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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:20

Les chats sont particulièrement sensibles à leu alimentation et quelques conseils pratiques peuvent vous éviter une visite chez le vétérinaire. L'ingestion de certains aliments peut avoir de graves conséquences.

Certains aliments qui sont parfaitement comestibles pour les humains, et même pour les chiens, peuvent présenter des risques pour les chats en raison de leur métabolisme différent du nôtre.

 

Certains aliments peuvent provoquer des troubles digestifs bénins, et d'autres peuvent causer une maladie grave, voire la mort.

 

Les aliments listés ci-dessous font partis des aliments à ne pas donner aux chats.

 

Cette liste est, bien sûr, non-exhaustive.

Liste des aliments à éviter

Alcool
Peut causer intoxication, coma et décès de l'animal.



Nourriture pour enfant
Peut contenir de la poudre d’oignon, ce qui peut être toxique sur une longue période.

Peut également entraîner des carences nutritionnelles car elle n'est pas adapté aux chats.



Os (de poisson, volaille, et tout autre animal)
Peut entraîner une obstruction ou une lacération de l'appareil digestif.

Les os peuvent également provoquer des occlusions intestinales entrainant bien souvent une intervention chirurgicale.




Le thon en conserve (utilisé pour l’alimentation humaine)
En grandes quantités peut entraîner une malnutrition, car il n'a pas un niveau adéquat de vitamines et de minéraux. Il peut également conduire une carence en thiamine.

Chocolat, café, thé et autre source de caféine
Contient de la caféine, théobromine, ou de la théophylline, ce qui peut provoquer des vomissements et des diarrhées et être toxique pour le cœur et le système nerveux.



Extraits d’huile de citron
Peut provoquer des vomissements en raison de l'acidité du produit.



Nourriture pour chien
En cas d'ingestion accidentelle, ne causera pas un problème. Si votre chat est nourri régulièrement avec de la nourriture pour chiens, celui-ci peut souffrir de malnutrition et développer des maladies cardiaques.



Tout élément gras
Peut causer une pancréatite.



Poisson (brut, en conserve ou cuits)
Si votre chat est nourri exclusivement ou régulièrement avec ces produits, il peut développer une thiamine. cette carence en vitamine B entraîne une perte d'appétit, peut favoriser l'apparition de crises d'épilepsie, et dans les cas graves, causer la mort.

Raisins, raisins secs
Contiennent une toxine encore non-identifiée pour le chat et qui peut endommager les reins.

Compléments alimentaires pour humains contenant du fer
Peuvent endommager la muqueuse du système digestif et peuvent être toxiques pour les autres organes comme le foie et les reins.

Lait et produits laitiers
Certains chats adultes et (même les chiens) peuvent développer des diarrhées lorsqu'ils absorbent trop de produits laitiers. La flore intestinale du chat est sensible et les bactéries contenues dans le lait deviennent moins assimilables avec l'âge. Contrairement aux idées reçues, et même s'il semble beaucoup apprécier le lait, le chat ne doit pas en boire trop souvent lorsqu'il est adulte.

Nourriture avariée
Peuvent contenir des toxines causant plusieurs vomissements et des diarrhées et peuvent également affecter d'autres organes.

Les champignons
Peuvent contenir des toxines qui affectent plusieurs systèmes dans le corps.

Oignons et l'ail (crus, cuits, ou en poudre)
Peuvent endommager globules rouges du sang et causer une anémie. Les chats sont plus sensibles que les chiens. L'ail est moins toxique que les oignons.



Les œufs crus
Contiennent une enzyme, appelée avidine, qui diminue l'absorption de la biotine (une vitamine B). Cela peut conduire à des problèmes de peau et de pelage. Les œufs crus peuvent également contenir une bactérie, la Salmonelle.

La viande crue
Peut contenir des bactéries comme la Salmonelle, qui peut provoquer des vomissements et des diarrhées. En trop forte concentration, elle peut provoquer une intoxication alimentaire pouvant entrainer la mort.

Le sel
Consommé en grandes quantités, il peut conduire à des déséquilibres électrolytiques.

Les sucreries
Peut entraîner l'obésité, des problèmes dentaires, et, éventuellement, le diabète sucré.

Les restes de table (en grande quantité)
Les restes de table ne sont pas généralement pas équilibrés car ils sont constitués par les déchets de ce que vous n'aurez pas, vous-même, mangé. Ils ne doivent jamais représenter plus de 10% de la ration quotidienne. La graisse et les os doivent être retirés.

Le tabac
Contient de la nicotine qui affecte le système digestif et nerveux. Peut entraîner une accélération brutale du rythme cardiaque, des évanouissements, le coma et la mort.

La pâte à levure
Peut se dilater et produire du gaz dans le système digestif, causant de fortes douleurs et la rupture possible de l'estomac ou des intestins.


Paru le Samedi 7 Mai 2011

http://www.vetanimo.com/Liste-des-aliments-a-ne-surtout-pas-donner-aux-chats_a120.html

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:10

 

DeerDeter est un dispositif permettant d’empêcher la traversée d'animaux lors du passage de voitures sur une route.

 

Les premiers tests seraient concluants.

Un boitier pour éloigner les animaux du brod des routes

 

L'hiver arrive. Les routes sont glissantes et la visibilité baisse à mesure que les jours raccourcissent.

 

Des conditions qui renforcent le risque de collision avec un animal sur les routes forestières.

 

Même en adoptant une conduite prudente, ce type d'accident est souvent difficile à éviter et les solutions sont peu nombreuses.

 

Volvo travaille actuellement sur ce sujet et développe un système de freinage d'urgence utilisant une détection d'obstacle nocturne, adaptée aux animaux.

 

JAFA Technologies  mise sur une autre approche pour éviter la collision.

 

Plutôt que chercher à détecter l'animal et freiner la voiture, son système DeerDeter éloigne les élans et autre quadrupèdes des bois.

 

Il s'agit d'un boîtier fixé sur les panneaux de signalisation ou les piquets bordant les routes sensibles.

 

Muni d'un capteur de lumière, il détecte l'arrivée d'une voiture grâce à ses phares et émet alors un signal sonore et des flashs lumineux pour éloigner les animaux.

 

L'appareil est autonome grâce à son petit panneau solaire et il ne demande pas d'entretien.

 

Avantage du dispositif, il ne fonctionne que lors du passages des véhicules et ne perturbe donc pas l'activité des animaux.

Testé depuis cinq ans aux États-Unis et en Europe, il permettrait d'éviter 70% des accidents.


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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 15:19

 

 

On croyait avoir tout vu en ce qui concerne les pratiques sportives douteuses.

 

Mais non, la Chine nous couronne désormais d'une nouvelle course qui, en plus d'être ridicule, n'est pas vraiment respectueuse des animaux et en particulier du cochon... 


Après l'incontournable lancer de nain, l'improbable nage en amure de samouraï et le prestigieux championnat du monde de porter d'épouse, nous pouvons maintenant ajouter à ces pratiques insolites le porter de cochons !

 

Dans la province de Hunan en Chine, se tient le troisième Festival National de Fitness.

 

Comme exercice de remise en forme, les organisateurs n'ont pas trouvé mieux que de courir tout en portant deux beaux cochons.

 

C'est sûr, on est loin du Tai-chi...


La course "Hercule" s'étale sur 32 mètres durant lesquels les concurrents doivent amener les cochonnets le plus rapidement possible vers la ligne d'arrivée.

 

Tandis que certains manient parfaitement le soulever de porc, il est navrant de constater que d'autres ne se préoccupent pas de jeter ou râper les pauvres bêtes contre le sol.

 

On ne sait malheureusement pas si les cochons victorieux sont graciés ou s'ils finissent enrobés de caramel. 


 

Paru le  12 octobre 2012 - Par Martin Rousseau

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:16

 

Quand il a été découvert mardi, complètement choqué, le jeune Jack Russel cherchait à mordre. Une muselière a dû lui être posée qui, depuis, lui a été retirée.

Quand il a été découvert mardi, complètement choqué, le jeune Jack Russel cherchait à mordre. Une muselière a dû lui être posée qui, depuis, lui a été retirée.


CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (Ardennes). Drôle de découverte sur la base de loisirs de la Warenne...

 

Mardi, en prenant son service sur le quartier Manchester, cet ouvrier ne s'attendait sûrement pas à ce qu'il allait vivre.

 

Alerté par un habitant qui avait remarqué un homme au comportement suspect aux abords du lac de La Warenne, ce Carolo se rend dans le parc où une butte de terre toute fraîche est encore visible.


Horreur, elle semble bouger.

 

Et ce que l'habitant soupçonnait se révèle exact : après plusieurs coups de pelle, il découvre enfoui sous la terre un petit chien…

 

Transi de froid, les yeux « révulsés », « aplati comme une galette par le poids de la terre » mais l'animal est encore vivant.


Les pompiers sont immédiatement alertés.

 

Quelques minutes plus tard, ils prennent la pauvre bête en charge et la conduisent chez le vétérinaire.

 

Là-bas, il est placé sous perfusion.


L'animal retrouvé avec sa gamelle

 

« D'après le témoin, le chien a été enterré à 11 h 45 et déterré à 14 heures » explique Sabrina, présidente de la Lisa prévenue à son tour.


L'animal aurait été retrouvé avec sa gamelle précise-t-elle ce qui indique qu'il a probablement été empoisonné ou endormi avant d'être enterré.


Depuis mardi, le jeune Jack Russel se remet doucement.

 

Sa perfusion a été débranchée mercredi après-midi mais il reste pour le moment au bon soin du vétérinaire et le sera encore sûrement quelques jours.


Comme il est pucé, il a pu être identifié.

 

C'est un jeune mâle de 2 ans, appelé Ethan.

 

Quant à son propriétaire, il aurait déclaré qu'il venait de donner l'animal.

 

Il devrait être entendu dans les prochains jours par les services de police.

 

La Lisa pour sa part a déposé une plainte « pour acte de cruauté avec l'intention de donner la mort ».

N.D.


Publié le jeudi 18 octobre 2012

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/un-chien-decouvert-enterre-vivant

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:47

wamiz.com le Mercredi 17 Octobre 2012

http://wamiz.com/chats/conseil/le-deuil-et-le-chat-2877.html

 

 

Baballe look Charmotte

Comment aider ses chats à faire face à la disparition d'un de leurs compagnons, et comment affronter soi-même la mort de son compagnon félin ?

Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat, nous parle du deuil chez le chat, mais aussi du deuil du chat chez son maître, et nous livre de précieux conseils.

 

1

La réaction des autres chats

Quand nous possédons plusieurs chats, que nous appellerons communauté, il arrive un jour malheureux où l'on doit faire face au départ d’un de nos chats. Et là, nous sommes tristes, mais la communauté entière aussi.


Nos petits félins sentent l’odeur du compagnon décédé, ils le cherchent, ils sentent "la mort" du copain, et peuvent parfois avoir des réactions inattendues telles que des crachements, des feulements, de la peur, de la colère etc.


Mettons-nous dans les pattes de nos chats : l’odeur du copain est là, mais le copain se cache, on ne le voit pas, il n’est pas à sa place habituelle.

 

Et son odeur, elle, n’est pas comme avant, elle sent la peur, la maladie, voire la mort…


Le chat cherche, mais ne trouve pas et suivant son caractère et son niveau de stress, sa réaction peut différer, comme chez les humains.

 

Souvent j’entends : "j’ai tout nettoyé lavé parfumer, rien à faire il cherche encore son copain" et c’est normal. Mais nettoyer ne facilite rien au chat restant ou à la communauté… 

 

Calins

L'odeur du copain est toujours là

En effet, si l’odeur disparaît brutalement par endroits ou se retrouve masquée, le chat se pose encore plus de questions et file droit dans le stress, d’autant plus que, aussi bien que nous fassions, l’odeur reste dans les murs, les plaintes, les joints de carrelage et les meubles. 


En laissant l’odeur intacte, elle va naturellement s’estomper, et la communauté pensera que le copain disparu s’éloigne, et va pouvoir comprendre que son odeur disparaît avec lui, le deuil se fera d’autant mieux.


Il faut donc aider la communauté dès le départ du compagnon en retirant ses affaires propres (gamelles coussin, panier, etc).


Les affaires partagées doivent rester en place.

 

Quand un des chats commence à chercher son copain, parlez-lui, rassurez-le.

 

"Je suis là, Matou est parti, il était malade il est tranquille à présent, tout va bien je suis là et je m’occupe de tout".

Redoubler de tendresse

Il faut aussi redoubler de câlins…d’autant que dans ces moments là, nous aussi avons envie de profiter des chats présents.

 

On sait, et surtout on sent qu’ils nous comprennent, on a besoin de se consoler mutuellement. Alors n’hésitez pas !


Parlez au chat, dites-lui que vous êtes là que vous avez aussi de la peine, comme lui.

 

Il comprend votre tristesse, il sera aussi plus demandeur de moments intimes avec vous.

 

Baballe Mya

Bien s'entourer

Mais il n’y a pas que des chats autour de nous, hélas !


"Tu ne vas quand même pas pleurer pour un chat ? C’est pas un gosse quand même !" : Préparez-vous à entendre ce genre de réflexions, voire pire…

 

Et pourtant si, c’est un membre de la famille à part entière qui est parti, bien plus proche qu’un ami qui passe boire un verre de temps à autre, qu’un collègue qui ne comprend pas...

 

Oui, notre chat était et restera plus proche que beaucoup de nos prétendus amis et proches !


Deux solutions s’offrent alors à vous : passer du temps avec un ami qui aime autant les animaux que vous et qui saura écouter votre histoire d’amour avec Matou, mais qui pourra aussi regarder des photos, ce qui vous permettra d’évacuer sainement votre douleur, sans reproches, sans moqueries, sans pics.


Et si vous n’avez personne dans votre entourage qui puisse prendre le temps d’entendre l’anecdote du jour où Matou était resté coincé dans l’arbre du voisin, n'hésitez pas à vous tourner vers un inconnu qui peut vous écouter, soit un psy bien sûr, mais ça peut aussi être un psy du chat, ou un comportementaliste.

 

DSCF1508

Oser demander de l'aide

Nous sommes aussi là pour écouter, vous pousser à parler de votre ami perdu, vous demander de nous envoyer des photos que vous pourrez commenter sans être jugé.

 

Nous sommes passionnés du chat (au moins les véritables thérapeutes) c’est un point commun avec vous, et non des moindres.


Une aide est indispensable dans cette phase douloureuse, et nous sommes là aussi pour ça, les bons comme les mauvais moments.

 

Alors n’hésitez pas à vous retourner vers nous !


Personnellement, je peux aider la communauté à surmonter le départ du copain, mais aussi les maîtres à faire leur deuil d’un "enfant’ non reconnu par l’entourage.


Marie-Hélène Bonnet
Comportementaliste du chat
www.comportement-chat.com

wamiz.com le Mercredi 17 Octobre 2012

http://wamiz.com/chats/conseil/le-deuil-et-le-chat-2877.html

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:14

Nourrir son animal (chien, chat) chaque jour avec un aliment adapté dans sa composition en nutriments, à son format, à son âge, à son stade physiologique est garant d’une bonne vitalité.

Pour le chien : l’alimentation est un régulateur de comportement : un même aliment servi dans la même gamelle, au même endroit, à la même heure est un gage d’équilibre psychologique. 
 
Le chat : animal chasseur individuel, doit, au contraire, avoir accès en libre-service à sa nourriture faisant ainsi une douzaine de très petits repas dans la journée (et la nuit).
 
Tout l’organisme de ces carnivores est dimensionné bien différemment du nôtre. 
On comprend qu’il soit impossible de bien nourrir son animal si on lui prépare une alimentation proche de celle de l’homme qui ne sera pas assez cuite pour lui, trop riche en glucides, mal adaptée à son mode de vie ou à sa morphologie.
 
Il en va de même pour tous ces petits plaisirs que nous lui offrons à l’image de ceux que nous nous permettons.
Un morceau de chocolat ( à haute dose, c’est un poison pour le chien !), un morceau de sucre, un bout de gruyère (30 g de gruyère correspondent au tiers des besoins alimentaires en énergie d’un petit chien !), un bout de pain, etc… tous ces  petits « plus » déséquilibrent rapidement une ration parfaitement équilibrée au départ.
 
Déséquilibres qui peuvent entraîner des désordres intestinaux, et dégrader petit à petit la santé de l’animal.
Gâter son chien ou son chat est donc bien un mot à double sens…
 
L’affection portée à un animal ne doit pas conduire à des comportements alimentaires contre nature. 
Quand on accueille un chien ou un chat chez soi, on prend en même temps la responsabilité de son confort de vie et de sa santé.
Cette responsabilité nécessite qu’on apprenne à les connaître…vraiment.
 
(« Tout savoir sur le rôle des nutriments pour la santé des chiens et chats » Professeur Dominique Grandjean    Royal Canin).
 

Sabine Mathus le


 


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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 15:02

 

© epa.

 

Les espèces en voie de disparition pourraient être sauvées pour seulement 62 milliards d'euros par an, soit moins d'un cinquième de l'argent dépensé pour les sodas chaque année dans le monde entier.

 

Pour la première fois, les chercheurs ont étudié les investissements nécessaires qui permettraient de réduire les risques pesant sur les animaux en danger.


 

 

 

© reuters.

 

 

 

 

 

D'après ces chercheurs - dont l'étude a été publiée dans la revue Science -, toutes les espèces, y compris les plantes, pourraient être protégées contre la perte de leurs habitats en y accordant 4 milliards par an, ce à quoi il faudrait ajouter 58 milliards d'euros afin d'instaurer des zones de conservation aux quatre coins du monde.

Les gouvernements de la planète se sont d'ailleurs engagés à mettre un terme à l'extinction des espèces et à agir pour la sauvegarde des sites naturels importants d'ici 2020, mais l'argent investi actuellement est bien inférieur aux montants nécessaires.

Parmi les animaux les plus en danger, on trouve le tigre de Sibérie, la loutre géante et le crocodile du Nil, qui sont tous chassés pour leurs peaux.

 

On peut également citer l'aigle ibérique, la tortue de mer, le gorille de montagne, l'ara rouge, le rhinocéros noir africain et le panda géant.


© reuters.

Pas une somme aussi importante qu'il n'y paraît
L'économiste environnemental Donal McCarthy explique: "nous avons identifiés des besoins urgents, dont l'augmentation des investissements dans la conservation de la biodiversité. Il est fou de réaliser que la somme nécessaire pour sauver des centaines d'espèces ne représente que 20% des dépenses annuelles pour la consommation mondiale de boissons gazeuses".

D'autant que les sommes investies dans la nature garantissent un apport de revenus: la nature nous rend en effet de fiers services dans de multiples domaines et ces avantages sont économiquement non négligeables (pollinisation des cultures, atténuation du changement climatique...).

L'équipe a estimé que la prévention des extinctions et l'amélioration des habitats naturels de toutes les espèces animales et végétales menacées dans le monde coûte de 2,63 à 3,67 milliards d'euros par an.

 

Le Dr Butchart ajoute d'ailleurs: "Résoudre la crise de la conservation et son financement continu est urgent. Plus les investissements tarderont, plus les coûts augmenteront et plus il sera difficile de réussir à atteindre les objectifs fixés".


Par: 12/10/12

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1515890/2012/10/12/Sauver-les-animaux-en-voie-de-disparition-avec-62-milliards-par-an.dhtml

 


 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 14:51

08 Sans titre-1

 

Publiant leurs travaux dans la revue Behavioural Processes, des chercheuses américaines ont montré expérimentalement que les performances des chiens sont supérieures lorsque l’animal a pris une collation matinale une demi-heure avant l’exercice.


De multiples études ont démontré que les enfants réussissent mieux les exercices cognitifs quand ils ont pris un petit déjeuner.

 

Le Dr Holly Miller et sa collègue Charlotte Bender, de l’Université du Kentucky, se sont demandé s’il en était de même chez les chiens.

 

Pour le savoir, elles ont testé les capacités de recherche de deux lots de ces animaux qui ont reçu des régimes différents.


Les chiens du premier lot avaient pris un repas 30 minutes avant l’exercice, tandis que ceux du second lot avaient jeûné depuis 12 heures.

 

Au cours de l'expérience, tous les animaux ont d’abord été mis au repos 10 minutes pour s’assurer de leur ‘remise à zéro’ énergétique, puis on leur a présenté une friandise, qu’on a ensuite cachée dans une boîte parmi six.

 

Les chercheurs ont alors chronométré le temps que les canidés mettaient à dénicher la friandise.


Résultats : les chiens récemment nourris ont trouvé la récompense avec plus de précision et de rapidité que les autres.

 

"La principale conclusion, ici, est assez simple : le petit déjeuner peut améliorer les performances des chiens", a déclaré le Dr Miller cité par BBC News.

 

Toutefois, celle-ci précise qu’il n’en est pas forcément de même chez les canidés sauvages.

 

En effet, les chiens ont une alimentation habituelle riche en hydrates de carbone et montrent des performances cérébrales, par conséquent, fluctuant en fonction de la glycémie. 


Mais les coyotes, loups ou chacals (lorsqu’ils ne se servent pas dans nos poubelles) ont eux un régime plutôt axé sur les graisses (du gibier), un ‘carburant secondaire’, et la proximité du dernier repas influe donc peu sur leurs capacités.

 

Maxime Lambert, publiée le 14 octobre 2012
CortoNogo
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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 14:45

 

Le massacre des rhinocéros s'est encore aggravé en Afrique du Sud, 455 animaux ayant été tués par des braconniers dans le pays depuis le début de l'année, contre 448 sur l'ensemble de 2011, a indiqué mardi le ministère de l'Environnement. (c) Afp

Le massacre des rhinocéros s'est encore aggravé en Afrique du Sud, 455 animaux ayant été tués par des braconniers dans le pays depuis le début de l'année, contre 448 sur l'ensemble de 2011, a indiqué mardi le ministère de l'Environnement. (c) Afp

JOHANNESBURG (AFP) - Le massacre des rhinocéros s'est encore aggravé en Afrique du Sud, le nombre d'animaux déjà tués par des braconniers depuis le début de l'année ayant atteint le niveau record de 455, contre 448 sur l'ensemble de 2011, a indiqué mardi le ministère de l'Environnement.


Deux-cent soixante-douze rhinos, soit près de 60% du total, ont été braconnés dans le seul parc national Kruger (nord-est).


Avec environ 20.000 spécimens, l'Afrique du Sud abrite 70 à 80% de la population mondiale de rhinocéros, qui est de plus en plus la cible des braconniers en dépit du renforcement des mesures de sécurité, et notamment de l'intervention de l'armée.


La progression du braconnage s'explique par la vente à prix d'or des cornes en Asie, en particulier au Vietnam, où elles sont prisées dans la médecine traditionnelle.


La corne des rhinocéros est pourtant exclusivement composée de kératine, la même matière que les ongles humains.


La progression est effrayante: les statistiques officielles montrent que 448 animaux avaient été abattus par des braconniers en 2011, contre 333 en 2010, 122 en 2009, 83 en 2008 et seulement 13 en 2007.


Les forces de l'ordre ont procédé à 207 arrestations depuis le début de l'année, dont 179 braconniers, a précisé le ministère de l'Environnement.


Créé le 16-10-2012

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20121016.AFP2245/afrique-du-sud-455-rhinoceros-tues-par-des-braconniers-en-2012-nouveau-record.html

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 14:25

Dans l'imaginaire collectif, le roi des animaux domine les parcs et réserves sud-africains.

 

Pourtant, 60% des lions du pays vivent en cage pour être revendus à des zoos ou relâchés juste avant d'être abattus par des chasseurs de trophées.

 

Au grand dam des défenseurs de l'environnement, les exploitants expliquent que le lion est un animal de ferme comme les autres.

 

«Le principe d'élever des animaux sauvages à des fins d'exploitation économique est une pratique internationalement admise», souligne Pieter Potgieter, président de l'association sud-africaine des éleveurs de prédateurs.

 

«Le problème, c'est qu'on a fait du lion le roi des animaux. Walt Disney, avec son Roi Lion, a créé cette image! Un lion a une personnalité comme un être humain, il parle à ses enfants... Mais un lion n'est ni supérieur, ni inférieur aux autres espèces.»

 


Les éleveurs de fauves n'aiment pas parler aux journalistes

Alors qu'il y a environ 3.000 lions sauvages en Afrique du Sud, leurs congénères en captivité sont plus de 5.000, élevés dans plusieurs dizaines d'exploitations.

 

«Les fermiers sont peu enclins à donner les chiffres exacts», reconnaît Pieter Potgieter.

 

Ce qui n'aide pas à lever le côté un peu sulfureux de l'activité.

 

Et s'ils accueillent volontiers les touristes, les éleveurs de fauves n'aiment pas parler aux journalistes.

 

Dans la savane du centre du pays, la ferme de Bona Bona, près de Wolmarransstad, est un bon exemple.


A quelques centaines de mètres d'un lodge fort prisé pour les mariages, de vastes enclos y abritent neuf lions placides (et trois tigres du Bengale!), qui étaient encore trois fois plus nombreux jusqu'à la vente aux enchères annuelle de l'exploitation, en juin.

 

Les félins sont nourris le dimanche matin, en public, moyennant un droit d'entrée de 80 rands (7 euros).

 

Et les petits servent à l'occasion de mascottes aux visiteurs du lodge, comme l'équipe d'Espagne de football, basée à proximité, lors de la Coupe du monde de football de 2010.

 


Jouer avec des lionceaux

De nombreuses attractions touristiques sud-africaines proposent d'ailleurs de jouer avec des lionceaux, pour environ 300 rands (27 euros), voire de leur donner le biberon.

 

«Les lionceaux sont loués par les éleveurs à des complexes éco-touristiques pour être caressés par des touristes», accuse Chris Mercer, qui dirige une campagne contre la chasse.

 

«Ce qui est intrinsèquement cruel, c'est que les petits sont spécifiquement retirés de leur mère à la naissance afin qu'ils puissent être utilisés comme des jouets et pour augmenter le rythme de reproduction, sans parler des méthodes employées pour s'assurer qu'ils sont dociles avec les touristes», ajoute Paul Hart, qui gère un refuge dans la région du Cap.


Contrairement à ce qu'on dit parfois aux visiteurs, ils ne seront jamais libérés dans la nature.

 

«Ces lionceaux sont des animaux d'élevage qui resteront en cage jusqu'à ce qu'ils soient assez vieux pour être chassés», soupire Chris Mercer.

 

Selon des détracteurs, certains lions seraient aussi spécialement élevés pour leurs os, qui sont envoyés en Asie pour finir dans des philtres d'amour.

 

Ce que démentent les éleveurs, qui assurent que seuls les fauves morts naturellement ou victimes des chasseurs sont concernés par ce commerce en plein essor.

 

Si l'on ne chasse pas à Bona Bona, près de 10% des lions d'élevage sud-africains sont abattus tous les ans par des amateurs de trophées.

22.000 dollars par mâle

Ceux-ci sont prêts à payer environ 22.000 dollars par mâle, et presque autant en frais annexes (organisation, logement, taxidermie...).

 

Tirer une lionne est bien moins cher: 4.000 dollars.

 

Les pratiques font débat: dans la province du Nord-Ouest, la plus riche en fermes à fauves, les lions ne sont souvent relâchés, affamés, que quatre jours avant le jour de la chasse, dans un espace inconnu où ils n'auront que peu de chance d'échapper à leurs poursuivants.

 

«En France, ils élèvent des millions de faisans, et ils les relâchent le samedi matin quand la chasse commence. Le principe est le même», justifie le représentant des éleveurs Pieter Potgieter, lui-même grand chasseur.

 

«Que vous tuiez un boeuf, un mouton ou un cochon, ou que vous tuiez un lion, c'est exactement la même chose, c'est un animal!»


Paru le le 15.10.12

http://www.20minutes.fr/ledirect/1022524/afrique-sud-lion-animal-ferme-comme-autres

 

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