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Voici une chienne victime de pervers sexuels!
La pauvre en est morte!
Oui, c'est une image choc, mais que ceux qui prétendent, notamment les zoophiles qui viennent dans mon blog pour me dire que les chiens aiment ça, qu'ils sachent que la zoophilie est vraiment une maladie mentale, mais surtout qu'il l'admettent et se fassent soigner! Si la zoophilie n'est qu'une déviance sexuelle, alors c'est encore pire!!! La sexualité des animaux n'est pas celle des humains!!! A voir l'état de cette chienne, violentée durant des jours par une bande de dépravés, n'a pas eu la parole pour nous dire le martyr qu'elle a enduré! J'ai même lu dans un forum, dont je tais le nom, que ces pervers ligotent leur chien pour profiter d'eux!
En finir avec la zoophilie!
Qu'est-ce la zoophilie? Une maladie mentale!
Même en France, un pays qui se dit civilisé, on pratique la zoophilie en toute impunité! Il existe même des bordels clandestins!!!
Il faut savoir que la zoophilie est une maladie, que dans chaque zoophile se cache un pédophile, et comme toutes les maladies, la zoophilie se soigne!
Les animaux qui subissent ces choses ne sont pas consentants et ne comprennent pas la raison de tels actes,
Les animaux et les enfants sont des êtres vulnérables, les violeurs en profitent!
Merci de signer les trois pétitions contre la zoophilie en bas de page
La première est une pétition européenne - La seconde est adressée à Monsieur Sarkozy et la Troisième en mémoire de Regina, chienne volée dans son minuscule refuge de Ribercan (Espagne) puis ligotée et lâchement torturée et violée par des monstres à visage humain! Cliquez sur les différentes images
Freud le démontre dans Malaise dans la civilisation:
La barbarie n'a que la honte, qu'il appelle "angoisse sociale", comme rempart. Trop peu d'entre nous ayant REELLEMENT interiorisé le secret de la civilisation, qui réside dans un 6 °sens, le sens moral d'où naît le "se savoir coupable "inconnu du psychopathe. Grâce à ce savoir, le jugement du sujet ne peut pas se fourvoyer dans un manque de justesse aussi patent que son injustice. Le Nord de ce sens quand cette boussole est apte au service, est situé là où il est interdit de nuire à l'Autre.
Or, lorsque cette honte se lève, ce qui arrive lorsque disparaît l'opprobre sociale qui sert de frein à notre monstruosité potentielle, apparaissent tous les poncifs pousse-au-crime que tout un chacun croyait impossibles à exprimer.
La lutte pour la dignité humaine a un prix : celui de la douleur de la désillusion, qui passe par la connaissance déprimante de l'être "humain" que donc nous (ne) sommes(pas)..Nous avons à faire avec un savoir dont on se serait bien passé: c'est perdu d'avance. Mais ne pas essayer serait encore pire pour cette dignité, donc en réalité pour nous.
Aussi, continuons le combat contre ...nous-mêmes, puisque le monstre est chacun de nous, et que le faire perdre nous fait gagner.
Nos avancées contre la barbarie et ses sources, comme racisme et antisémitisme, comme antispécisme envers les animaux, sont très difficiles à obtenir et, en plus, parfaitement réversibles. Ainsi, la fourrure passée de mode tant que les enfants montraient du doigt les mémères déguisées en tigresses pour émoustiller leurs impuissants de mecs, revient sous forme rajeunie par des couturiers sans scrupule du genre Gaultier ou de l'aficionado Lacroix, mais aussi des gens comme Sonia Rykiel qui l'avait abandonnée avec force indignation contre l'horreur qu'elle suppose. Nous n'avons pas le choix dès que nous savons, si nous avons un peu de conscience morale: il faut lutter.
Qu'est-ce que la zoophilie? Une perversion. Et un pervers, c'est quand même
celui qui s'autorise à faire de la transgression (qu'il dénie, car il dénie la loi) une règle de vie et une condition de sa jouissance.
Ce qui ça cache ? Le déni de la castration. Le pervers, comme le névrosé a des fantasmes
et même un fantasme fondamental qui est lié à son désir et qui métamorphose à ses yeux l'objet du désir en objet phallique dont il faut jouir sans limite aucune même si ça mène à le détruire. La différence avec la névrose? Le pervers réalise en vrai ses fantasmes. Il fait subir à l'autre ce que le névrosé se contente de rêver vouloir lui être imposé. Il est retourné en deçà de la castration et fait comme si il ne l'avait jamais rencontré et de son point de vue, il ne transgresse rien, car la loi, il ne s'en souvient pas vrai/ment.
Or, avec les animaux, les désirs les plus monstrueux peuvent être satisfaits par tous, car avec eux, comme nous le savons, les interdits sont très peu appuyés et les maigres lois qui les défendent sont affligées d'une série bien grasse de dérogations.
Ainsi, je puis l'affirmer ici, le pervers avec les animaux, est très fréquent. Mieux que ça, c'est une norme.
Non parce que l'acte sexuel, ce que l'on appelle stricto sensu zoophilie est accompli souvent, heureusement mais surtout parce que les pulsions non sublimées, comme le sadisme le plus effréné, sont consommées quotidiennement par le pervers humain banal
est qui est aussi bien vous que moi, et ce même si c'est à notre corps défendant. En effet, comment y échapper dans un monde structuré sur ce fondement pervers-là ?
Pervers de ce fait. Donc l'homme, de par le fait que ses civilisations admettent comme faisant partie d'elles-mêmes l'oppression animale la plus éhontée se condamnent à rester barbares de structure. Même si elles s'arrangent pour que ça ne se voie pas, en temps dit normal.
Donc, cette horreur que le sadique suisse de l'article suivant fait subir à des victimes
ne sont finalement que l'image de ce qui se passe dans la norme, dans les divers lieux de torture inventés par l'homme. Lisez et regardez la vidéo sur le foie gras ou sur le dépeçage
des animaux vivants pour la fourrure, ou pour la consommation asiatique...voyez donc ce que les hommes considèrent comme normal. Visitez les élevages, les camions, de transport,
les abattoirs, les labos , les coulisses des cirques, les zoos...ouvrez votre coeur
et votre intelligence et vous saurez que , dans ce sens, nous sommes tous des zoophiles.
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Cliquez sur le drapeau pour signer la pétition européenne

Cliquez sur ces malheureux pour signer la pétition
adressée à Monsieur Sarkozy
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zoophilie
Le Code pénal de 1791, promulgué par la Constituante, a aboli les crimes de sodomie et de bestialité, grâce, notamment, aux positions des pénalistes classiques (Beccaria, Bentham...) et de manière totalement conforme à la Déclaration de 1789 que la même Assemblée avait proclamé : la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui (art. 4).
La laïcisation du droit et la pensée libérale des révolutionnaires a conduit à dépénaliser les comportements homosexuels et zoophiles.
Napoléon, dans son Code pénal de 1810, a confirmé cette dépénalisation. Au cours des XIXe et XXe siècle, les juridictions pénales ont pu condamner des actes zoophiles violents, sur le fondement des actes cruels ou des mauvais traitements envers les animaux de compagnie ou apprivoisés.
Jusqu'en mars 2004, aucune loi ne punissait la bestialité sauf dans le cas où l'animal subissait des sévices graves.
La loi n° 2004-204 du 9 mars 2004 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité, ajoute la précision « ou de nature sexuelle » à l'article 521-1 du code pénal :
« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves ou de nature sexuelle ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d'un animal, à titre définitif ou non.
Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée.
Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.
Est punie des peines prévues au premier alinéa toute création d'un nouveau gallodrome.
Est également puni des mêmes peines l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement »
L'amendement est adopté à l'unanimité tant à l'Assemblée qu'au Séna.
Jurisprudence
La première application de cette loi remonte au 4 septembre 2007 : un homme a été condamné à un an de prison avec sursis, interdiction définitive de posséder un animal et 2000 € d'amende pour avoir sodomisé son poney.
L'arrêté précise que :
« [...] qu'en l'espèce, en violation du principe d'interprétation stricte de la loi pénale, la cour d'appel a déduit l'existence de sévices de nature sexuelle du seul acte de sodomie, sans avoir aucunement constaté la violence, la brutalité ou les mauvais traitements avec lesquels le prévenu aurait commis l'infraction ;
Attendu qu'en déclarant, par les motifs reproduits au moyen, Gérard X... coupable de sévices de nature sexuelle envers un animal, délit prévu par l'article 521-1 du code pénal, dans sa rédaction issue de la loi du 9 mars 2004, la cour d'appel a justifié sa décision ;
Qu'en effet, des actes de pénétration sexuelle commis par une personne sur un animal constituent des sévices de nature sexuelle au sens dudit texte ; [...] »
Distinction entre zoophilie et bestialité
La Bestialité est définie comme « perversion sexuelle, relations avec des animaux ». À savoir qu'il s'agit de personnes dont le seul intérêt est sexuel.
La zoophilie est définie comme « Attachement excessif pour les animaux ». Ici, l'individu porte une telle passion, admiration, pour les animaux qu'il en ressent une attirance sexuelle (mais sans forcément passer à l'acte).
Le zoophile est décrit comme suit : « personne qui manifeste ou relève de l’intérêt, de l'amour pour les animaux ».
Certains zoophiles font une distinction très claire entre les zoophiles et les bestialistes, les premiers étant ceux qui aiment les animaux, les seconds étant ceux qui ont des relations sexuelles avec des animaux sans ressentir la moindre attirance émotionnelle envers les animaux.
Certains zoophiles n'ont des relations sexuelles uniquement avec des animaux et ne montrent aucun intérêt pour les humains, ils sont parfois appelés « zoophile exclusif ».
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zoophilie