existe actuellement environ 25 ours dans les Pyrénées.


Dans son courrier à la ministre, la présidente de la commission du parlement européen, Erminia Mazzoni, rappelle que l'ours brun bénéficie d'une directive qui lui assure un statut de protection stricte, obligeant les Etats.


"Si la France ne prend pas rapidement des mesures crédibles, la Commission européenne pourrait bien la traduire devant la Cour de justice européenne pour infraction à la directive européenne Habitats", préviennent les associations pro-ours.

© 2011 AFP

http://www.liberation.fr/depeches/01012371911-l-europe-presse-la-france-d-agir-rapidement-pour-la-preservation-de-l-ours

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 17:40

Les autorités américaines utilisent des animaux-robots pour piéger les chasseurs. Et ça marche !

États-Unis : des cerfs en plastique contre le braconnage

À gauche, un vrai cerf. À droite, RoboCerf. © Capture / Custom Robotic Wildlife

 

Après RoboCop, voici RoboCerf.

 

Pour coincer les braconniers qui chassent hors saison, la nuit ou dans des réserves privées, les gardes-chasse aux États-Unis ont de plus en plus recours à une arme originale : un cerf télécommandé.

 

Le faux animal est constitué d'un moule en résine sur lequel sont posés une vraie peau et des bois.

 

Au moins de loin, il ressemble à s'y méprendre à un vrai.

 

Les gardes-chasse l'installent au bord d'une route dans un coin fréquenté par des chasseurs et se planquent aux alentours en faisant bouger de temps en temps, grâce à leur télécommande, sa tête et sa queue pour faire plus "réaliste".


Ils n'attendent en général pas très longtemps.

 

Comment, en effet, résister à une bête aussi magnifique qui, en restant parfaitement immobile, semble presque vous inviter à la canarder ?

 

Souvent, le chasseur arrête sa voiture et, sans même sortir, lâche une décharge de plombs sur RoboCerf, qui, évidemment, ne bouge pas d'un poil.

 

Il ne reste plus aux gardes-chasse qu'à appréhender le coupable.

 

Un reportage télévisé appelle cela "la vengeance de Bambi" !

 

Acharnement

"Il est difficile de rassembler au même endroit et au même moment un policier, un braconnier et une bête sauvage, mais, grâce à ces leurres-robots, les gardes-chasse peuvent y arriver", vante le site Custom Robotic Wildlife, une société qui fabrique des centaines de RoboCerf, RoboDinde, et RoboElan, qu'elle vend dans tout le pays jusqu'au Canada.

 

Car dégommer un animal sauvage au bord de la route est visiblement un sport très prisé.

 

Dans l'État de Géorgie, un RoboCerf a dû être remplacé après avoir reçu plus de 1 000 décharges de plombs.

 

Les gardes-chasse en voient de toutes les couleurs : il y a ceux qui s'acharnent et vident leur chargeur et ceux qui, fous de rage face à ce cerf qui les nargue, lui foncent dessus pour l'écraser.

 

Un RoboCerf revient de 1 200 à 1 700 dollars, mais s'amortit très vite puisque les amendes pour chasse illégale s'échelonnent entre 1 000 à 2 400 dollars, selon l'infraction.

 

Selon les gardes-chasse, le plus douloureux pour les braconniers pris sur le fait n'est pas la sanction financière, mais le coup porté à leur amour propre : se faire surprendre à tirer sur un cerf en plastique fait d'eux la risée du voisinage.

 

Le problème, c'est qu'au bout d'un moment les gens se méfient.

 

Dans l'Indiana, le RoboCerf a été mis au chômage technique après dix ans de bons et loyaux services : il n'attrapait plus personne.

 

Sans compter que, dans certains cas, des chasseurs ont intenté une action en justice en arguant du fait qu'ils avaient été piégés.

 

Cela n'émeut pas Custom Robotic Wildlife, qui, dit-on, teste l'emploi de cartouches de CO2 sur son robot : elles relâchent de la vapeur et donnent l'impression que le cerf respire.


http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-des-cerfs-en-plastique-contre-le-braconnage-13-10-2011-1384113_24.php

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:24

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Deux nouveaux tests sont disponibles afin de dépister des maladies génétiques chez certaines races de chien.

Le premier concerne l’hyperuricosurie, un trouble du métabolisme et le second la maladie de von Willebrand, une anomalie héréditaire de la coagulation.

 

Les maladies héréditaires font partie des exclusions dans le cadre des contrats d’assurance santé chien (et chat).

 

D’où l’importance, en vue de l’acquisition d’un chiot ou d’un chaton, de s’adresser à des éleveurs professionnels ou amateurs passionnés qui font procéder au test des maladies pour lesquels ces moyens de dépistage sont disponibles.


Le laboratoire Antagene commercialise deux nouveaux tests afin de dépister des maladies génétiques chez certaines races de chien.

 

Cela permet d’adapter les croisements et/ou de de confirmer le diagnostic des chiens présentant des symptômes et de proposer un traitement et/ou une alimentation adaptés pour éviter l’apparition de complications.


Le premier test (HUU) concerne l’hyperuricosurie.

 

Cette maladie est à l’origine d’un excès d’acide urique dans le sang et les urines.  

 

Il s’agit d’un trouble du métabolisme qui entraîne un excès d’acide urique dans le sang et l’urine.


Cet excès prédispose à la formation de cristaux d’urates ou calculs urinaires.

 

Les symptômes cliniques sont divers : difficulté à uriner, présence de sang dans les urines (hématurie), incontinence urinaire, douleurs abdominales.

 

Certaines complications comme de l’insuffisance rénale aigüe ou une infection du tractus urinaire sont possibles.

 

Des premiers symptômes entre 3 et 6 ans

Les premiers symptômes apparaissent entre 3 et 6 ans, les mâles étant les plus fréquemment touchés.


L’hyperuricosurie est une maladie autosomique récessive.

 

La fréquence des chiens porteurs de cette mutation à l’origine de l’excès d’acide urique est de l’ordre de 35 % chez le bulldog anglais et le braque de Weimar. Elle semble plus élevée pour le terrier noir de Russie.


Pour les autres races concernées (berger australien, American Staffordshire terrier, grand épagneul de Munster, schnauzer géant, spitz nain, berger allemand, Jack Russell terrier), pour lesquels une évaluation précise est en cours, il est conseillé de tester, dans un premier temps, les  principaux reproducteurs afin de limiter la propagation de la maladie dans l’élevage et dans la race. 

 

D’autres études en cours

Le second test (VWD1) concerne la maladie de von Willebrand, une anomalie héréditaire de la coagulation présente dans différentes races de chiens.

La forme la moins sévère de cette maladie correspond au type I.


Les chiens atteints de ce trouble de la coagulation présentent des saignements ou des épisodes hémorragiques importants, potentiellement mortels, uniquement après un acte chirurgical ou un traumatisme.

 

Les saignements spontanés des muqueuses ne sont observés que dans de très rares cas.


La maladie de von Willebrand de type I est une maladie autosomique récessive.

 

La fréquence de chiens porteurs est estimée à 75 % chez le doberman et 43 % chez le Welsh Corgi Pembroke (données Antagene). 


Pour les autres races (caniche, bouvier bernois, Manchester terrier, Kerry Blue Terrier, pinscher, épagneul nain continental papillon et Coton de Tuléar), le laboratoire réalise actuellement une étude populationnelle afin d’obtenir une estimation de la fréquence de la mutation en Europe.

 

Pour le caniche, le bouvier bernois et le Manchester terrier, la fréquence de la mutation est élevée dans la population américaine (10 à 40 %).

Publié par Claude Pacheteau

http://www.news-assurances.com/assurance-maladie-nouveaux-tests-de-depistage-pour-les-maladies-genetiques-chez-le-chien/016762558

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:16

 

Faut-il protéger toutes les espèces menacées?

De plus en plus de scientifiques se déclarent favorables à un triage des espèces menacées.

REUTERS/White House/Shealah Craighead/Handout

Plutôt que de vouloir à tout prix sauver les espèces protégées populaires auprès du grand public, certains scientifiques estiment qu'il est nécessaire de se concentrer sur des plantes et des animaux qui ont de sérieuses chances de s'en sortir. 

Les ours polaires, les tigres ou les pandas géants seront-ils encore longtemps des espèces protégées?

 

Pas sûr. Non pas parce que la survie de ces animaux n'est plus en danger, mais parce que les scientifiques pourraient laisser ces espèces s'éteindre d'elles-mêmes.

 

Une enquête réalisée auprès de 600 scientifiques et publiée dans The Independent démontre, en effet, que plus de la moitié d'entre eux sont favorables à un "triage" des espèces.

 

Plutôt que de vouloir à tout prix sauver les espèces stars, il est selon eux nécessaire de se concentrer sur des plantes et des animaux qui ont de sérieuses chances de s'en sortir.

 

Le principe peut paraître choquant, voire immoral pour certains.

 

Mais les chercheurs estiment que les sommes faramineuses dépensées pour protéger des espèces populaires auprès du grand public, pourraient servir à sauver davantage d'espèces moins connues.  

Quelles espèces choisir?


Si l'idée gagne du terrain, les critères de sélection des animaux et plantes à sauver restent encore sujets à débat.

 

"Doit-on choisir l'espèce la plus unique génétiquement, la plus utile économiquement ou si de nombreuses espèces peuvent être sauvées en même temps?", interroge le Dr Murray Rudd, l'initiateur de l'étude.

 

La communauté scientifique a d'ores et déjà rejeté l'idée du maintien d'une espèce basée sur des critères utilitaires ou culturels. 


C'est d'ailleurs sur cet argument que surfe les opposants au "triage": il est, selon eux, impossible d'estimer quelle espèce a le plus de chances de survivre étant donné la complexité des interactions écologiques dans la nature.


Par

http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/faut-il-proteger-toutes-les-especes-menacees_1051761.html

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 16:12

http://www.snof.org/chirurgie/imageschir/animcat1.jpg

 

La cataracte est une maladie oculaire présentant la dégénérescence de la transparence du cristallin.

 

Elle est aussi bien présente chez l’homme que chez les chiens.

 

La présentation de cette affection est identique chez les deux espèces.

 

Le cristallin est une lentille située dans l’œil.

 

Cette petite membrane permet de converger le rayonnement de la lumière vers la rétine.

 

Les chiens peuvent être souvent atteints par cette maladie.

Symptômes et effets de la cataracte canine

Pour identifier un chien touché par la cataracte, il faut bien observer son œil.

 

Le premier signe distinctif de la maladie est le reflet blanc bleuté du cristallin.

 

Par la suite, le cristallin se détériore.

 

Il devient blanc et opaque.

 

Selon l’évolution de la cataracte, le chien souffrant de la maladie peut être partiellement aveugle ou atteint d’une cécité totale.

Les causes provoquant la maladie

Il existe plusieurs causes pouvant être à l’origine de la cataracte.

 

Elle peut être due à des troubles génétiques.

 

Certaines races sont plus enclines à cette maladie.

 

Le Caniche, le Labrador ou encore le Beagle en sont quelques exemples.

 

La cataracte chez les chiens peut aussi être provoquée par une anomalie congénitale.

 

La cause sénile de la cataracte apparaît vers l’âge de 7 et 8 ans.

 

Des causes secondaires d’un diabète ou d’une inflammation intra-oculaire peuvent aussi produire la maladie.

Les traitements

Même si des médicaments sont censés réduire le vieillissement du cristallin, l’efficacité de ces traitements n’a pas été justifiée.

 

Le meilleur moyen est d’avoir recours à une intervention chirurgicale.

 

Suite à cette chirurgie, votre animal de compagnie retrouvera la vue. 

 

A noter toutefois que ce type d’intervention n’est pas donnée, aussi, il est important d’avoir une couverture conséquence comme une assurance chien pour limiter vos dépenses. 

 

Pour devenir membre d’une mutuelle chien, il suffit de remplir le formulaire en ligne proposé par votre mutuelle pour animaux.

Cet article a été déposé par Assurance-chient-chat.assur1max.com.


http://www.referencementdupro.com/communique-de-presse/29101-la-cataracte-chez-le-chien.html

 

http://www.happyview.fr/depot/page/1/88c1abea17.jpg

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 15:50

 

L'ostéopathie équine, à l'instar de l'ostéopathie humaine, est de plus en plus sollicitée et semble mieux acceptée dans les milieux vétérinaires.

 

«Tenez-vous prêt pour la photo, cela va aller vite. » Jean-Gilbert Auzelle saisit la patte postérieure gauche de la jument avec ses deux mains, la soulève d'un coup bref à hauteur de croupe, en s'aidant de l'épaule, et la relache aussitôt.


L'animal, qui doit bien peser plus de 500 kg, n'a pas bronché. « Il avait un problème de vertèbre », commente Jean-Gilbert Auzelle. L'ostéopathe équin poursuit ses manipulations, palpant la colonne de son patient à sabots, écoutant les battements de son coeur, observant...


« Les yeux de l'ostéopathe, ce sont ses mains. Les gestes doivent s'harmoniser avec le cheval. » Un traitement doux mais très technique, que Jean-Gilbert Auzelle pratique depuis plus de quarante ans.

 

« Mon grand-père était écuyer au Cadre Noir de Saumur. Je baigne dans le monde de l'équitation depuis tout petit, et j'ai toujours su que je soignerai les animaux. »


Vétérinaire de formation, ce passionné a travaillé durant 22 ans aux États-Unis, dans le Montana.

 

« Je me déplaçais dans les ranchs où je m'occupais de pur-sang arabe et quater horse. Là-bas, je me suis perfectionné, tout en restant en rapport avec Dominique Giniaux, précurseur de l'ostéopathie équine en France. On affirmait les mêmes techniques, à des kilomètres de distance. On s'est rendu compte qu'elles étaient les meilleures. »


Revenu en France, il se porte, notamment, au chevet des montures de Bartabas et de Thierry Lhermite, Mario Luraschi, et s'aperçoit que Dominique Giniaux, décédé en 2004, a fait des émules.

 

« Certains vétérinaires, qui critiquaient cette thérapie il y a quarante ans, l'acceptent aujourd'hui. »


À l'instar de l'ostéopathie humaine, l'ostéopathie animale connaît de plus en plus de succès auprès des cavaliers et des propriétaires.

 

Jean-Gilbert Auzelle, installé à Issoire depuis le mois de février 2011, peut parcourir des centaines de kilomètres en une semaine.

 

Mais la profession n'est pas encore tout à fait reconnue (voir ci-dessus) et attire aussi des personnes qui n'ont pas forcément les compétences et les capacités pour exercer.


« Certains s'inventent ostéopathe, il suffit de se déclarer auto-entrepreneur, et ils peuvent faire très mal au cheval. Quand il n'y a pas de lésion mais quelque chose de pas net, d'insidieux, comme une patte qui boite, on se dit, on va appeler l'ostéopathe. Ce dernier, s'il fait bien son travail, interviendra uniquement s'il en est capable. S'il ne peut pas, s'il ressent que c'est plus grave, il laissera la place au vétérinaire. Nous travaillons en étroite collaboration avec cette profession, ainsi qu'avec les maréchaux-ferrants. »

 

Question de déontologie, mais aussi de respect pour l'animal, moteur essentiel de cette pratique, estime Jean-Gilbert Auzelle, qui envisage d'immortaliser toutes ses connaissances dans un livre prochainement.

 

Olivier Choruszko

 

http://www.lamontagne.fr/editions_locales/issoire/des_gestes_en_harmonie_avec_l_animal@CARGNjFdJSsAFBgEBB4-.html

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 15:16

 


Macaque du Japon (Macaca fuscata) Expérience sur un sujet dans un laboratoire de recherches au japon.
© Yann Arthus-Bertrand

 

Apparue dans l’Antiquité, la question de la souffrance animale est aujourd’hui un sujet qui mobilise un grand nombre de personnes à travers le monde.

Animaux d’élevage, animaux de compagnies, NAC (nouveaux animaux de compagnie), animaux dans les zoos ou dans les cirques, et même animaux sauvages bénéficient désormais de protections qui, bien qu’elles divergent en fonction des catégories d’animaux et des Etats, convergent toutes vers la reconnaissance d’un droit : le droit de ne pas être maltraité.

 

Le droit français distingue deux grandes catégories d’animaux : les animaux sauvages d’un côté, et les animaux domestiques de l’autre, c’est-à-dire n’importe quel animal « détenu ou destiné à être détenu par l'homme pour son agrément. »

 

Parmi les animaux domestiques, on trouve là aussi deux catégories : les animaux de compagnie et les animaux d’élevage.

 

Depuis une loi de 1976, le droit des animaux en France est guidé par trois grands principes :

 

l’animal est un être sensible qui doit être placé dans des conditions de vie compatibles avec ses impératifs biologiques ;

 

il est interdit d’exercer des mauvais traitements envers les animaux ;

 

et il est interdit d’utiliser des animaux de façon abusive.

 

 

Les fondements de la prise de conscience de la souffrance animale

La question de la protection des animaux remonte à l’Antiquité et elle repose sur une dimension éthique.

 

Elle renvoie à la question de la place de l’homme et des animaux dans le vivant.

 

Cette question traverse toute la philosophie et s’interroge sur le fait de savoir si les animaux sont dotés ou non d’une conscience.

 

Dans d’autres cultures, la question renvoie aussi au cycle des réincarnations.

 

Le philosophe Peter Singer donne dès 1975 avec son ouvrage La Libération Animale une nouvelle dimension à la prise de considération des animaux.

 

Il l’aborde sous un jour utilitariste, c’est-à-dire en considérant que le but de la société et de l’éthique est de fournir « le bien être maximal pour le plus grand nombre », y compris les animaux puisque ces derniers peuvent aussi, comme les êtres humains, ressentir de la souffrance.

 

Le mouvement pour la protection des animaux

C’est à partir du XIXe siècle que les premiers grands mouvements de défense des animaux voient le jour avec la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals en Angleterre en 1824.

 

En France, la Société Protectrice des Animaux existe depuis 1845.

 

À l’heure actuelle, ces mouvements se sont internationalisés.

 

Ils fournissent des services comme l’accueil d’animaux abandonnés, l’adoption, les soins aux animaux blessés ou encore en militant en faveur de lois contre l’exploitation des animaux, la cruauté et la maltraitance.

 

Certains mouvements et certains militants versent dans des actions violente, parfois qualifiés d’écoterrorisme, l’Animal Liberation Front et d’autres groupes sont ainsi classés comme terroristes.

 

Adeptes de l’action directe, ils n’hésitent pas à saboter les installations des laboratoires et des fermes ou à libérer des animaux emprisonnés.

 

Droit des animaux d’élevage

Pratiqué notamment pour l’alimentation humaine (mais aussi pour les laboratoires médicaux, les cosmétiques ou encore la production de fourrures), l’élevage a pris au cours des dernières décennies des proportions industrielles qui sont pour l’heure difficilement compatibles avec le bien-être animal.

 

Cochons, poules et poulets – pour ne citer qu’eux – sont entassés dans d’immenses hangars où ils ne voient jamais la lumière du jour et où ils ne peuvent quasiment pas bouger.

 

Le Code rural et les directives européennes prévoient pourtant qu’ils doivent être placés « dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de leur espèces et que toutes les mesures doivent être mises en œuvre pour leur éviter des souffrances lors de l’élevage, le parcage, le transport et l’abattage »

 

– l’étourdissement est par exemple obligatoire excepté pour l’abattage rituel. Enfin, les expériences biologiques médicales et scientifiques doivent quant à elles être limitées aux cas de stricte nécessité.

 

Changer ses habitudes alimentaires

Certains régimes alimentaires peuvent être guidés par une volonté de boycott et de défense des animaux.

 

Le végétarisme (régime alimentaire qui exclut la chair des animaux, y compris les poissons) et le végétalisme (régime alimentaire qui exclut tout produit d’origine animale comme le lait ou les œufs) s’inscrivent dans cette tendance, même si ces pratiques restent minoritaires en France où elles concernent à peine plus de 2 % de la population.

 

Sans aller jusque-là, il suffit parfois de revoir certaines habitudes alimentaires pour déjà lutter contre la souffrance animale.

 

En choisissant des œufs de poules élevés en plein air par exemple, ou en favorisant certaines filières plus respectueuses du mode de vie des animaux et qui sortent de ce que l’exploitation animale et l’élevage intensif ont de plus scandaleux.

 

Droit des animaux de compagnie

En France, près de deux foyers sur trois possèdent un animal de compagnie et l’on estime à plus de 18 millions le nombre de chiens et de chats.

 

Le droit français insiste sur le bien-être des animaux de compagnie et l’article 521-1 du Code pénal punit sévèrement (2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende) le fait de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique ou de lui infliger des sévices graves.

 

Le fait d’abandonner par exemple un chien sur la voie publique peut être assimilé à un tel acte de cruauté.

 

Or d’après la SPA, la France est le pays européen où l’on abandonne le plus d’animaux de compagnie.

 

Droit des animaux voués au divertissement

En France, des règles existent à propos des conditions de détention des animaux de cirque, mais seules quelques villes ont pris des arrêtés interdisant la présence d’animaux dans des cirques sur leur territoire.

 

De nombreuses associations militent pour une interdiction à l’échelle nationale, à l’image de ce qui se fait à l’étranger, notamment en Amérique du Sud ou en Europe, où les interdictions d’animaux dans les cirques se sont propagées de ville en ville avant d’être adoptées au niveau national.

 

Les zoos sont également soumis à une réglementation stricte, mais plusieurs rapports d’ONG ont pointé du doigt les nombreux zoos en Europe, y compris en France, qui ne se conforment pas à la réglementation européenne.

 

Enfin, les peines prévues par le Code pénal français ne s’appliquent pas aux courses de taureaux ou aux combats de coqs lorsque ces pratiques relèvent de traditions locales.

 

Les mentalités évoluent cependant puisqu’au mois d’août 2011, la Catalogne a décidé d’interdire la corrida.

 

Droits des animaux sauvages

La protection des animaux sauvages face à la souffrance concerne surtout les activités de chasse.

 

Ces dernières sont au centre de vives polémiques entre les défenseurs de la Nature, qui les jugent cruelles et disproportionnées, et les chasseurs qui se présentent en garants de traditions et investis d’un rôle de régulation des espèces.

 

En France, les animaux sauvages ne bénéficient pas de protection particulière puisqu’en vertu d’une notion de droit romain, ils sont considérés comme des Res nullius, c’est-à-dire qu’ils n’appartiennent à personne jusqu’au moment où ils sont chassés.

 

Toutefois, les parcs nationaux et certaines dispositions légales offrent leurs protections à certaines espèces.

 

Ainsi, la réglementation sur la chasse distingue trois catégories d’espèces : les espèces protégées qu’on ne peut pas chasser et les autres pour lesquels la chasse est autorisée dont les espèces dites nuisibles qui sont soumises à des plans de chasse.

 

La loi a interdit certaines pratiques de chasse comme l’usage des pièges à dents, mais les défenseurs de la nature appellent à l’interdiction d’autres types de pièges comme ceux à colle ou encore de la chasse à courre.

 

Animalistes

Défense des animaux et protection de l’environnement sont souvent associés.

 

Pour autant, ils ne sont pas identiques.

 

C’est pourquoi on oppose parfois les animalistes (défenseurs des animaux) aux environementalistes (un anglicisme qui désigne plutôt ceux qui se préoccupent d’avantage des écosystèmes).

 

Certains défenseurs de l’environnement peuvent accepter que des groupes d’animaux soient tués pour respecter des équilibres écologiques.

 

Ils vont par exemple encourager l’élimination des rats ou même des hérissons sur certaines îles qui hébergent des oiseaux protégés –les rongeurs sont responsables de plusieurs extinctions.

 

A l’inverse, ils critiqueront certaines pratiques liées aux animaux domestiques, à leur entretien et à leur impact sur la planète.

 

Les chats domestiques sont ainsi les premiers prédateurs mondiaux : ils tueraient plus d’un milliard d’oiseaux ou de petits rongeurs par an.

 

Quand aux chiens, ils consomment une telle quantité de viande qu’ils sont responsables, indirectement, et s’ils sont nourris avec des boîtes, de plus d’émissions de CO2 qu’un 4x4.

 

Toutefois, les différences entre ces deux sensibilités sont assez floues et flexibles ; elles n’empêchent pas celles et ceux qui s’en réclament de se retrouver sur les questions principales de la préservation de la planète.

 

http://www.goodplanet.info/Societe/Animaux/La-souffrance-animale/%28theme%29/298

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Published by labrajack - dans Droit
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 22:18

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