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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 13:55

 

Avec les aboiements et la destruction de mobilier, la propreté est l'un des problèmes les plus fréquents auxquels les éducateurs canins doivent faire face avec leur clientèle.

Avec ou sans cage, Mélissa Ellefsen, de Coup de patte, a donné à La Presse les clés du succès pour que votre compagnon à quatre pattes fasse ses besoins au bon endroit, et ce, en quelques semaines.

 

La cage est un outil temporaire, et il... (Photo Digital Vision/Thinkstock) - image 1.0

La cage est un outil temporaire, et il faudra essayer progressivement de laisser le chiot en liberté à la maison, sous supervision, jusqu'à ce qu'il soit propre et sage.

Photo Digital Vision/Thinkstock

 

Votre nouveau compagnon vous a laissé une grosse surprise au beau milieu du salon?

 

Pas de panique. Calme et patience devraient suffire à renverser la donne.

 

Et la plus grande erreur que vous pourriez faire serait de vous fâcher contre lui.


En moyenne, un chiot peut être propre en seulement une ou deux semaines. Bien souvent, si cela prend beaucoup plus de temps, c'est surtout en raison d'un manque de constance.

 

Si vous n'investissez pas de votre temps pour sortir à intervalles réguliers votre animal et pour le surveiller à la maison afin de lui apprendre les bonnes manières, ses problèmes de propreté pourraient bien s'éterniser.


Pour mettre toutes les chances de votre côté, sachez qu'acheter un chiot auprès d'un éleveur professionnel est un grand avantage.

 

Certains habituent en effet les chiots à faire leurs besoins sur du papier journal avant même leur arrivée dans leur nouvelle maison.

 

«C'est sûr qu'à 2 mois, le chiot va tout de même s'échapper, mais c'est un bon départ. Par contre, en animalerie, beaucoup de chiens sont dénaturés et se couchent dans leurs excréments. C'est alors beaucoup plus dur de les rendre propres», explique Mélissa Ellefsen.


Apprendre à se retenir...

Avec ou sans cage, le chiot doit être laissé seul dans un endroit restreint pour sa propre sécurité: lorsqu'il explore, il va manger tout ce qu'il va trouver.

«Pour l'anxiété de séparation, la cage est aussi un bon outil, car ce petit environnement est rassurant, un peu comme une tanière. Mais elle n'est pas faite pour être utilisée pendant 12 heures.

 

De plus, il ne faut jamais utiliser la cage comme punition», précise la fondatrice de Coup de patte.


La cage est en effet un outil temporaire, et il faudra essayer progressivement de laisser le chien en liberté à la maison, sous supervision, jusqu'à ce qu'il soit propre et sage.

 

Si vous ne voulez pas utiliser de cage, vous pouvez fonctionner avec des barrières dans la salle de bains ou la cuisine, par exemple.


L'important est de comprendre que s'il est libre dans la maison, le chiot va faire ses besoins partout et ne va pas apprendre à se retenir.

 

Plus l'endroit où il reste est petit, plus il sera propre rapidement.


«On ne peut pas forcer un chiot de 2 mois à se retenir pendant huit heures. C'est même cruel!», explique Mélissa Ellefsen.

 

Plus il va vieillir, plus le chiot aura la capacité de se retenir.

 

Mais au cours des premiers jours, il faudra lui montrer où il a le droit de se soulager (journal, coussinets d'entraînement...).

 

Si vous utilisez une cage, celle-ci doit donc au départ être séparée en deux: elle doit être assez grande pour avoir un espace pour dormir et un compartiment au fond pour faire ses besoins.

 

Surveillance et récompenses

La clé du succès réside dans le temps que vous allez consacrer à votre animal afin de lui montrer où il doit faire ses besoins.


Petit truc: «Attachez votre chiot à une longue laisse reliée à vous et surveillez-le quand vous êtes à la maison.

 

S'il fait ses besoins au mauvais endroit, laissez-le lui savoir en disant: «Non, pas ici.»

 

Puis sortez-le en le récompensant d'un «oui, bon chien!» quand il s'exécute dehors», précise l'éducatrice.


Tout est une question de calcul: plus il est jeune, plus la vessie de votre chiot a une petite capacité.

 

Sortez donc le plus souvent possible et surveillez le moment où votre animal va boire ou manger pour mieux anticiper le moment où il aura envie de se soulager.


Si certains recommandent l'utilisation de produits répulsifs pour décourager le chien de refaire au même endroit, l'efficacité de ces produits coûteux n'est pas systématique.

 

«Je ne les conseille pas. Un client sur sept va dire que ç'a fonctionné. Le mieux, c'est de laver le plancher avec de l'eau et du vinaigre blanc», recommande la directrice de Coup de patte.


Par Stéphanie Vallet

Publié le 09 décembre 2013
http://www.lapresse.ca/vivre/animaux/201312/09/01-4719221-propre-a-tout-prix.php

 

 

À condition de s'y consacrer pleinement, l'apprentissage de... (Photo Digital Vision/Thinkstock)

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À condition de s'y consacrer pleinement, l'apprentissage de la propreté peut être rapide.

Photo Digital Vision/Thinkstock

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 16:19
Les petits chiens, souvent surprotégés, peuvent développer de... (Photos.com)

Les petits chiens, souvent surprotégés, peuvent développer de sérieux problèmes de comportement.

Photos.com

 

On les surnomme «les chiens de sacoche».

Ils sont petits (moins de 20 lb), mignons et se retrouvent le plus souvent dans le creux des bras de leurs maîtres.

Mais il n'en a pas toujours été ainsi, puisque la plupart de ces races ont été reproduites par l'homme pour la chasse: alors que le Yorkshire Terrier servait à braconner et à se débarrasser des nuisibles, le caniche chassait dans l'eau et le teckel délogeait les blaireaux de leurs terriers.


Aujourd'hui, le plus petit chien au monde s'appelle Little Meysi.

Il s'agit d'un Polish Terrier qui mesure 7 cm de haut pour 12 cm de long, et ne pèse que 250 g, soit la taille d'un hamster, ou d'une canette.


Relégués avec le temps au statut de petit être fragile et sans défense, ces petits chiens surprotégés peuvent devenir un gros problème.

 

Entretien avec le Dr Michel Pépin, vétérinaire et directeur général de l'Association des médecins vétérinaires du Québec, pour remettre les pendules à l'heure.


Pourquoi les petits chiens ont-ils tendance à trembler?

C'est le plus souvent lié au fait qu'ils sont traités comme de petits objets surprotégés, ce qui provoque de sérieux problèmes de comportement.

 

Ils ont tendance à ne plus savoir qu'ils sont des chiens.

 

Si en plus, ils ne sont pas mis en contact avec leurs congénères, ils deviennent plus craintifs, développant des phobies.

 

Souvent, on n'emmène pas les petits chiens dans les parcs à chien par peur qu'ils ne se fassent écraser et les propriétaires de petits chiens ne sont pas les premiers à aller suivre des cours d'éducation canine.

 

Alors ça devient des enfants-rois.

 

Un animal jaloux est surprotecteur et on devient sa propriété.

 

Les tremblements sont donc liés à ces problèmes de comportement.

 

Il existe bien sûr des cas reliés à la douleur, mais c'est un tout autre phénomène.


Donc, il n'existe aucune race plus prédisposée qu'une autre à trembler?

Non. Les petits chiens ont été créés pour des raisons précises.

 

Un Yorkshire, par exemple, est un terrier, et il n'a peur de personne.

 

Il va se penser aussi gros qu'un gros chien.

 

Dans sa tête, il n'est pas petit!

 

Certaines petites races sont moins poilues ou moins habituées au froid, alors elles peuvent être plus frileuses en hiver.

 

La clé est de les garder actifs: les chiens qui courent dans la neige sont heureux et n'ont pas froid.

 

Il est conseillé d'utiliser des manteaux pour les petites races, mais s'ils restent immobiles, ça ne sert à rien.


Quel message envoie-t-on au chien en le prenant dans nos bras?

Si on prend son chien dans les bras alors qu'il a peur pendant un orage ou quand on cogne à la porte, on va renforcer son comportement déviant.

 

Un chien veut de l'attention, alors il va développer des comportements qui vont lui permettre d'en avoir.


Quelles peuvent être les conséquences de garder son chien continuellement dans ses bras ou dans un sac?

Certaines personnes montent les marches avec leur chien dans les bras!

 

Les petits chiens manquent d'activité physique et dépensent donc peu de calories.

 

L'obésité est ainsi un risque important, et leur masse musculaire a tendance à ne pas se développer comme il se doit.


C'est un peu comme chez les humains, ça peut causer de l'arthrose et un manque de souplesse.


Ce qui est malheureux, c'est que les petits chiens ont une plus longue longévité que les plus grands (de 15 à 17 ans), alors autant qu'ils soient en bonne santé.

 

N'oubliez pas non plus qu'un petit chien en forme est capable de faire de grandes distances!

 

Alors il ne faut pas hésiter à les balader.


Les petits chiens ont-ils des problèmes de santé particuliers?

Il faut bien contrôler leur poids, car leur dépense énergétique est différente.

 

Ils ont aussi des caractéristiques physiques particulières.

 

Ils ont notamment plus de problèmes dentaires puisque le tartre va s'accumuler plus facilement.

 

C'est pour ça qu'on préconise souvent de la nourriture formule dentaire aux petites races.

 

Étant donné qu'on retrouve plus souvent de petites races issues d'usines à chiots, certaines ont développé des problèmes génétiques comme l'épilepsie, des allergies, etc.


Par Stéphanie Vallet
La Presse

Publié le 25 septembre 2013

http://www.lapresse.ca/vivre/animaux/201309/25/01-4692971-petits-chiens-grands-problemes.php

 


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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 17:12

 

Revendus. Le trafic d'animaux domestiques est un fléau : chaque année, des dizaines de milliers de chiens disparaissent en France et ce phénomène ne fait que progresser avec la crise.

Face aux voleurs d'animaux, prenez la précaution de faire tatouer ou « pucer » votre chien. En cas de disparition, il pourra ainsi être identifié, et vous être rendu. Photo Thinkstock

Le marché des chiens volés constitue l'un des trafics les plus importants en France, après les trafics d'armes et de drogue.

 

Chihuahuas, Jack Russell, carlins, yorkshire…

 

De trop nombreux représentants de ces races à la mode sont régulièrement volés et revendus à des particuliers bien souvent de bonne foi, en France ou à l'étranger.

 

Certaines femelles recherchées sont destinées à être envoyées dans des élevages situés en Europe de l'Est pour servir à la reproduction : les chiots issus de ces portées sont ensuite revendus en France dans des animaleries peu regardantes sur la traçabilité des animaux.

 

Les chiens de chasse sont également très recherchés : Français, Italiens et Espagnols sont très friands de ces chiens sportifs et bien dressés.

 

Quant aux autres, un avenir moins noble et beaucoup plus douloureux leur est réservé, entre combats de molosses et laboratoires pharmaceutiques employant ces animaux comme cobayes.

 

D'autres seraient même dépecés, pour faire l'objet d'un sombre trafic de peaux, voire de viande : tout est bon pour les voleurs.

 

Enfin certains malfaiteurs vont jusqu'à demander des rançons exorbitantes aux propriétaires désespérés.


Comment font les voleurs ?

On recense plusieurs modes opératoires.

 

Certains vols se font dans la discrétion et se déroulent en votre absence, à votre domicile, dans votre jardin, dans votre voiture ou dans les parcs à chiens.

 

D'autres se pratiquent sur un mode plus agressif et peuvent avoir lieu en pleine rue, au cours d'une promenade.

 

Ne vous fiez surtout pas à la laisse : les voleurs sont très organisés.

 

Le scénario classique ?

 

Un chauffeur est stationné dans une camionnette banalisée tandis qu'une dame a priori bien intentionnée s'approche de vous pour vous arracher la laisse des mains ou la couper net.

 

Le chien est ensuite embarqué très vite dans la voiture, si vite que vous n'avez pas le temps de réagir !

 

Même les plus gros toutous peuvent se faire enlever de la sorte.

 

Beauceron ou chihuahua, rien n'arrête les trafiquants qui redoublent de ruse pour attirer les animaux, n'hésitant pas à utiliser des boulettes de viande contenant des somnifères et autres appâts…


Quelles sont les précautions à prendre ?

Pour éviter les vols, la meilleure précaution consiste à faire tatouer ou pucer votre animal, afin qu'il puisse être identifié en cas de disparition.

 

L'identification est d'ailleurs obligatoire pour tous les chiens nés après le 6 janvier 1999.

 

Pour éviter de tenter les voleurs, ne laissez pas votre chien seul dans le jardin ni dans votre voiture sans surveillance.

 

Ne le laissez jamais attaché devant un magasin : il constituerait une cible idéale pour les voleurs…


Que faire en cas de disparition ?

Vol ou fugue : lorsqu'un chien disparaît, il est bien difficile de retracer les circonstances exactes de sa disparition.

 

Si votre chien possède une médaille avec votre numéro de téléphone, pensez à consulter votre messagerie.

 

Faites le tour du voisinage : quelqu'un a peut-être remarqué quelque chose.

 

Contactez votre vétérinaire ou celui de votre lieu de villégiature : une personne a pu penser que le chien était perdu et ramener l'animal chez le vétérinaire le plus proche.

 

Contactez les commerçants du quartier et placez des affichettes avec la photo de votre compagnon dans leur magasin.

 

Appelez les refuges et les fourrières proches de votre domicile.

 

Contactez votre mairie et celles des communes avoisinantes : les personnes qui ont recueilli l'animal les ont peut-être prévenues.


S. Seuron le 30/06/2013

http://www.lunion.presse.fr/region/comment-reagir-au-vol-de-son-chien-jna20b0n84265

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 17:02

Bien que les animaux cherchent en général à...

Bien que les animaux cherchent en général à cacher leur douleur, les chats et les chiens se montrent relativement «extrovertis», comparés à d'autres espèces.

 

«Quand un être humain se blesse, il manifeste sa douleur de bien des manières : il pâlit, gémit, fait de la fièvre, pleure, garde le lit, maigrit, etc.

 

Mais qu'en est-il des animaux?

 

Heurté par une voiture, notre chat s'est contenté de boiter; couvert de plaies après une bataille, il a simplement somnolé un peu plus durant une journée; un vétérinaire lui a crevé un abcès purulent sans qu'il bronche.

 

Notre chien a eu une plaie ouverte à la patte, mais il courait quand même dans l'eau, sautait partout.

 

J'ai déjà vu un renard se relever d'une patte amputée, boitiller, puis se remettre à marcher sur trois pattes, et des oiseaux à l'aile cassée, voire au bec arraché et pendouillant, qui ne montraient pas le moindre signe de douleur (à mes yeux)!

 

N'ont-ils pas de nerfs sensitifs? Ou est-ce que c'est nous qui ne décodons pas leurs communications?» demande Maryse Tremblay, de Bellechasse.


Pour des raisons aussi bonnes qu'évidentes, tous les animaux sont munis de nerfs servant à sentir qu'un «danger» - la dent d'un prédateur, l'épine d'une plante, etc. - est en train de les blesser. Tous, même les plus humbles.

 

D'ailleurs, pas plus tard qu'il y a environ 10 jours, les fils du soussigné étaient bien impressionnés de voir, dans la cour arrière, un ver de terre se tortiller frénétiquement sous les attaques répétées d'une sorte de mille-pattes noir (possiblement une scolopendre, sorte de mille-pattes carnivore), qui le pinçait sans relâche avec ses deux énormes crochets.


De toute évidence, le ver se savait tenaillé, mais éprouvait-il le même genre de sensations que nous lorsque, par exemple, nous nous piquons avec une aiguille?

 

En ce qui concerne les invertébrés, la réponse n'est pas claire.

 

Beaucoup de biologistes préfèrent parler de nociception, soit le signal d'une blessure accompagné d'un réflexe d'évitement, mais qui n'implique pas nécessairement la sensation physique et émotionnelle extrêmement désagréable que nous appelons «douleur».

 

La preuve que l'un peut venir sans l'autre, d'ailleurs, est que lorsque l'on met la main sur un rond très chaud, le réflexe de la retirer survient avant le signal de douleur - celui-ci servant à fixer un apprentissage plutôt qu'à éviter la blessure.

 

Mais si l'existence de la douleur chez les invertébrés est incertaine, on a d'excellentes raisons de la présumer chez des animaux plus évolués comme le chat et le chien, dit Éric Troncy, chercheur en médecine vétérinaire à l'Université de Montréal et spécialiste de la souffrance chez les animaux.

 

«On a établi des critères de comparaison, et la première des choses qu'on a regardées, c'est l'anatomie. Comme on sait, la perception de la douleur, c'est d'abord lié au système nerveux. Alors, comment est constitué le système nerveux? Est-ce qu'il a une composante de système nerveux central, avec un cerveau, un tronc cérébral et une moelle épinière, et est-ce qu'il y a des nerfs périphériques? Et grosso modo, oui, l'anatomie du système nerveux des animaux comme le chat et le chien est comparable à ce qu'on voit chez l'humain. Il y a des différences, bien sûr : du côté humain, on a une concentration de fibres nerveuses au niveau des doigts, par exemple. Le chien en a moins et le chat, un peu plus. Mais si on regarde ça globalement, c'est quand même assez proche, et même dans le cortex cérébral, on retrouve des structures communes.»


De même, poursuit M. Troncy, l'étude de la physiologie des signaux douloureux - c'est-à-dire le détail de leur fonctionnement - a elle aussi révélé une assez proche parenté entre l'Homme et les autres mammifères.

 

Les niveaux de réponse des animaux aux stimuli sont les mêmes, et les neurotransmetteurs impliqués, soit les molécules qui relaient les signaux d'un nerf à l'autre, sont eux aussi souvent les mêmes.


«Et le troisième élément qu'on va chercher ensuite, enchaîne le vétérinaire, c'est la pharmacologie : quand on donne un traitement antidouleur, est-ce que l'animal répond de la même manière que nous. Et c'est effectivement le cas, en particulier avec le composé antidouleur de référence qu'est la morphine. D'ailleurs, c'est très lié à l'élément précédent de la physiologie, parce qu'au niveau endogène, ces animaux-là ont un système de contrôle de la douleur qui se base sur les endomorphines, comme nous.»

 

Douleur similaire

De ces trois points de vue, donc, tout indique que nos «amis à poils» ressentent les pics, les dents, les flammes, les taloches et les varlopes d'une façon très similaire à la nôtre, sinon identique.

 

Alors pourquoi ne le voit-on pas?

 

Il se peut bien, comme le soupçonne notre lectrice, que nos yeux soient plus exercés à déchiffrer les mimiques humaines qu'à lire dans les moustaches de minou, pour ainsi dire.

 

Mais il ne faut pas oublier non plus, souligne M. Troncy, «que l'animal a un instinct beaucoup plus développé que nous et que pour lui, témoigner sa douleur, c'est un aveu de faiblesse.

Donc, il y a beaucoup d'animaux qui vont avoir une expression beaucoup plus modérée, voire carrément stoïque face à la souffrance.

On n'y verra rien, ou pas grand-chose, parce qu'ils ne veulent pas qu'un prédateur ou un rival de la même espèce profite de leur faiblesse.»

 

C'est plus vrai pour les chats que pour les chiens, parce que ceux-ci ont un naturel beaucoup plus social que les canins.

 

Ce n'est d'ailleurs pas un hasard, signale M. Troncy, si les propriétaires de chiens amènent leurs animaux chez le vétérinaire trois fois plus souvent que les propriétaires de chats : c'est quand on voit des signes de souffrance chez son compagnon que l'on va consulter, et si le chat cache mieux les siens que le chien, il se retrouvera moins souvent en clinique.


Or, bien qu'il y ait des variations individuelles importantes, même les chats se montrent relativement «extravertis», comparés à d'autres espèces qui ne vivent pas aussi proches des humains - littéralement dans les maisons, pour les chiens et les chats.

 

À vrai dire, même la vache se garde une petite (grosse) gêne en notre présence.

 

«Le chien et le chat, ce sont nos animaux de compagnie les plus proches de nous, et ça influence leur comportement. [...] La vache, elle, vit moins proche de nous et va énormément cacher ses signes de douleur. On a mené des travaux où on a passé des heures et des heures à analyser des vidéos, et ce dont on s'est rendu compte, c'est que les vaches auxquelles on induisait un certain niveau de douleur, quand il y avait un humain dans la pièce, elles paraissaient parfaitement normales. Mais dès que la nuit arrivait et qu'elles entendaient la porte se refermer, on voyait l'expression corporelle de l'animal changer, devenir altérée par la douleur. Donc on voit très bien que la vache, elle ne nous considère pas comme un ami», dit M. Troncy.


Enfin, il est aussi possible que nous exprimions notre souffrance plus ouvertement qu'à d'autres époques, plus violentes, où il était plus risqué de donner des signes de faiblesses.

 

 

«C'est l'hypothèse qu'on retient généralement», dit M. Troncy.

 

Autres sources :

Robert W. Elwood, «Pain and Suffering in Invertebrates?», Institute of Laboratory Animal Resources Journal, 2011, http://bit.ly/17pBNWP

Dawn A. Tamarkin, «Reflexes», Anatomy and Physiology I & II, Springfield Technical Community College, 2011, http://bit.ly/11SHdWd

Jean-François Cliche
Le Soleil

Publié le 30 juin 2013

http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/la-science-au-quotidien/201306/29/01-4666330-les-souffrances-secretes-des-animaux.php

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:52

 

HumpBeaucoup de chiens chevauchent.

 

Pour les personnes qui vivent avec ces chiens cela peut être embarrassant ou bouleversant.

 

Pour nous, les Humains, parler de sujets liés à la sexualité n’est pas toujours facile, surtout quand nos chiens bien-aimés deviennent impudiques devant nos invités.

 

Pour beaucoup d’entre nous, les chiens sont de mignons petits bébés innocents.

 

Je pense qu’il est temps de se souvenir que ce sont aussi des animaux, des animaux avec des comportements liés à des pratiques routinières à leur propre survie.

 

Cela inclut le comportement sexuel comme le chevauchement.

 

Ce qui déroute beaucoup de gens, c’est que les chiens chevauchent dans des situations qui n’ont rien à voir avec la reproduction.

 

J’ai un client dont le chiot âgé de 4 mois chevauche un animal en peluche.

 

Nous avons nous-même surpris notre chien Stewie chevaucher son lit.

 

Des chiens chevauchent aussi la jambe des Humains.

 

Les professionnels de la pension canine voient des chiens chevaucher toute la journée, les mâles castrés comme les femelles stérilisées.

 

Il semble n’y avoir ni logique ni raison.

 

Que se passe-t-il ?

J’ai demandé à Jean Donaldson, formatrice, éducatrice et auteur du livre « The culture clash, train your dog like a pro« .

 

Elle a mis en avant la Séquences Action Modèle.

 

Ce sont les comportements que tous les chiens utilisent pendant les combats, la fuite, l’alimentation, et la reproduction.

 

Il a dit, « toutes les catégories de Séquences Action Modèle sont présentes dans le jeu. C’est inhérent au jeu« .

 

Les animaux sociaux, y compris les chiens, jouent régulièrement à la lutte et à la chasse.

 

Ils simulent même la traque et la chasse, nous ne devons donc pas ignorer l’idée que le chevauchement soit un jeu sexuel.

 

Cependant cela ne peut pas expliquer toute l’histoire du chevauchement.


Alors que le chevauchement est habituel dans des groupes de jeu et dans les pensions, il se reproduit également dans d’autres contextes.

 

Certains chiens chevauchent des gens et des objets inanimés.

 

Le docteur Lore Haug, vétérinaire-comportementaliste, affirme que la plupart du temps le chevauchement est « simplement un signe non spécifique d’éveil ».

 

Les éducateurs et les conseillers des pensions sont d’accord.

 

Les chiens frustrés ou nerveux chevauchent.

 

Pamela Johnson est une éducatrice professionnelle certifiée de San Diego.

 

Son chien chevauche sa jambe pendant les sessions d’éducation.

 

Elle a filmé le comportement et a noté que le chevauchement a été causé par l’excitation pendant la session et la frustration quand la leçon est devenue plus difficile.

 

Pourtant, identifier ce qui déclenche le comportement ne répond pas entièrement à la question : pourquoi le chevauchement et pas un autre comportement ?

 

Nous devons garder à l’esprit que tout ce que notre chien fait régulièrement est un comportement renforcé.

 

Le chien y gagne quelque chose.

 

Par exemple, les chiens qui se battent ou qui se poursuivent pendant le jeu sont renforcés par d’autres chiens qui aiment se battre et poursuivre.

 

De même, les chiens pourraient apprécier l’attention qu’ils obtiennent quand ils chevauchent.

 

Le chavauchement peut aussi soulager l’anxiété d’un chien dans une situation d’incertitude sociale.

 

Ca peut être tout simplement agréable.

 

Ce plaisir, dit M. Haug, « de toute évidence relève de la sexualité. »

 

Ainsi, nous sommes de retour à ce sujet délicat.

 

Quoi qu’il en soit, toutes ces informations nous amènent à quelques bonnes idées pour stopper le chevauchement.


Ne faites pas du chevauchement un divertissement ou une affaire trop importante.

 

Cela signifie que nous devons contrôler notre propre comportement et ne pas réagir quand nous voyons notre chien chevaucher.

 

Ne pas renforcer accidentellement le comportement par nos réactions.

 

Contrôler l’environnement du chien.

 

Dans le cas du chien qui a chevauché la peluche et dans le cas de notre propre chien qui chevauche son lit, nous avons simplement enlevé les objets liés à ce comportement.

 

Les gens qui travaillent dans les pensions pour chien restent calme et retirent délicatement le chien qui monte sur son compagnon de jeu.

 

Dans tous les cas, le chien ne doit pas pratiquer ce comportement indésirable.

Apprenez au chien un meilleur comportement.

 

Pour le chien du client et Stewie, nous avons remplacé les objets chevauchés avec des jouets ludiques plus appropriés (jouets Kong et autres jeux ludiques).

 

En pension, les conseillers peuvent orienter un chien qui chevauche vers un comportement de jeu moins perturbant.

 

L’éducatrice Pamela Johnson a fortement diminué le comportement de chevauchement de son chien en l’interrompant et en faisant une petite pause pendant la session d’éducation.

 

Elle a caressé son chien jusqu’à ce qu’il se calme, puis elle est revenue à la formation avec des exercices moins frustrants.

 

Dans tous les cas, l’éducateur apprend au chien à faire autre chose que de chevaucher.


C’est vraiment la ligne de fond.

 

Restez calme. Interrompez le comportement de chevauchement.

 

Encouragez le chien à faire quelque chose d’autres, rien de plus.

 

Je pourrais choisir certains de ces comportements de cette Séquence Action Modèle avec d’autres séquences d’action, comme un jeu de tractage ou de recherche, ou même accorder un peu de temps agréable et tranquille avec un jouet à mâcher.

 

Le chevauchement sur nous, pas beaucoup d’entre nous voulons vraiment voir nos innocents petits chiens le faire.

 

Mais c’est un comportement normal de l’animal. Et n’oubliez pas, nous sommes que des humains.


Houston Dog Trainer Michael Baugh CPDT-KA, CDBC est le directeur de l’éducation et comportement à Rover Oaks Pet Resort.

Traduit par Ad Canes.

http://adcanes.fr/le-chevauchement/

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:46

De nombreux maîtres préparent leur vacances, et parmi eux certains n’ont pas la possibilité de partir avec leur animal.

 

Quelle que soit la solution de garde choisie, 30millionsdamis.fr donne quelques conseils pour gérer l’anxiété du chien et du chat en cas de séparation prolongée.


Aboiements intempestifs, destructions, salissures…

 

Les animaux ont plusieurs façons d’exprimer leurs angoisses.

 

Car le stress de la séparation existe bel et bien chez nos « amis ».

 

Ce trouble du comportement apparaît notamment chez le chien.

 

Car lorsque le maître s’absente, l’animal ne sait pas comment réagir : doit-il protéger la maison ? Son maître va-t-il revenir ? L’a-t-il oublié en partant ? Quant au chat, malgré son attitude nonchalante, il peut lui aussi ressentir de l’anxiété, notamment s’il observe des changements notables dans l’appartement ou la maison.

 

Déplacement d’objets (plantes vertes), valise incomplète qui traîne au beau milieu du salon… son territoire est modifié, et cela lui fait prendre conscience d’un changement à venir.

 

Son mal-être se caractérise alors par des léchages compulsifs, de la malpropreté ou des miaulements.

 

Ces derniers seront d’autant plus forts qu’il s’agit d’un animal très attaché à son maître.

 

Quelques conseils

Pour ne pas entretenir cette anxiété, il faut faire « comme si de rien n’était » : les jours précédant le grand départ, lorsque vous vous absentez, ne courez pas, ne lui dites ni au revoir ni bonjour, faites comme si vous alliez dans une autre pièce.

 

Vous communiquerez ainsi à votre animal que tout va bien, qu’il n’y a aucun danger ni pour la maison, ni pour lui.

 

Pour les félins - si en votre absence vous avez opté pour la visite à domicile - veillez à ne déplacer aucun meuble, ni effectuer de grands bouleversements dans la configuration de la pièce.

 

Certaines astuces peuvent rassurer votre chien ou votre chat : un vêtement ou un tissu imprégné de votre odeur par exemple.


Pour les matous, il est néanmoins préférable de choisir un système de garde à domicile.

 

Les chats sont des animaux territoriaux et casaniers, et il est beaucoup moins stressant pour eux de se faire bichonner à domicile - par une personne qui pourra s’installer chez vous, ou venir à heures fixes - que de partir en terre inconnue, même pour une durée très courte.


«Communiquer à son animal que tout va bien, qu’il n’y a aucun danger ni pour la maison, ni pour lui.


Le familiariser avec son environnement

Si vous avez choisi la pension ou tout autre mode de garde qui implique l’éloignement de l’animal de votre domicile, il faut penser à préparer ses affaires.

 

Plus il sera entouré d’objets familiers (coussin, jouet, croquettes habituelles) moins brutal sera le changement.

 

N’hésitez pas à effectuer une visite avec votre animal pour le familiariser avec le lieu et son cortège de nouvelles odeurs.

 

Cette visite permettra en outre de vous rassurer vous aussi de son bien-être !


De nombreux vétérinaires proposent des solutions médicamenteuses lorsque l’anxiété est trop profonde.

 

N’hésitez pas à lui demander conseil.

 

Des diffuseurs de phéromones à destination des félins peuvent se révéler extrêmement efficaces en cas d’absence prolongée.


Photo : © javier brosch - Fotolia.com

Article publié le : 28-06-13

http://www.30millionsdamis.fr/acces-special/actualites/detail/article/6296-comment-preparer-votre-animal-a-votre-absence.html

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 15:40
Les règles de politesse à respecter pour deux... (Photo Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil)

Les règles de politesse à respecter pour deux chiens qui se rencontrent sont nombreuses.

Photo Jean-Marie Villeneuve, Le Soleil

 

Le chien est l'animal social par excellence, ce qui fait de lui le meilleur ami de l'homme.

 

Capable de saisir plus de 200 mots, pitou a également un langage corporel très étoffé.

 

Mais savez-vous toujours ce que signifie l'attitude de votre animal de compagnie?

 

L'éducateur canin Jean Lessard a aidé La Presse à décoder le comportement de votre compagnon à quatre pattes.


Que ce soit de chien à humain ou de chien à chien, pitou s'exprime par de nombreux mouvements et signaux servant autant à éviter une bagarre, dire qu'il est là en ami ou encore qu'il veut faire la paix.


«Juste avant une rencontre avec un autre chien, votre compagnon va se lécher le bout du nez, avoir les pupilles dilatées, la commissure des lèvres qui avance ou qui recule, se gratter, bailler ou encore renifler le sol. Il s'agit ici de signaux d'apaisement», explique Jean Lessard.


De manière générale, on va parler de posture haute ou de posture basse chez le chien.

 

Quand il est calme et détendu, votre chien se trouve les quatre pattes bien appuyées sur le sol.

 

Sa queue et ses oreilles sont relâchées, son regard est attentif, mais pas fixe.

 

Plus le corps de votre chien tire vers le haut, plus il va être sûr de lui, alors que s'il tend vers le bas, il sera à l'inverse craintif, voire peureux.


Le chien qui s'apprête à attaquer se grandit.

 

Son poil se redresse, il monte sur la pointe de ses pattes et garde la queue parallèle au sol.

 

Son expression faciale change également: la gueule entrouverte, découvrant les dents et surtout les canines, il peut aussi retrousser les lèvres.

 

«Avant de mordre, votre animal va avoir une certaine crispation physique. Il peut arborer une posture haute ou basse, grogner et utiliser tous les signaux d'apaisement.

 

Il ne faut surtout jamais punir un chien qui grogne: cet avertissement est essentiel afin de prévenir les morsures», précise Jean Lessard.


Oreilles droites + queue relevée = état d'alerte

Quand deux chiens qui se connaissent bien se rencontrent, ils commencent par se flairer avant de se lécher le visage.

 

Il s'agit d'un signe de joie, et ils font la même chose pour accueillir leur maître.

 

Lorsqu'il saute sur quelqu'un, le chien manifeste donc ainsi sa joie devant l'arrivée d'une personne qu'il connaît.


La queue du chien...

> Queue frétillante: votre chien est gai et fait sentir son odeur venant de ses glandes anales.


> Queue basse et remue rapidement: votre chien est de bonne humeur.


> Queue plaquée entre les jambes: votre chien a peur. Il couvre son anus et ses parties génitales pour dissimuler son odeur.


> Queue haute et raide, puis remue lentement: votre chien veut montrer sa supériorité hiérarchique et explique qu'il veut attaquer.


Quand deux chiens se rencontrent, il existe certaines règles de politesse qui doivent être respectées.

 

Ainsi, une rencontre «tête à queue» (suivie d'un appel au jeu ou d'un évitement) est une attitude souhaitable, alors que le face-à-face est très impoli.


«Si le poil se hérisse, ça peut signifier que votre chien est excité. Mais dans le cadre d'une posture basse, ça peut aussi être mauvais signe. Même chose pour le halètement qui peut signifier la présence d'un malaise et être une forme d'anxiété», explique Jean Lessard.


Que ce soit au cours d'une séance d'entraînement ou au parc à chiens, dès que votre chien utilise un des signaux d'apaisement, il est fortement recommandé de l'écouter. «L'immersion est fortement déconseillée. Si votre chien n'est pas bien, on s'en va!» dit Jean Lessard.

 

Autres codes

> Votre chien gratte le sol: avec ses membres postérieurs, il fait un rappel olfactif, qui lui sert à marquer le territoire grâce aux sécrétions des glandes présentes sous les coussinets plantaires.


> Votre chien tourne sur lui-même avant de se coucher: il s'agit d'un rituel qui remonte à l'époque où ses congénères vivaient à l'état sauvage. Dans la nature, ils appliquaient cette méthode pour à la fois aplatir l'herbe et chasser les parasites avant de se coucher.


«Un signe n'est qu'un mot dans une phrase, alors il faut prendre en compte un ensemble de signes pour bien comprendre votre chien.

 

Attention aussi de ne pas mettre d'étiquette sur votre animal.

 

En 17 ans de métier, je n'ai jamais rencontré de chien agressif; seulement des animaux qui, dans une situation donnée, ont fait preuve d'agressivité», conclut l'éducateur canin.


Publié le 04 juin 2013 par Stéphanie Vallet La Presse

http://www.lapresse.ca/vivre/animaux/201306/04/01-4657467-decoder-pitou.php

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 14:59

Comment vaincre le mal des transports pour les animaux ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un chien sur six en moyenne souffre du mal des transports. Il existe des traitements vétérinaires, pris en charge par l’assurance santé animale, pour vaincre cette situation.


Le mal des transports peut se déclarer dès le plus jeune âge chez le chien, mais il n’y a pas franchement de règle établie.

 

Salivation, halètements, agitation, signes évidents d’anxiété, vomissements, mictions, autant de troubles qui traduisent soit l’anxiété du chien lors d’un déplacement en voiture, soit le mal des transports.


Si ce mal incite souvent les maîtres à renoncer à certains déplacements en compagnie de leur animal, il existe cependant des traitements vétérinaires.

 

Dans ce domaine, l’arsenal pour lutter contre ce problème s’est développé.

 

Le spécialiste de la santé animale va tout d’abord chercher à en déterminer la cause.

Suivre les recommandations du vétérinaire

La prise d’un médicament quel qu’il soit, si ce choix est retenu, doit se faire sur les recommandations et en suivant les conseils du vétérinaire.


Tous les médicaments n’agissent pas de la même manière.

 

Certains peuvent par exemple assoupir l’animal.

 

Un essai peut donc être effectué avant un départ programmé afin de voir comment l’animal réagit.


L’achat d’un médicament contre le mal des transports – ou le stress de manière plus générale – peut être financé par le forfait prévention contenu dans certaines formules d’assurance santé animale.

Mettre le chien en confiance

Face à un chien souffrant de stress quand il est question de voyager en voiture, il est possible de tenter de l’habituer progressivement.

 

Celui-ci peut souffrir d’appréhension ou avoir gardé un souvenir désagréable lié à la voiture.


L’apprentissage – ou le ré-apprentissage – se fait alors progressivement, en douceur et à l’avance.

 

On peut tout d’abord l’inciter à monter à bord du véhicule à l’arrêt, et pour cela, sa nourriture ou bien une friandise ou son jouet préféré peuvent être utilisés.


La seconde phase constitue le passage à la mise en marche du moteur, jusqu’à parvenir à faire quelques mètres, puis des distances de plus en plus longues.

 

Certains maîtres ont obtenu de bons résultats en pratiquant de la sorte.


Bien entendu, lors d’un voyage, tout doit être mis en place pour le confort de l’animal : de l’installation de sa cage de transport à une bonne aération (ne laissez toutefois pas l’animal passer sa tête par la fenêtre de la voiture) ou encore des pauses régulières.


Claude Pacheteau
le 28 mai 2013

http://www.news-assurances.com/actualites/assurance-sante-animale-comment-vaincre-le-mal-des-transports/016777949

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 14:08

Régulièrement, des accidents mettent en cause des chiens mordeurs.

Ce sont les enfant qui, le plus souvent, sont les premières victimes.

En cas de morsure par un chien, la loi impose sa déclaration.

 

Et tout chien à l’origine d’une agression doit subir une évaluation comportementale chez un vétérinaire agréé.


Mais suivant les dommages causés, ces déclarations sont loin d’être systématiques.

 

Ce qui rend difficile le référencement de statistiques exhaustives.


Selon le Centre de documentation et d'information de l'assurance, 500 000 personnes seraient chaque année en France victimes de morsures.

 

60 000 cas nécessiteraient une hospitalisation.

 

La responsabilité civile intervient pour rembourser les dommages dès lors que l’animal a fait l’objet d’une déclaration à l’assureur, celle-ci étant obligatoire pour les chiens dits "dangereux".


Si les morsures de chiens font régulièrement l’actualité, ce sont les enfants qui en sont les premières victimes.

 

C’est ce qui est notamment ressorti d’une enquête conduite sous la responsabilité de l’Institut de veille sanitaire (InVS), en collaboration avec une association de vétérinaires comportementalistes (Zoopsy).

 

Celle-ci s’est basée sur les études des services d’urgences de huit hôpitaux entre le 1er mai 2009 et le 30 juin 2010.


Les moins de 15 ans les plus touchés
Les deux tiers concernaient des enfants de moins de 15 ans, 16 avaient moins de 5 ans.

 

Chez les enfants les plus jeunes, les blessures sont plus nombreuses, plus graves et se situent souvent au niveau de la tête et du cou, ce qui peut entraîner des séquelles physiques, esthétiques et psychologiques.


Le plus souvent, 68 % des cas, la morsure était survenue dans une habitation.

 

Il s’agissait d’une agression par irritation, la victime a énervé le chien, dans 65 % des cas.

 

Les personnes ayant des connaissances en ‘’psychologie’’ canine, experts, éducateurs canins, éleveurs,sont formels : jamais un enfant ne doit être laissé seul avec un chien.

 

Une surveillance est indispensable.

 

Et ce quel que soit la race ou le type de l’animal, et qu’il soit grand, moyen ou petit. 


La taille des enfants les rend vulnérables.

 

Un enfant qui rampe, qui crie, peut pousser le chien à avoir une réaction de prédation.

 

Pas de prédisposition raciale
L’étude indiquait que le plus souvent "les victimes trouvaient que la morsure n’était pas prévisible (74 %) ou peu prévisible (12 %)". 

 

Face à un chien que l’on ne connaît pas, il est important d’apprendre aux enfants à se méfier.


Tous les chiens ne sont pas "câlins" ou malléables ; tous ne sont pas comme celui ou ceux que l’on connaît et/ou que l’on côtoie au quotidien. 


L’enquête a par ailleurs précisé qu’on ne peut mettre en évidence le fait que certains chiens soient plus dangereux que d'autres, ni par la fréquence des morsures, ni par leur gravité…. Ni par la race à laquelle ils appartiennent

 

Face à un chien agressif
Face à un chien agressif, il est recommandé de ne pas courir par peur de celui-ci ni le regarder dans les yeux, ce qui pourrait être ressenti par l’animal comme un défi.

 

Il faut tenter de rester calme, de marcher avec tranquillité, si le chien s’approche, être immobile, les bras le long du corps.


Des conseils prodigués, entre autres, dans le cadre d’opérations de sensibilisation aux risques de morsures.

 

Celles-ci se multiplient dans les écoles, à destination des enfants et des parents.

 

Mais également dans le secteur public, contrôleurs gaz et électricité, facteurs, d’autres victimes fréquentes de morsures.


Le 21/05/2013 à 17:01 -

http://femme.planet.fr/animaux-morsures-de-chiens-prevenir-le-risque-d-accident.353870.35985.html

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:48

Vous souhaitez que votre enfant soit en symbiose parfaite avec votre chien ?

 

Sachez qu’il vous faudra beaucoup de patience et de calme.

 

Une des principales raisons d’abandons de nos animaux au Québec est la présence d’un nouveau bébé qui résulte un manque de temps pour le chien.

 

Voici quelques conseils pour prendre une décision éclairée avant d’adopter si vous avez des enfants ou prévoyez en avoir dans un avenir proche.

 

Plusieurs croient encore aujourd’hui que certaines races comme le Golden Retriever, Labrador ou Bouvier bernois sont des chiens idéals pour les enfants de tous âges.

 

Malheureusement, il est impossible de prédire que le chien aura les caractéristiques parfaites pour s’épanouir avec des enfants.

 

La grandeur du chien est un facteur important.

 

Un chihuahua n’est pas recommandé si les enfants n’ont pas la maturité suffisante pour manipuler l’animal.

 

De même qu’un Danois qui pourrait être trop grand et maladroit.

 

Un jeune chiot est généralement plus facile à intégrer avec des enfants, mais il vous faudra beaucoup d’investissement pour obtenir un chien équilibré.

 

Si vous adoptez un chien déjà adulte, vous devrez être certain qu’il a été en contact de la bonne façon avec des enfants de tout âge.

 

Un élevage éthique ou un refuge de qualité sera une bonne ressource pour vous permettre de choisir le parfait compagnon canin.

 

Il est aussi possible que votre jeune enfant ne soit pas suffisamment mature pour cohabiter avec un chien.

 

Voilà pourquoi il est primordial de prévoir l’adoption au bon moment et s’entourer de gens compétents qui pourront vous guider dans le choix de l’adoption.

 

Indépendamment de l’éducation accordée au chien, il est très important de parfaire le comportement de votre enfant à l’égard de votre compagnon canin.

 

Être capable de comprendre le langage non verbal de votre chien est essentiel.

 

Aussi l’approcher, lui parler et le toucher avec calme et douceur pourra influencer votre enfant. 

 

N’oubliez pas que vous êtes une référence pour votre famille.

 

Selon l’âge de l’enfant, certaines tâches simples peuvent être effectuées.

 

Par exemple,  il peut le nourrir, jouer avec lui ou le promener.

 

Il est également important d’apprendre à l’enfant les différents signaux qu’envoie le chien, pour qu’il soit en mesure de décoder le langage canin pour reconnaître lorsque votre toutou n’est pas à l'aise.

 

En ce sens, il est impératif de maintenir une surveillance constante.

 

Dans la section des gestes à proscrire, l’enfant doit éviter de déranger le chien lorsque celui-ci dort, mange ou mâche son os.

 

Aussi, l’enfant doit éviter d’être brusque dans ses gestes.

 

Cela fait beaucoup à retenir pour un enfant.

 

Vous pouvez aussi bien offrir à votre chien un espace à lui comme une cage ou un coussin isolé ou la règle sera que personne n’a droit d’aller voir le chien lorsqu’il est dans sa « maison ».

 

Si au contraire, vous avez déjà un chien et que dans quelques mois un bébé arrive, profitez de ce temps pour commencer à changer les habitudes de votre compagnon.

 

Attendre l’arrivée de bébé pour imposer une nouvelle routine pourrait être davantage stressant pour votre chien.

 

Habitué votre animal à prendre des marches avec le carrosse est un bon exercice.(faire des promenade avec le landeau)

 

Décider de ne pas laisser accès à la chambre du bébé si tel est votre choix doit être entrainé aussi avant l’arrivée du nouveau-née.

 

Prendre un bébé en plastique et vous installez comme vous le feriez pour l’allaitement en offrant un os ou une autre activité calme a votre toutou lui permettra de vous laissez tranquille lorsque le vrai poupon sera là.

 

Consultez un éducateur canin avant l’arrivée du nouveau-née sera essentiel pour réussir à offrir du temps de qualité à votre chien même avec vos nouvelles responsabilités de mère.


En conclusion, un chiot n’est pas un cadeau à offrir à son enfant et cela, peu importe son âge.

 

Vous êtes entièrement responsables des soins et de l’éducation dont le chiot aura besoin tous au long de sa vie.

 

Un enfant même s’il joue beaucoup avec le chiot ne sera pas en mesure de combler tous les besoins de votre compagnon une fois adulte.

Sujets :
Cartier Ouest

Bonne éducation

Isabelle Borremans éducatrice et intervenante canine MCP

www.evolutioncanine.ca

www.facebook.com/pages/Évolution-Canine/

450-933-4090

Clinique vétérinaire Cartier des Laurentides

34 A Boulevard Cartier Ouest  

http://www.infovet.ca/cartier

Publié le 15 Mai 2013

http://www.courrierlaval.com/Opinion/Chroniques/Les%20Chroniques%20D%27%C3%89volution%20Canine/2013-05-15/article-3249097/Mon-chien-et-mon-enfant/1

 


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