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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 15:37

 

Des rangers qui avaient tué un crocodile accusé de dévorer les chiens de compagnie autour d'un village du nord de l'Australie ont fait d'étonnantes découvertes dans son estomac.

 

   
Une couche-culotte, un ballon de foot... et un chien dans son estomac

 

Alertés par la police de la présence d'un crocodile maraudeur, les rangers ont tiré sur l'animal de 3,5 mètres de long mardi près de Galiwinku, alors qu'il venait de saisir dans sa gueule un chien pris par les pattes.

 

"C'est peut-être comique pour les titres de presse, mais il est aussi choquant de découvrir autant de détritus dans un animal sauvage", a regretté le Northern Territory News qui fait régulièrement sa Une avec les histoires de crocodiles.

Les crocodiles marins (appelés "salties") sont fréquents dans les régions tropicales et sauvages du nord de l'Australie.

 

Ils tuent en moyenne deux personnes par an.

 

16 Mai 2012

http://www.rtl.be/info/monde/international/878287/une-couche-culotte-un-ballon-de-foot-et-un-chien-dans-son-estomac

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 15:28

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Rien que 30 Millions d'Amis ne sache déjà, qui prône les bienfaits des animaux depuis de nombreuses années.

Selon une étude scientifique américaine, la présence d'un animal au bureau aurait des bénéfices notables, pour l'employé... comme pour l'employeur ! A méditer en ce 1er mai, jour de fête du Travail.

 

La dernière édition de l'International Journal of Workplace Health Management* consacre un dossier à une étude bien particulière : la présence de chiens sur le lieu de travail peut non seulement contribuer à réduire le stress de leur maître, mais aussi à participer à créer une meilleure ambiance au sein de l'entreprise.

 

Pour le professeur Randolph Barker, de l'Ecole de commerce de la Virginia Commonwealth University (Etats-Unis) - dont les propos sont rapportés par l'AFP - les employés qui sont accompagnés de leur animal sont « dans l'ensemble bien plus satisfaits dans leur travail que la moyenne dans leur secteur » .


Davantage d'interactions

Certaines entreprises permettent donc à leurs employés - depuis quelques années déjà - d'amener leur compagnon à quatre pattes au bureau.

 

En France, les caméras de 30 Millions d'Amis s'étaient rendues sein de la rédaction parisienne du magazine Psychologie alors dirigé par Jean-Louis Servan-Schreiber.

 

Celui-ci soulignait le « contact avec le réel » que la présence animale permet d'entretenir, à l'heure où le travail en entreprise est dominé par l'informatique et l'immatérialisme.


L'étude américaine précise, elle, que cette présence entraîne davantage d'interactions entre collègues : « Il arrive ainsi qu'un employé n'ayant pas d'animal propose à un confrère d'aller promener son chien » .

 

Les animaux seraient même « des solutions de bien-être à bas coût disponibles très facilement pour les entreprises » ; leur présence permettant à chacun de mieux évacuer le stress... et donc d'être plus performant.

 

« Chiens plus heureux »

Et l'animal dans tout ça ?

 

L'équipe scientifique US relève que « les chiens eux-mêmes sont aussi beaucoup plus heureux car ils ne sont pas laissés à la maison pendant de longues périodes de temps. »

 

Cette étude paraît alors que dans certains pays, à l'instar des Etats-Unis, existe une journée dédiée : chaque 24 juin, et ce depuis plus de 10 ans, les Américains ont la possibilité de venir travailler avec leur animal de compagnie.


Fondation 30 Millions d'Amis - 30/04/2012

http://www.newspress.fr/Communique_FR_253935_4626.aspx

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 17:39

Vous vous souvennez de Bleuette j'espére, nous nous étions mobiliser en masse pour lui venir en aide, la voici Samedi dernier complétement rétablie.
 

 

Son histoire :
http://www.over-blog.com/recherche/recherche-blog.php?ref=1489877&query=bleuette

 

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Le PROPAL est un nouveau concept d'appareil vétérinaire destiné à protéger les petits carnivores de l'automutilation.

 

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http://propal-protection.com/

 

Un sauvetage peut coûter très cher.

 

Pour nous aider dans nos actions et sauvetages :


Paypal :

ou
Virement :
Code Banque : 15629 - Code Guichet : 02622 – Numéro de Compte:20706301 – Clé : 45 -
IBAN: FR761562 9026 2200 0207 0630 145
BIC : CMCIFR2A
ou

Par chèque :
“Le Petit Mouton Noir”

Groupe de  Protection Animale.
11, rue de la Balance
62200 Boulogne sur mer

 

Pour tout renseignement

 

Jack : 09 54 15 34 30

 

Notre boutique :

http://www.comboutique.com/shop/homeboutique-40884.html

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 17:09

Tourisme balnéaire
Le Nord peaufine sa saison d’été

Des packages Business très avantageux durant le Ramadan
Le tourisme d’affaires, sérieuse alternative au produit balnéaire
Des week-ends corrida pour les aficionados, un concept qui reste encore à valider
Tourisme balnéaire Le Nord peaufine sa saison d’été

La tauromachie est devenue le cheval de bataille du CRT de Tanger-Tétouan. Et la demande est là: plusieurs opérateurs espagnols spécialistes de ces manifestations seraient potentiellement intéressés par ‘exporter’ la corrida à Tanger

       

Après avoir pataugé dans la crise pendant quelques années, le balnéaire dans le nord du pays, principalement à Tanger et Tétouan, semble montrer des signes de récupération.

 

Si depuis le début de l’année le taux de fréquentation de la destination ne s’est pas relâché (12% de plus en moyenne sur les trois premiers mois de 2012), «l’essentiel est de se concentrer sur la saison estivale, qui s’annonce prometteuse», indique Mustapha Boucetta, président du CRT de Tanger-Tétouan.

 

Malgré un étalement de plus en plus visible des arrivées au niveau de la ville du détroit et de sa région, l’essentiel des recettes touristiques pour Tanger restent concentrées sur les mois de juillet et août.

 

Une tendance qui a été bousculée en 2010 et surtout en 2011 avec le recul progressif du mois de Ramadan.

 

Ce dernier a en effet provoqué un déplacement des pics de fréquentation et un rallongement de la saison vers les trois premières semaines de septembre 2011.

 

Une tendance qui a été relevée aussi sur la côte tétouanaise. Pour les hôteliers, malgré un mois d’août anémique, la saison 2011 n’a pas été pour autant perdue.

 

En effet, le mois de Ramadan n’a pas encouragé les nationaux au déplacement, l’essentiel de la clientèle hôtelière était composée d’étrangers.

 

Mais dès le deuxième jour de l’Aid, les arrivées ont commencé à se faire sentir.

 

Pour cette année, la reprise se fera plus tôt, vu que le mois de Ramadan arrivera dès le 20 juillet, pour se terminer vers le 20 août.

 

«La destination aura deux semaines supplémentaires de répit», explique Boucetta qui se veut rassurant.


D’autre part, la bonne tenue de la destination Tanger réside dans la diversification de sa clientèle pa celle des affaires.

 

C’est en effet ces visiteurs drainés par le développement économique de la ville de Tanger qui permettent à cette dernière de maintenir un taux d’occupation raisonnable sur toute l’année.

 

Leur volume a augmenté les dernières années en parallèle avec le développement économique des zones industrielles et d’autres projets tels que l’usine Renault de Melloussa.

 

Actuellement, ils dépassent en proportion, selon le CRT, les 50% du total des arrivées sur la préfecture de Tanger.

 

Cette clientèle est tellement importante qu’elle fait oublier aux opérateurs locaux la descente aux enfers du marché touristique espagnol enclenchée en 2008.

 

L’Espagne, autrefois premier marché étranger de la ville, est en très nette perte de vitesse avec des chutes de 10 à 15% par an, dues essentiellement à la situation peu enviable de l’économie ibérique.


Pour encourager la clientèle Business et d’autres cibles pendant les périodes creuses, les hôteliers pensent à mettre en place des produits et packages pour le week-end.

 

Les réductions seront conséquentes avec des prix pour un 4 étoiles aux environs de 400 DH en chambre double.

 

Ces prix seront offerts sur toute la semaine pendant le mois de Ramadan, affirme le président du CRT. «L’objectif est d’amorcer la machine et d’éviter le point mort que suppose ce mois même pour les étrangers», explique ce dernier.

 

D’ailleurs, le ministère a annoncé offrir une série d’appuis sous forme de promotion pour aider la destination lors du Ramadan.

 

La formule sera présentée prochainement, selon Boucetta. 


Pour mieux profiter du filon «Affaires», le CRT n’a de cesse de rappeler la nécessité impérieuse d’un palais des congrès au niveau de la ville de Tanger.

 

Mais c’est la tauromachie qui est le véritable cheval de bataille du CRT de Tanger-Tétouan.

 

Et la demande est là: plusieurs opérateurs espagnols spécialistes de ces manifestations seraient potentiellement intéressés par ‘exporter’ la corrida à Tanger alors que chez eux-mêmes cette activité devient indésirable.

 

Aujourd’hui, assister à une corrida se paie cher en Espagne et le billet peut atteindre l’équivalent des meilleures places à l’Opéra de Paris, soit parfois plus de 200 euros.

 

Pour le CRT, l’idée est faisable et la validité du concept est démontrée.

 

Il ne resterait qu’à rallier les autorités et surtout les élus de la ville.

 

Le jeu en vaut la chandelle car il permettra à terme de ramener à Tanger un nombre de visiteurs non négligeable mais surtout très dépensiers, le rêve pour tout hôtelier.

Aficionados

En substance, il s’agirait d’organiser des week-ends de tauromachie durant lesquels ‘les aficionados’ espagnols pourraient venir passer la nuit dans un des hôtels de la ville et assister à une corrida le lendemain pour ensuite pouvoir profiter d’une ballade dans l’ancienne médina de Tanger ou d’une excursion dans la région.

 

Il leur sera proposé un package complet comprenant spectacle et séjour.

 

Le prix des billets permettrait de rentabiliser l’opération.

Publié par Ali ABJIOU Édition N° 3781 du 2012/05/11

http://www.leconomiste.com/article/894291-tourisme-baln-airele-nord-peaufine-sa-saison-d-t

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:47

Traditionnellement utilisé comme animal de bât dans les rizières, Le buffle d'eau est en voie de disparition, remplacé par des engins mécaniques.

 

En dépit des efforts réalisés pour préserver ces animaux, c'est un symbole de l'identité paysanne en Thaïlande qui s'efface.

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Nartwanee Chantharojwong avait 12 ans quand sa mère a acheté une maison à Nonthaburi, près de Bangkok. C'était il y a trente-huit ans.


A l'époque, les rizières s'étendaient à perte de vue et près de ces nouvelles maisons, il y avait un grand étang où Nartwanee plongeait et se livrait
à de joyeuses batailles de boue avec les autres enfants.

 

Les villageois arrivaient pesamment en tirant leur buffle derrière eux et les enfants sautaient sur le dos de ces créatures massives et les emmenaient dans l'eau. "Ce sont de merveilleux souvenirs", confie Mme Nartwanee.

Des souvenirs seulement, car aujourd'hui, Nonthaburi et Bangkok forment une étendue ininterrompue de béton traversée par d'énormes voies express et les buffles ont disparu.

 

A mesure que la Thaïlande s'industrialisait et que les enfants comme Nartwanee grandissaient – elle a aujourd'hui 50 ans et est directrice pour la Thaïlande du groupe de médias CNBC – le pays a relégué à l'arrière plan l'un des symboles de son idendité : le buffle d'eau.

 

Au début des années 1970, on en comptait entre 6 et 6,8 millions de têtes. Mais au cours des années 1990, le cheptel a connu une baisse de près de 14%, et il ne restait en 2000 que 1,7 millions de buffles.

Pour Kitti Koobkaew, un spécialiste de l'élevage, le buffle d'eau, qui a longtemps été le "tracteur" des rizières verdoyantes de l'Asie du Sud-Est, est victime de la progression des tracteurs mécaniques bon marché.

 

"Une autre explication est que les jeunes ruraux travaillent de plus en plus dans les villes et les usines. Il y a moins de gens dans les fermes pour s'occuper du bétail", ajoute-t-il.

 

Le gouvernement s'est efforcé de lutter contre le déclin du buffle et différents projets d'élevage menés par les associations caritatives du Roi se sont succédés depuis 1997.

 

Cependant, la population de buffles baisse toujours au rythme de 3% par an. Elle était estimée à 1,23 million de têtes seulement l'année dernière.

 

A ce rythme, le buffle d'eau risque de devenir extrêmement rare en Thaïlande d'ici dix à vingt ans – il a déjà presque disparu des zones irriguées comme les plaines centrales.

D'après une étude réalisée par le département vétérinaire du ministère de l'Agriculture, 88% des communautés agricoles comptant encore des buffles se trouvent dans le nord-est, en particulier dans les provinces irriguées par la pluie et sur les rives des cours d'eau.

 

Mais le buffle se fait rare même dans ces régions.

 

Il faut aller loin de la civilisation pour voir des enfants en chevaucher, déplore M. Kitti.

 

Le déclin de cet animal peut aussi être attribué en partie à l'abandon partiel de la riziculture au profit du manioc, de la canne à sucre et du caoutchouc, des cultures qui ne nécessitent pas un labourage régulier du sol.

Le plus dérangeant, c'est que les buffles sont abattus pour leur viande, moins chère que celle du boeuf, ajoute M. Kitti.

 

Désormais, 90% des boulettes de viande que l'on déguste en brochettes ou en soupes sont cuisinées avec de la viande de buffle.

 

Le Vietnam voisin en est également très friand et en importe, de façon plus ou moins légale.

 

Pour freiner la raréfaction de l'animal dans les campagnes, les autorités font la promotion de la course annuelle de buffles de la province de Chonburi [dans l'est de la Thaïlande], des festivités qui remonteraient à un siècle.

 

De même que l'éléphant doit aujourd'hui transporter des touristes et jouer au polo, le majestueux buffle, qui était jadis au cœur de l'agriculture, doit lui aussi parader devant les touristes pour justifier son existence.

Toutes ces évolutions tendent à effacer le lien ancien entre le paysan et le buffle.

 

La Thaïlande s'écarte de ses racines rurales et ses anciennes traditions sont reléguées à des images de carte postale.

 

Pour M. Kitty et ses collègues du ministère, le déclin du buffle est une véritable tragédie.


"Les buffles sont plus intelligents que les gens. Quand on dresse un buffle, il travaillera de la même façon pendant très longtemps alors que les êtres humains doivent sans cesse être formés", assure-t-il.


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"Tracteur vivant"

A l'état sauvage, le buffle d'eau ou buffle asiatique passe la plupart de ses journées dans les eaux des forêts tropicales et subtropicales d'Asie.


Il a été domestiqué il y a 5000 ans, principalement en Asie du Sud-Est et en Chine.

 

Avec une taille de 1,50 à 1,90 m au garrot, c'est un mammifère impressionnant au pelage gris noir.

 

Il est appelé "tracteur vivant" en Asie du Sud-Est, car les paysans s'en servaient pour le labour et le transport.

 

En ville, les habitants utilisent le mot khwai, qui signifie buffle, comme une insulte désignant un paysan stupide.

 

A l'inverse, le paysan estime, lui, que le buffle est un ami, quand la vache est une nourriture...


Parution 11.05.2012 Par Nirmal Ghosh

http://www.courrierinternational.com/article/2012/05/11/sauvons-les-derniers-buffles-d-eau

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:31
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Les autorités du Nouveau-Brunswick ont pour la première fois en 150 ans identifié formellement un loup sur le territoire de la province, mais il a été abattu le mois dernier, à Caraquet, par un chasseur qui l'a confondu avec un coyote.


Nouveau-Brunswick - Premier loup confirmé en 150 ans
© Shutterstock

L'animal a été abattu par un chasseur d'animaux nuisibles qui possédait un permis en bonne et due forme.

 

Il a pu être identifié grâce à l'analyse de l'ADN, et il s'agit d'un animal issu d'un croisement entre un loup gris et un loup de l'Est, selon le ministère des Ressources naturelles de la province.


On retrouve cette sous-espèce en Ontario et au Québec, surtout le long de la rive nord du fleuve Saint-Laurent.


«Les loups sont considérés comme étant une espèce disparue au Nouveau-Brunswick, et rien n'indique qu'une population reproductrice s'est établie ici», lit-on dans un communiqué du ministère publié mercredi.


«Le Musée du Nouveau-Brunswick procédera à un examen plus approfondi de la carcasse afin de déterminer s'il s'agissait d'un animal en captivité qui se serait échappé ou qui aurait été mis en liberté, ou d'un animal sauvage», indique le communiqué.


Les loups ont été éradiqués dans la province en 1880, en raison d'un programme de primes.


http://fr.canoe.ca/artdevivre/animal/article1/2012/05/10/19741536-qmi.html

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:17

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Deux ans après l’explosion de la plate-forme Deepwater du géant pétrolier BP, au large des côtes de Louisiane la région ne s’est pas remise du désastre.

 

Environnement dégradé, économie locale au ralenti : les conséquences sont toujours présentes.

 

Et les doutes, les non-dits, voire même les dissimulations, de la part de BP et des autorités américaines sont toujours aussi gênants.


Presque deux ans après que Greenpeace ait présenté une demande d’accès aux images et aux informations relatives à la catastrophe pétrolière dans le Golfe du Mexique, les premiers fichiers viennent d’arriver. Enfin.

 

Les images reçues sont troublantes, inquiétantes et surtout posent la question de l’information du public par les pétroliers et les autorités américaines …


 

Cette terrible photo nous montre une tortue de Kemp, espèce en danger.

 

Ces images de tortues marines mortes, complètement couvertes d’hydrocarbures, présentent une image très différente de ce qui a été présenté au public par les autorités américaines…

 

La Maison-Blanche s’est attachée à mettre en exergue les jolies histoires d’animaux secourus et relâchés dans la nature, ils ont soigneusement masqué ces images de sacs poubelle remplis de tortues de Kemp Ridley.

 

Nous sommes extrêmement préoccupés par ce que peut receler la somme d’information qui demeure non dévoilée.

 

Qu’ont vu, qu’ont découvert les scientifiques, les représentants du gouvernement américain, ceux de BP ?


Ces photos sont un sinistre rappel des dommages réels que les compagnies pétrolières peuvent causer, et causent au quotidien.

 

Ces photos sont aussi, pour nous, un nouveau rappel de la nécessité, de l’urgence d’imposer la transparence !


Greenpeace a présenté plus de 50 demandes FOIA (Freedom of Information Act, en français,”Loi pour la liberté d’information“) différentes à divers organismes de l’État fédéral depuis le mois de mai 2010.


- Voir la requête FOIA originale qui a permis la récupération de ces photographies-


Nous continuons à recevoir des documents suite à ces demandes … Nous les publions donc, régulièrement, en continu, sur le site PolluterWatch.


Voir les 300 nouvelles photographies aériennes du gouvernement reçues via FOIA il ya deux semaines.

En attendant que le reste des demandes de Greenpeace aboutissent, nous demandons à la Maison Blanche de mettre immédiatement à disposition du public l’ensemble des images, l’ensemble des fichiers concernant la catastrophe Deepwater Horizon…

 

Et ce AVANT que le Gouvernement ne trouve un terrain d’entente avec BP !

 

Paru le 10 mai 2012

http://energie-climat.greenpeace.fr/golfe-du-mexique-les-photos-que-vous-ne-deviez-pas-voir

 

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Published by labrajack - dans Ecologie et Animaux
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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 15:01

Alors que les animaux sont toujours considérés dans le code civil comme des « biens meubles », un nouveau projet, initié par Allain Bougrain-Dubourg et visant à réformer ce texte, a été stoppé devant le Conseil économique, social et environnemental.

Une grande déception pour la Fondation 30 Millions d’Amis, qui lutte depuis de nombreuses années pour la création d’un véritable statut de l’animal dans le code napoléonien.


Nouveau recul sur le statut juridique de l'animalLe désarroi touche de nombreux acteurs de la protection animale qui attendaient beaucoup de cette initiative.

 

Un projet d'avis, proposé par Allain Bougrain-Dubourg, et validé en avril 2011 par le Conseil économique, social et environnemental (CESE), a finalement été stoppé (25/4/12).

 

En cause : des affrontements entre les défenseurs des animaux et des lobbys opposés à la révision du statut juridique de l’animal.

 

Pourtant, « ces débats ont montré à quel point la question de ce statut était légitime » analyse Anne-Marie Ducroux, experte en développement durable au CESE.


Procédure stoppée

Le CESE - dit aussi « l’assemblée consultative de la République » - valide et propose des « avis » aux décideurs publics, comme le gouvernement ou les parlementaires : « Les avis sont adoptés après vote des 230 conseillers du CESE, puis publiés au Journal Officiel », rappelle Anne-Marie Ducroux.

 

Si son rôle est purement consultatif, il a le mérite de « rassembler tous les acteurs de la société et ainsi de confronter les points de vue », précise-t-elle.


Mais cette fois, la confrontation aura été, selon les écologistes, violente : en plein processus, et à 14 voix contre 13 - soit une voix près - le projet d’avis est devenu un projet d’étude ; un changement qui diminue de fait l’importance du texte, puisqu’une étude est, comme son nom l’indique, un simple état des lieux d’un thème donné et qu’elle n’est pas publiée au Journal Officiel.

 

Ce revirement a provoqué l’ire Allain Bougrain-Dubourg, qui a décidé de stopper la procédure. Le président de la LPO dénonce en outre dans une dépêche AFP une « tension […] conduisant des groupes, comme les chasseurs, pêcheurs et agriculteurs à s'opposer à l'idée de poursuivre les travaux » (26/4/12).


« Bien meuble »

Ce n’est pas la première fois que les experts se penchent sur le statut juridique de l’animal défini en 1804 dans le code civil français,  qui le considère comme un « bien meuble » au même titre qu'une armoire ou une chaise (art. 528).

 

Il accuse un décalage certain avec les préoccupations de notre société contemporaine, qui s’interroge sur la place des animaux et la nécessité d’un statut plus approprié avec leur condition d’êtres sensibles.

 

Une incohérence soulevée à de nombreuses reprises par la Fondation 30 Millions d’Amis dans les Rencontres Animale et Société en 2008 ou plus récemment dans le questionnaire qu’elle a adressé aux candidats à l’élection présidentielle 2012.


La Fondation se bat depuis des années pour faire évoluer le statut juridique de l’animal afin qu’il soit enfin considéré comme un être vivant et sensible.

 

Une pétition - qui a recueilli plus de 170 000 signatures - est toujours disponible sur 30millionsdamis.fr.


Article publié le : 10-05-12
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 15:54

 

Des pêcheurs de dauphins dans la baie de Taiji au Japon.

Des pêcheurs de dauphins dans la baie de Taiji au Japon. AP/SIPA

Le projet est vivement critiqué par les associations qui militent contre les massacres annuels de dauphins qui ont lieu à Taiji...

On l’appelle «la baie de la honte».

 

Dans les eaux de Taiji, au Japon, chaque année des centaines de dauphins sont tués pour satisfaire à la tradition.

 

Mais la ville pense avoir trouvé un moyen de compenser sa très mauvaise réputation auprès des défenseurs des animaux: bâtir un aquarium dans lequel les touristes pourront nager et jouer avec les dauphins.

Taiji «vit avec les dauphins», selon le maire

Le parc immense, d’environ 280km², devrait être peuplé de grands dauphins et de petits cétacés capturés dans les eaux côtières.

 

La ville a précisé que cela ne mettrait pas fin aux abattages annuels, pratiqués par les quelque 3.500 pêcheurs locaux.

 

«Nous allons continuer à chasser les dauphins et faire de Taiji la ville des cétacés, quelles que soient les critiques qui nous seront adressées», a déclaré Kazutaka Sangen, le maire de la ville.


Avec une entrée sur l’océan et des plages, le parc veut être la preuve que la ville de Taiji «vit avec les dauphins», ajoute le maire.

 

La construction ne démarrera que dans trois à cinq ans, à condition que les associations de défense des animaux ne s’y opposent pas fermement.

 

Depuis la sortie du film The Cove, en 2009, de nombreuses manifestations sont organisées à travers le monde pour cesser cet abattage massif de dauphins.

 

 

 

Publié le 9 mai 2012 par Audrey Chauvet

http://www.20minutes.fr/article/931175/japon-aquarium-dedie-dauphins-construit-tout-pres-baie-honte

 

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Published by labrajack - dans Monde Marin.
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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 15:46
Il est souvent indispensable de s'assurer contre les éventuels dégâts causés par son animal de compagnie.
Il est souvent indispensable de s'assurer contre les éventuels dégâts causés par son animal de compagnie. Crédits photo : Comstock Images/Getty Images/Comstock Images

Morsures, accidents, dégradations… chiens et chats peuvent être à l'origine de dommages.

L'assurance responsabilité civile, contenue dans le contrat multirisque habitation, couvre tous les membres de la famille.

Y compris les animaux… sous conditions.

L'assurance responsabilité civile, au sein du contrat multirisque habitation, sert à couvrir les dommages causés par les membres de la famille.

 

L'animal, chien ou chat, qui en fait partie, peut «bénéficier» de cette couverture.


S'il est à l'origine de dégradations, s'il occasionne un accident (chute d'une personne, morsure…), l'assurance responsabilité civile interviendra afin de rembourser la victime.


Mais à cela, il existe certaines conditions.

 

Tout d'abord, seuls les dommages causés à un tiers peuvent faire l'objet d'une demande de remboursement.

 

Tout ce qui concerne directement le maître, la maîtresse, les autres membres de la famille, les effets personnels… sont exclus de toute possibilité de remboursement.


Donc si le chien ou le chat s'en prend à votre paire de lunettes, vous fait tomber lors d'une promenade ou s'il s'attaque aux pieds de la table de la maison où il réside, il ne sera pas possible de faire jouer l'assurance responsabilité civile.

 

Sauf, éventuellement dans le dernier cas, si le contrat d'assurance habitation comprend une garantie «tout risque mobilier».


En revanche, une tierce personne présente dans le lieu de résidence habituel de l'animal et qui subirait un dommage, direct ou indirect, sera «prise en charge».

Obligatoire pour les chiens «dangereux»

Il est conseillé, dès l'acquisition d'un animal, de déclarer sa présence auprès de son assureur.

 

Il convient également de se renseigner sur l'étendue des garanties, qui peuvent varier d'une compagnie à l'autre.

 

Certains assureurs ne couvrant pas l'intégralité des dommages, une franchise peut être appliquée.


Si généralement, il n'y a pas de difficulté à faire «inscrire» son animal au même titre que les autres membres de la famille, l'assureur peut refuser de prendre en compte certains chiens.

 

C'est le cas pour ceux dits ‘'dangereux'' tels que définis par la loi de janvier 99 (chiens de première et deuxième catégorie).


Pour ces chiens, certaines compagnies d'assurance demandent une surprime.

 

Il s'agit pourtant d'une des obligations que doit respecter le maître d'un tel chien.

 

Sous peine en cas de contrôle d'une amende de 68€.

Et en cas de garde?

En cas d'accident ou de dégradation causé par un animal, le «gardien» est présumé responsable sans que la victime ait à prouver sa faute.

 

C'est la présomption de responsabilité.


En règle générale, le responsable d'un animal, au sens juridique du terme, est celui qui en a la charge.

 

«Le propriétaire d'un animal, ou celui qui s'en sert, pendant qu'il est à son usage, est responsable du dommage que l'animal a causé, soit que l'animal fût sous sa garde, soit qu'il fût égaré ou échappé», précise l'article 1385 du Code civil.


Il peut toutefois y avoir transfert de propriété, mais il faut que cela soit démontré.

 

C'est une notion de temps qui est prise en compte, à la discrétion des juges.

 

Si l'on fait garder son animal par un ami, membre de la famille, etc., c'est la durée de la garde qui va permettre de déterminer qui est responsable en cas de dommage causé par l'animal.

 

Pour une courte durée, comme pour une promenade par exemple (Cour d'appel de Dijon 16 février 1989) ou bien si l'animal est confié à un ami pour le nourrir en son absence (Cour d'appel de Paris 13 décembre 1989), le responsable reste le propriétaire de l'animal.


En revanche, si l'animal est confié pour une durée plus longue ou permanente (Cour d'appel de Paris, arrêt du 20 mai 1987), il peut être considéré qu'il y a alors transfert de propriété.

 

Le gardien occasionnel devient alors responsable de l'animal.

 

Il est important dans ce cas que celui-ci s'assure qu'il est bien couvert.

Différent de l'assurance santé animale

Le transfert de garde est effectif dès lors que l'animal est confié à un professionnel comme un vétérinaire ou le responsable d'une pension.

 

Enfin, l'assurance responsabilité civile ne couvre en aucun cas les frais vétérinaires du chien ou du chat en cas d'accident ou de maladie.

 

C'est une autre assurance, celle de santé animale, qui est alors concernée.

 

Celle-ci n'est pas obligatoire et relève du libre choix des maîtres.

 

Ils sont quelque 4% en France à avoir souscrit une telle «mutuelle» pour animaux.


Par Claude Pacheteau Publié le 07/05/2012

http://www.lefigaro.fr/assurance/2012/05/07/05005-20120507ARTFIG00815-responsabilite-civile-chiens-et-chats-sous-contrat.php

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Published by labrajack - dans Droit
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