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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 14:45

Paru le12 décembre 2013

 

On s’inquiète souvent de la santé de nos animaux, mais on n’a pas souvent le luxe de pouvoir aller au vétérinaire à chaque signe inquiétant.
 

 

Pourtant, il existe des moyens qui servent à savoir s’il vaut mieux amener l’animal à un professionnel ou si notre peur n’était qu’une simple illusion.
 

 

Je vais donc vous apprendre à « Prendre la température de son animal ».


temperature (2)

 

Prendre la température de son animal de compagnie, c’est un acte important qu’il faut savoir pratiquer dans le suivi d’un cas pathologique ou pour évaluer un état général.


Malheureusement, cet acte représente pour certains maitres une épreuve pénible, voire parfois insurmontable, à cause du caractère particulier de leur animal.


Ils préféraient donc, comme beaucoup de personnes, se fier à la température de la truffe pour savoir si leurs chats ou chiens sont fiévreux.


Ce mythe du « nez chaud » trouve son origine à cause de la maladie du carré.
 

 

Un des symptômes de cette maladie est l’hyperkératose, c'est-à-dire que la truffe et les coussinets deviennent durs et secs.


Donc à cette époque, un chien avec un nez humide et frais était considéré comme un chien en bonne santé sans aucun signe de cette grave maladie.
 

 

Conclusion, ce symptôme est depuis une légende qui perdure encore de nos jours.


Et cette rumeur persuade encore beaucoup de gens que la truffe chaude et sèche d’un animal est signe d’une maladie ou d’un état fiévreux.


Bref, comme je l’ai indiqué plus haut, cette méthode est juste une légende, et elle ne sert pas du tout à affirmer la température de son animal.
 

 

Ainsi, la température et l’humidité d’une truffe ne sont pas des critères fiables pour savoir si le chien est malade.


De plus, une truffe peut changer de température et d’humidité, peu importe le moment de la journée, ceci dépend juste de son environnement et de l’activité de l’animal.


Bref, si votre chien, chat, furet ou rongeur a une truffe chaude et sèche, ça ne veut pas dire qu'il est attaqué par une maladie quelconque.
 

 

Donc pas besoin d’appeler le vétérinaire, juste pour ça.
 

 

Ainsi, il existe qu’une seule manière pour évaluer la température de son compagnon.


C’est utiliser un thermomètre !

temperature (3)

Comment faire

Avant de commencer à prendre la température de son compagnon, il faut savoir qu’il faut éviter le thermomètre au mercure, qui pourrait être endommagé sur un mouvement brutal de l’animal et blesser celui-ci.
 

 

Il est donc préférable d’utiliser un thermomètre digital souple qui ne risque pas de blesser votre animal et qui est très fiable.

Généralement, les chiens se laissent mieux faire que les chats et les furets.
Mais cela dépend avant tout du caractère de votre compagnon.
 

 

Dans tous les cas, il vaut mieux être deux personnes pour prendre la température.


Si vous êtes seul(e), et que votre animal remue beaucoup, je vous conseille de contacter votre clinique vétérinaire.


temperature (4)

Si l’animal est mis en position assise :
Une personne doit se placer à côté de lui.

 

Puis, elle doit mettre une de ses mains au niveau de l’abdomen et l’autre autour du cou de l’animal et le tenir fermement.


Quant à l’autre personne, elle doit se placer derrière l’animal et prendre sa température.

Si l’animal est mis en position coucher sur le côté :
Une personne doit se placer à côté de lui et avec l’aide de ses deux mains lui tenir la nuque et ses pattes arrière.


Au même moment, l’autre personne doit se placer derrière l’animal et prendre sa température.

Pour prendre la température de votre animal, il faut :


- Nettoyez l’embout du thermomètre avec de l’alcool pour désinfecter.
- Appliquez ensuite de la vaseline ou du gel lubrifiant sur l’embout pour une introduction plus facile et moins gênante pour l’animal.
- Mettez ensuite votre animal en position debout ou coucher sur le côté.
- Dès que l’animal est bien immobile et sécuriser, soulevez la queue de votre animal.
- Introduisez le thermomètre doucement et lentement dans le rectum de votre animal.
- Maintenez le thermomètre en place jusqu’à entendre une petite sonnerie, soit environ 1 ou 2 minutes (mais ceci dépend du modèle).
- Retirez ensuite le thermomètre et regardez la température de votre animal.
- Pour finir, nettoyez le thermomètre avec une compresse imbibée d’eau tiède et de savon.

temperature

Les différents thermomètres

Il existe trois thermomètres qui peuvent être utilisés pour prendre la température de votre animal.
 

 

Je vais donc vous les présente un à un.


temperature (9) Thermomètre digital souple
C’est un thermomètre digital qui a un embout souple, et qui évite donc de blesser l’animal.
Il est le plus recommandé pour prendre la température et goute peu cher.
temperature (7)

Thermomètres auriculaires
Ce thermomètre est utilisé pour mesurer la température des animaux domestiques en passant par les oreilles. Pour cela, l'appareil capte les rayons infrarouges naturellement émis dans la région du tympan et il les retranscrit.
Il aurait une marge d’erreur de quelques dixièmes de degré sur la valeur réelle.

 


temperature (8) Thermomètres infrarouges
C’est un thermomètre qui permet d’avoir la température de votre animal sans avoir de contact direct.
Il suffit de pointer le thermomètre vers le flanc de l’animal pour avoir la température corporelle.
Il est recommandé pour les animaux difficiles à manipuler.
Il aurait une marge d’erreur de quelques dixièmes de degré sur la valeur réelle.

 

Résultats et interprétations

Avant d’interpréter les résultats, il faut déjà comprendre que la température de votre animal peut varier au cours de la journée fonction de la période, de l’activité de l’animal et des conditions météorologiques.


Ainsi, si vous mesurez la température de votre animal à trois moments différents de la journée, vous risquez d’obtenir des variations de l’ordre de quelques dixièmes de degré.


Et ceci est normal, donc, si vous constatez ce type de variations dans une journée, il ne faut pas paniquer.

Avant d’utiliser le thermomètre, il faut déjà savoir les températures normales de chaque animal, soit :


Le chien : 38°C à 38,5°C.
Le chat : 38,5°C.
Le furet : 38,5°C. Mais, ça peut monter jusqu’à 39,5°C si le furet est agité.
Le lapin : 38,5°C à 39,6°C (on retient habituellement 39,1°C).
Le cochon d'Inde : 38°C. Mais, ça peut facilement varier entre 37 et 39°C.
Le rat : 37.7°C.
La souris : 37°C à 38°C.
Le hamster : 37°C à 38°C.
Le chinchilla : 37°C à 38°C.
L’octodon : 38°C. Mais, ça peut facilement varier entre 36,7 et 39°C.
La gerbille : 37°C à 38.5°C.

Les températures anormales sont, en théorie, les températures qui sortent de la marge 38°C et 39°C.

 

Vous entendrez souvent que :
- L’animal est fiévreux si : sa température est au-dessus de 39°C.
- L’animal est en hypothermie si : sa température descend en dessous de 38°C ou 37°C.


Je dis bien sûr « en théorie », car il faut nuancer le résultat en fonction de l’animal et de la situation.


Par exemple, certains animaux refroidissent leur corps pour dormir comme le furet, donc, si l'on prend sa température alors qu’il vient de se réveiller, il y aura une grande variété entre le résultat et sa température moyenne.


De même, un chat aura une légère augmentation de la température qui peut dépasser modérément la norme haute lors d’un stress.


Donc, il faut bien prendre en compte plusieurs facteurs avant de prendre la température de son animal.


Était-il en état de stress ? En train de dormir ? De courir ?


Vous l’aurez ainsi compris, l’interprétation de la température ne se limite pas à une mesure par le thermomètre.


Il faut donc regarder aussi l’état de son animal.

temperature (5)

Conclusion

En soi, prendre la température est plus pour confirmer l’état de santé de l’animal.


Ainsi, si vous voyez votre compagnon fatiguer et peu réactif, vous devez prendre sa température pour voir si vos doutes sont bien fondés.


Ce n’est donc pas la peine de prendre chaque jour la température de votre animal, pour faire une quelconque courbe de sa chaleur corporelle.
Ça ne sert à rien.

 

À part apporter du stress à votre animal et surtout à vous.
Ainsi, une minuscule variation de température n’est pas obligatoirement grave.
 

 

Par contre, si vous voyez de grands écarts entre le chiffre affiché sur le thermomètre et la température corporelle normale de votre animal.

 

Il vaut mieux appeler aussitôt le vétérinaire, qui verra alors comment traiter le problème.


De plus, s’entrainer à prendre la température de son compagnon est un bon moyen de l’habituer à se laisser manipuler en toute confiance.


On peut aussi dire que, savoir faire ce simple geste peut vous permettre de vous rassurer et d’éviter de vous inquiéter de l’état de santé de votre animal.

temperature (6)
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:38

Paru le vendredi 22 novembre 2013
Pa rDr Antoine BOUVRESSE Vétérinaire

La CASTRATION est-elle la solution à tous les problèmes comportementaux de l’espèce canine?

 

Souvent proposée, la castration du chien mâle est souvent envisagée comme le remède miracle pour des indications comportementales qui se comptent à la pelle. Pour sortir des préjugés et pour répondre concrètement, ce billet s'appuie sur des études scientifiques validées afin de savoir quel est l'influence de la castration sur les divers comportements gênants de nos toutous!


Une petite note sur laquelle nous reviendrons plus tard: si la castration est proposée pour tout comportement problématique possible et imaginable, ça n'est sans doute pas un hasard. En effet on entend fréquemment (TROP fréquemment) dans le monde cynophile que si un chien présente tel ou tel comportement gênant, c'est parce qu'il est DOMINANT (quel que soit le comportement évoqué soit dit en passant!!). Suivez moi, ça va aller très vite mais ça marche à tous les coups:

Comportement gênant -> Chien "Dominant" -> CASTRATION.

Hé oui!! Pourquoi réfléchir quand les réponses sont si évidentes!!!  :-) 



 Après les digressions, les ÉTUDES:
Elles portent sur les comportements gênants suivants: 
  • Agression intraspécifique
  • Agression envers un humain inconnu
  • Agression envers le / les maîtres
  • Malpropreté
  • Fugues
  • Chevauchements.
Attention, malpropreté et/ou agressions peuvent être le révélateur de nombreuses pathologies médicales: endocrinopathies, insuffisances rénales, arthrose etc etc... Un examen clinique par un vétérinaire est IMPÉRATIF ( accompagné si nécessaire d'analyses sanguines). 
Les études de  Neilson et al., 1997 (1) et Landsberg et al., 2003 (2) montrent que la castration apporte des bons résultats:  sur les malpropretés, fugues et chevauchements on note 90 % d'amélioration chez 25 à 40 % des chiens.
 Les études de Knol et Egberink-Alink (1989), et Hopkins et al. (1976) montrent une Forte résolution des fugues (>60%) , une bonne résolution des malpropretés et des chavauchements, et une amélioration moyenne des agressions entre chiens mâles!
               ( Fugues >> Malpropreté , Chevauchement > Agressions Mâle - Mâle.) 

  

Concernant l'efficacité de la castration sur les problématiques d'agressions... il semblerait que seules les agressions intraspécifiques Mâle -> Mâle soient améliorée.




Ces résultats sont frustrants: s'il semble évident que la castration ne soit pas un remède miracle ( réduction seulement de 30% des agressions vis-à-vis du maître), qu'est-ce qui pourrait expliquer qu'elle ne soit pas aussi efficace sur un humain connu que sur un humain inconnu??

La réponse vient probablement du fait que dans toutes ces études, les séquences agressives ne sont pas assez précisées: il existe des centaines de raisons pour qu'un chien mordre son maître ou un inconnu.

Starling, (2013) démontre que le statut sexuel des chiens mâles influence leur degré de hardiesse et de témérité (Boldness). Peut-être que c'est là la clef des statistiques précédentes très pauvres!
Si l'on avait étudié les agressions en distinguant agression par PEUR versus agression de défense de RESSOURCE, peut-être aurions nous des résultats plus cohérents qu'en utilisant une classification interspécifique / intraspécifique. 

 

 

On pourrait supposer que la castration, en diminuant le niveau de témérité d'un chien (Starling, 2013), permettrait de diminuer les agressions liées aux défenses de ressource! Prenons l'exemple d'un chien mâle correctement socialisé, qui vit avec des congénères, mais qui occasionnellement peut-être amené à se battre avec un autre mâle au cours d'un repas ou autour d'un jouet. Il est fort probable que la castration, en diminuant ta témérité, diminue la probabilité de ces agressions.
A l'inverse, prenons un chien qui n'est pas socialisé à ses congénères, ne sait pas communiquer, et agresse systématiquement au bout de sa laisse tout les chiens qui passent dans son champ visuel. Ces agressions PAR PEUR ne seront probablement pas solutionnées par une baisse de sa hardiesse!!
(Soit dit en passant ... elle est la loin la théorie du chien qui agresse parce qu'il est dominant!!)
Pour les relations interspécifiques, on peut appliquer le même raisonnement:
OUI, la castration peut potentiellement diminuer la probabilité qu'un chien grogne parce qu'on s'approche de sa gamelle. MAIS NON, la castration ne diminuera pas les grognements d'un chien que l'on corrige autour de son panier ou de sa gamelle. Grogner dans un contexte de punition est une agression par peur qui a pour fonction de communiquer l'inconfort d'un chien et pour laquelle la castration n'aura que peu d'influence.

Il existe 2 méthodes de castration: ....Messieurs, vous pouvez vous cacher les yeux...









La méthode chirurgicale: elle est définitive
 et nécessite une anesthésie générale













La castration chimique par pose d'un implant sous cutané de Desloréline. Elle peut se faire sans tranquillisation, son efficacité est provisoire et d'une durée de 6 à 12 mois. Attention certains reproducteurs ont du mal à revenir à la reproduction après 1 ou plusieurs implants. De rares cas d'hépatites ont été décrits.





  • La castration est une demande courante mais qui ne doit pas pour autant faire oublier d'éventuels problèmes médicaux sous-jacents.
  • La castration a une bonne efficacité sur les comportements de fugue, de chevauchement et les agressions entre chiens mâles (pubères!! )
  • La castration fait diminuer la témérité des chiens (Starling, 2013), ce qui diminue probablement la survenue d'agressions liées aux défenses des ressources.
  • En tout état de cause, chaque séquence agressive devrait être analysée pour en comprendre la cause ET les apprentissages associés (punitions, renforcements etc...)
  • En cas d'agressions domestiques, la castration peut être une option intéressante en parallèle de nouveaux apprentissages associatifs. Elle ne devrait pas être envisagée comme une solution en tant que telle.


Cette démarche n'est évidemment possible qu'en sortant du schéma "tout dominant / tous castrés"
NB: Je vous transmettrai sur demande les références des articles cités

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 14:07

Posté le 26/10/2013

Une récente étude publiée dans le Journal of Veterinary Behavior indique que de nombreux animaux domestiques se réfugieraient dans la nourriture pour compenser un état de stress.

 

Cette étude suscite la polémique outre-Manche, notamment de la part de certains vétérinaires renommés, qui craignent que ce genre de « révélations » n’encourage les propriétaires dans leurs mauvaises habitudes de nourrissage envers leurs animaux.

 

D’autant que ce comportement observé chez les animaux tend évidemment à les rendre obèses.

 

C’est d’ailleurs la conclusion de l’étude.


Franklin McMillan, auteur de l’étude et ancien professeur à l’université de médecine vétérinaire de Californie, affirme donc que les animaux pouvaient avoir tendance à se gaver en cas d’expériences émotionnelles négatives, telles qu’ennui, anxiété, et dépression.

 

Il suggère aux propriétaires, plutôt que de réduire la quantité de nourriture fournie, d’essayer de trouver les raisons pour lesquelles l’animal se réfugie dans la nourriture.


« Il y a de nombreuses preuves démontrant que les humains, et certains animaux, comme les rongeurs, compensent un stress par la nourriture, c’est une réalité tangible qui conduit fatalement à l’obésité. Il ne faut pas non plus en négliger la réalité chez nos animaux de compagnie. Tenter de résoudre le problème simplement en retirant la nourriture n’est pas la solution. »


L’étude a fait la une des médias anglo-saxons, pourtant certains vétérinaires n’abondent pas dans le sens de McMillan concernant les solutions à apporter.

 

Ainsi, Robin Hargreaves, président de la British Veterinary Association, estime dans le Sunday Telegraph que « les animaux ont des besoins émotionnels, c’est indéniable. Mais ce qui explique l’obésité de nos animaux domestiques, ce n’est pas tant le comportement des animaux eux-mêmes que celui des humains. Ces remarques peuvent être dangereuses et au lieu de susciter une prise de conscience chez les propriétaires, au contraire leur donner une excuse pour continuer à trop nourrir leur animal. »


Ainsi, complètement à l’inverse de McMillan, Hargreaves estime qu’au lieu de passer trop de temps à analyser les problèmes émotionnels des animaux, il vaut mieux dans l’immédiat réduire drastiquement la quantité de nourriture qu’on leur donne.

 

« C’est dur de résister au regard de son chien ou de son chat, et tellement plus facile de substituer des interactions et une véritable attention à des sucreries, mais c’est dans l’intérêt de l’animal », conclut Hargreaves dans le quotidien anglais.


(in NewStats AAHA, 1/10/13)

http://www.petinthecity.fr/2013/10/26/nos-animaux-compensent-ils-leur-stress-par-la-nourriture/

 


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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 15:00

Paru Le 04/10/2013

De nouvelles recherches mettent en lumière l'impact négatif de la surcharge pondérale sur l'espérance de vie des chiens de compagnie

Selon de nouvelles recherches effectuées par le Centre WALTHAM® pour la nutrition des animaux de compagnie, le surpoids réduirait l'espérance de vie des chiens. Des données obtenues à partir de plusieurs races de chien populaires aux États-Unis ont montré que les chiens en surpoids en milieu de vie avaient une espérance de vie plus courte que les chiens présentant un poids idéal. Plus précisément, il a été montré que l'espérance de vie des chiens en surpoids pouvait être jusqu'à 10 mois inférieure à celle des autres chiens présentant un poids idéal. Les recherches mettent en lumière les lourdes implications du problème de surpoids pour les chiens, et soulignent à quel point il est important que les propriétaires essaient de maintenir leurs chiens à un poids idéal.

« Nous avons examiné un grand nombre de races populaires de toutes tailles et formes, et nous en sommes arrivés à la conclusion que les chiens présentant une surcharge pondérale avaient une espérance de vie plus courte. Cette tendance est particulièrement marquée chez cinq races de chiens : les labradors, les shih tzu, les épagneuls cocker américains, les golden retrievers et les beagles », a commenté Carina Salt, scientifique principale du Centre WALTHAM® pour la nutrition des animaux.

« Afin de veiller à ce que les résultats soient représentatifs des chiens de compagnie, nous nous sommes servis de données récoltées auprès d'un grand nombre de chiens amenés par leur propriétaire pour une visite chez le vétérinaire. Les recherches ont mis en lumière les conséquences bien réelles d'une surcharge pondérale pour les chiens de compagnie. Pour éviter ces problèmes d'excès de poids et maintenir votre chien en bonne santé, il convient de respecter quelques conseils de base : contrôle strict des portions de nourriture en suivant les consignes indiquées sur l'emballage, activité physique régulière adaptée aux besoins de votre chien et contrôle fréquent du poids. Les propriétaires qui sont préoccupés par le poids de leur chien devraient en parler à un vétérinaire », conseille Carina Salt.

La recherche réalisée s'est appuyée sur des données recueillies auprès de chiens de poids normal et en surpoids, âgés d'entre 6 ans et demi et 8 ans et demi, et issus de 10 races populaires. Les données ont été collectées par les vétérinaires au cours de consultations sur l'ensemble du réseau de plus de 830 sites Banfield Pet Hospital® à travers les États-Unis.
Lire la suite sur:

http://www.bfmtv.com/economie/chiens-surpoids-meurent-plus-jeunes-616946.html

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:32

vices_rédhibitoires_chez_le_chat

Le sujet des vices rédhibitoires chez le chat m’est venu suite à une consultation assez particulière que j’ai eue il y a quelques jours.


C’était la seconde fois, en l’espace de 3 jours, que je consultais «  Hercule », chaton mâle  persan né en novembre 2012  et dont l’état ne s’améliorait pas du tout.


Hercule,acheté à l’âge de 10 semaines, avait été vu la première fois avec des symptômes évoquant un « syndrome coryza » grave   et était reparti avec un traitement , la propriétaire refusant son hospitalisation suggérée  malgré son état alarmant.  


Constatant une dégradation de son état, je conseillais, à nouveau, son hospitalisation et insistais sur sa nécessité .

 

Pour toute réponse, j’ai eu ceci : « Non, je refuse et vous allez me faire un certificat confirmant cette maladie, car je vais le rendre et me faire rembourser »


Devant la dureté de ces propos, je suis resté quelques instants sans réaction pour ensuite enchainer ceci : «  je crains, Madame, que votre démarche restera sans suite, pour la simple raison que le coryza ne fait pas partie des vices rédhibitoires chez le chat !  Le vendeur n’est pas tenu de vous rembourser Hercule. De plus, ça fait plus d’un mois que vous avez Hercule !


La propriétaire, à son tour, resta  stupéfaite  et me rétorqua : «  Comment cela ? »  ….Mais je croyais que j’avais des garanties  ….. Enfin c’est ce que m’avait dit le vendeur »


Alors je me suis mis à lui expliquer ce que vous allez lire par la suite ( et aussi résumée dans une vidéo).


 Sachez, pour la petite histoire, qu’Hercule a été hospitalisé, soigné et rendu au bout de 5 jours, en meilleure forme ,à sa propriétaire  tout heureuse de le retrouver et un peu confuse par sa rudesse initiale :-? .


Lors d’un achat d’un animal, il est bon de s’informer sur vos droits, vos garanties mais aussi sur vos devoirs . Ayez les bonnes réactions.


C’est la finalité de cet article ou de cette vidéo.

 

 

Transcription de la vidéo :

Il faut savoir que pour la loi, un animal est assimilé à un bien, à un objet.

 

C’est donc le Code civil qui va régler les litiges d’une transaction animale.

 

En ce qui concerne les vices rédhibitoires, il y a des articles de lois du code rural qui ont été établi dans le but de simplifier les procédures.

 

Malheureusement ce n’est pas toujours le cas.

 

Pour tous litiges liés à des pathologies ne faisant pas parties des vices rédhibitoires, c’est donc le Code civil (le droit commun) qui sera utilisé pour transiger comme pour tous litiges concernant des biens ou objets.

vices rédhibitoires chez le chat : définition

vice = un défaut

Rédhibitoire= vient du mot latin « Redhibtio » qui veut dire rendre un objet acheté

 

Un vice rédhibitoire lors d’un achat est donc un défaut caché, grave, antérieur à la vente et  permet de rendre un objet acheté ou de faire  reprendre un objet vendu.

vices rédhibitoires chez le chat : les délais

Nous avons 2 TYPES de délais pour les vices rédhibitoires :

1)      Le délai de suspicion ou délai pour faire établir le diagnostic de suspicion : ce délai est variable en fonction de l’espèce et de la nature de la maladie contagieuse (5 à 21 jours chez le chat)

 

C’est durant cette période que le vétérinaire pose un diagnostic de suspicion et rédige un certificat de suspicion.


Il réalise les prélèvements nécessaires  (prise de sang) pour effectuer les tests et joint les résultats au certificat de suspicion.

 

Ces délais de suspicion ont été mis en place pour s’assurer que le chaton était bien contaminé au moment de la vente et non pas chez l’acheteur par après  (C’est le moyen de prouver l’antériorité de la maladie à la vente).

 

Ces délais doivent être impérativement respectés pour que l’action en rédhibition  puisse être valable!

 

2)      Le délai pour introduire l’action ou délai de rédhibition :

Ce délai est de 30 jours après la livraison (réception de l’animal)   pour les vices rédhibitoires  chez le chat ou 15 jours après la mort, le cas échéant, pour autant que cette mortalité soit effective dans les 30 jours après la livraison et qu’un diagnostic de suspicion ait été établi dans les délais légaux.

 

De plus, en cas de décès, c’est au  propriétaire  de faire la preuve qu’il résulte bien  d’une des maladies concernées par la loi.


Durant ce délai, il faut que la  nomination d’experts soit faite également.

Il faut respecter ces délais pour que les actions soient recevables !

vices rédhibitoires chez le chat : étapes à suivre

Pour que l’action en rédhibition soit valable, le propriétaire de l’animal doit agir vite et suivre les étapes suivantes :

1)      avoir un certificat de suspicion de la maladie par un vétérinaire  et ce  dans le délais propre à chaque maladie (5 à 21 jours après la livraison)

 

2)      Déclencher le recours d’action rédhibitoire  auprès du tribunal d’instance(le TI), du lieu où réside le vendeur, qui est seul compétent dans le cadre des vices rédhibitoires.

 

Attention : la compétence juridique (et notamment géographique) des tribunaux est essentielle en droit français, à défaut de quoi l’action n’est pas recevable !! .

vices rédhibitoires chez le chat :liste

Il existe 4 vices (défauts)  rédhibitoires pour le chat et sont tous  d’origine contagieuses :

1) leucopénie féline  = Typhus du chat

2) péritonite infectieuse féline (PIF)

3) leucose (FeLV)

4) le virus de l’immunodépression féline (FIV).

Ce sont des maladies graves, souvent mortelles.

tableau_délai_suspicion_vices_rédhibitoires_chez_le_chat

 

La leucopénie féline (ou typhus)

C’est une maladie virale contagieuse, qui est caractérisée par l’apparition de diarrhée importante, avec une déshydratation et affaiblissement  entraînant souvent la mortalité chez les chatons .


Il existe un vaccin pour cette pathologie, alors que le traitement est souvent inefficace.


Pour le typhus :

Le délai de suspicion (certificat de suspicion)  est très court : 5 jours après la réception du chaton !


Le délai de rédhibition est de 30 jours après la livraison du chaton.

 

La péritonite infectieuse féline (PIF)

Maladie virale, qui est souvent rencontrée dans les élevages ou les fortes concentrations de chats.

 

C’est une pathologie qui est contagieuse et mortelle.


Il existe deux formes : la forme humide, avec présence de liquide dans l’abdomen et/thorax et la forme sèche plus difficile à diagnostiquer.


Fièvre persistante, épanchement abdominal ou pleural, diarrhée, troubles nerveux, ictère, uvéite  sont des signes cliniques qui peuvent faire évoquer la PIF.


Il n’y a pas de test fiable à 100%, il n’y a pas de vaccin et les traitements sont souvent inefficaces.

 

Pour la PIF

Le délai de suspicion est de 21 jours après réception du chaton, donc relativement long ! 


Le délai de rédhibition est de 30 jours après la réception du chaton

 

La leucose féline (FeLV)

La leucose féline est aussi une maladie virale (virus Felv) et se caractérise par une immunodépression rendant le chat sensible aux infections.


Hyperthermie persistante, anémie, ganglions hypertrophiés sont les signes cliniques que l’on peut rencontrer,


On constate aussi la formation de tumeurs au niveau du thorax ou de l’abdomen !


Il existe un test sanguin qui permet d’isoler les chats positifs . Il existe également un vaccin efficace !


Pour la leucose

Le délai de suspicion est de 15 jours après livraison de l’animal.

 

Le vétérinaire doit  rédiger un certificat de suspicion + le résultat du test sérologique.


Le délai de rédhibition est de 30 jours après la réception du chaton

 

L’infection par le virus de l’immunodépression féline (FIV)

Maladie virale, le FIV provoque une baisse du système immunitaire  du chat qui devient alors sensible à toutes infections.


Infections répétées, hyperthermie persistante, amaigrissement, anémie, dépérissement sont les signes  que l’on peut rencontrer avec cette pathologie.

 

Le virus du sida du chat (FIV) n’est transmissible que de chat à chat, pas aux autres espèces.

 

Les modes de contamination les plus fréquents sont la morsure, ou par voie génitale.


Il n’existe, actuellement, aucun vaccin ni traitement efficace. 

 

FIV

Délai de suspicion : non défini (aucun délai de suspicion n’a été défini pour cette maladie)


Délai de rédhibition : 30 jours après la réception

 

Dans le cas de cette maladie (FIV), durant 1 mois,  un certificat de suspicion établi par un Docteur vétérinaire  plus le résultat positif du test sérologique est nécessaire pour déclencher l’action rédhibitoire en justice.

 

vices rédhibitoires chez le chat : en Belgique

En Belgique, les vices rédhibitoires  chez le chat sont identiques à ceux décrits pour la France  et dépendent des articles du code rural 285-1 à 285-4

 

La seule différence se situe au niveau du délai de suspicion pour le  typhus, ce délai est de 10 jours en Belgique au lieu de 5 jours en France.


N’oubliez  pas de contacter le vétérinaire du vendeur dès que vous avez connaissance de la suspicion ou confirmation du vice rédhibitoire.

vices rédhibitoires chez le chat : obligations du vendeur

Si le vice (défaut) rédhibitoire est reconnu , le vendeur doit rembourser le prix de la vente contre restitution du chaton .

 

En cas de décès, le vendeur doit également  rembourser le prix de la vente

 

En cas de vice caché (hors vices rédhibitoires) et que ce vice a été reconnu, l’acheteur a le choix soit de  rendre l’animal avec remboursement du prix  ou soit  le garder avec un remboursement partiel .


Attention : s’il est prouvé que le  vendeur connaissait les vices de l’animal au moment de la vente ,  il sera  tenu de payer en plus des dommages et intérêts envers l’acheteur.


On voit toute l’ambiguïté de ces lois, car il est évident que la plupart des nouveaux propriétaires se sont attachés à leur nouveau compagnon et ne désire pas le restituer au vendeur .


C’est la raison pour laquelle, beaucoup d’actions en rédhibitions  ne vont pas jusqu’au bout de la procédure, l’acquéreur préférant garder l’animal et  tenter de trouver une solution à l’amiable avec le vendeur au niveau financier.

Sauf bien sûr en cas de décès où cette pression sentimentale n’existe plus.

 

Quelques conseils lors d’un achat d’un chaton

1ER CONSEIL :

Faire une visite de contrôle auprès d’un vétérinaire dans les 72 heures après l’acquisition, d’autant plus si le chaton présente des signes cliniques inquiétants : fièvre, vomissement, diarrhée, abattement, jetage,…. 

 

    Profitez-en pour faire les tests pour le FeLV et le FIV si ceux*ci n’ont pas été effectués dans les jours précédents la vente.

 

2e CONSEIL :

Réagir très rapidement en cas de problèmes !

Pour chaque maladie contagieuse, un délai légal  est fixé au-delà duquel la plainte n’est plus recevable.

 

Il n’est pas évident de faire la preuve de l’antériorité du vice par rapport à la vente. 

Un animal peut être très bien vendu  avec aucun signe clinique évident, alors qu’il est porteur du microbe et qu’il risque de développer la maladie une fois présent chez l’acquéreur ! C’est la raison d’être de cette loi sur les vices rédhibitoires.

 

3e CONSEIL :

En cas de litige, il vaut mieux avoir un arrangement à l’amiable avec le vendeur plutôt qu’un long procès. Si le vendeur est sérieux et coopérant, ce sera également la solution qu’il choisira


4e CONSEIL : au niveau des assurances

 Dans un premier temps, je vous conseille de déclarer votre nouveau compagnon à votre assureur pour qu’il soit couvert par votre contrat de responsabilité civile.


Ensuite, je vous conseille également de souscrire à une assurance maladie- accident  auprès d’une compagnie spécialisée dans ce type de contrat.

 

C’est une couverture en cas de traitement contre une maladie ou d’une chirurgie qui peut parfois être très coûteuse.


Vous pouvez faire un devis, gratuitement et sans engagement, en remplissant un petit questionnaire pour avoir un ordre d’idée sur les différents tarifs proposés par ces compagnies


Voilà, j’espère que vous avez apprécié cet article sur les vices rédhibitoires chez le chat , certes un peu technique , mais je pense qu’il est important de savoir ses droits en matière d’achat mais également ses devoirs vis à vis de son nouveau compagnon qui n’est certainement pas un « objet » comme les lois le classent .


http://conseilsveterinaire.com/les-vices-redhibitoires-chez-le-chat-le-coryza-en-fait-il-partie/?fb_comment_id=fbc_421398874616633_2771129_444935308929656#f13b7f9976b90ca

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 11:25

 

L'obésité nuit considérablement à la santé et au bien-être du chat.

 

Outre leur beauté, c'est surtout leur santé qui est affectée.

 

L'obésité est associée à de nombreux autres risques pathologiques : diabète, calculs urinaires, douleurs articulaires, troubles cutanés…

 

On considère aujourd'hui qu'un chat est en surpoids lorsqu'il dépasse de 15% son poids idéal (la plupart des chats pèsent entre 3 et 5 kg).

 

Lorsqu'il le dépasse de 30%,  il est obèse. Il faut donc intervenir le plus tôt possible.


Surpoids du chat

Surpoids du chat : connaitre et identifier ses besoins

   - Pour le chat stérilisé, la prise de poids est quasi incontournable si l'alimentation n'a pas été adaptée très tôt après l'intervention.

 

La diminution de la sécrétion des hormones sexuelles stimule l'appétit du chat.

 

1 an après l'opération, le chat pèse couramment 30% de plus que son poids normal.

   - Le chat qui vit quasi-exclusivement à l'intérieur, n'a pas ou peu l'occasion de se dépenser.

 

La sédentarité réduit ses dépenses énergétiques.

 

S'il se voit proposer à volonté des aliments très riches en matières grasses et en énergie, il va développer sa masse grasse et sera moins apte à réguler sa consommation.

   - L'âge du chat peut modifier sa condition corporelle.

 

Le vieillissement doit être pris en compte dans l'alimentation.

 

Si le surpoids concerne 1 chat sur 3 entre 6 et 8 ans, il ne touche qu'un chat sur 5 entre 12 et 14 ans et moins d'un chat sur 12 au-delà de 15 ans.

 

En revanche, le vieillissement ne met pas un chat d'intérieur à l'abri du risque d'obésité. Il faut continuer à surveiller étroitement sa consommation calorique.

Faire maigrir son chat : savoir choisir l’aliment adapté

Faire maigrir son chatIl est recommandé de proposer aux gros chats un aliment allégé en calories qui permet de diminuer l'apport énergétique grâce à un taux de lipides réduit et à un taux de protéines augmenté.

 

Certains aliments « Light » aident à maintenir la masse musculaire grâce à un taux en protéines élevé et à une supplémentation en Lcarnitine.

 

De plus, ils diminuent l'envie de manger grâce aux fibres, qui augmentent le volume de la ration.


Nota : Les aliments humides sont les moins denses en énergie (plus un aliment contient d'eau, moins il apporte d'énergie pour la même quantité consommée).

Perte de poids du chat : contrôler sa ration quotidienne

Si vous souhaiter faire maigrir votre chat, choisir un aliment adapté ne suffit pas, il faut aussi respecter les rations quotidiennes.

 

Pesez sa nourriture, en se fiant aux quantités recommandées et ajustez la ration si le poids du chat varie.

 

Vous pouvez répartir l'aliment humide en autant de repas que possible et laisser la ration journalière d'aliments secs en libre-service.

 

En effet, s'il n'a que 2 ou 3 repas, le chat apprend à ingurgiter de plus grandes quantités.

 

Il est recommandé de ne rien lui donner en parallèle (couenne de jambon, pâté de foie, thon en boite favorisent l'ingéré calorique et réduisent la perte de poids).

Réussir l'amincissement de son chat avec l'activité physique

Si le chat a un accès à l'extérieur sécurisé, il faut le laisser sortir plusieurs heures par jour afin qu'il se dépense.

 

Si c'est un chat qui vit exclusivement à l'intérieur, il est nécessaire de le motiver à jouer en lui consacrant des moments de jeux ensemble et en créant des zones d'activités dans votre intérieur (portiques, arbres à chat…)

 

Ceci afin de développer sa stimulation psychique et d'éviter une relation exclusivement basée sur la distribution de nourriture.


http://www.truffaut.com/animaux/chats/croquettes-boites-sachets-fraicheur-friandises-pour-chats/Pages/conseil-mon-chat-prend-poids-comment-reussir-a-faire-maigrir.aspx

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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 14:01

 

 

Des étapes simples à respecter vous seront d'une grande utilité pour la taille de griffes.
Marie-Claude Duval

Des étapes simples à respecter vous seront d'une grande utilité pour la taille de griffes.

 

C’est la hantise de plusieurs, des propriétaires d’animaux comme des animaux eux-mêmes.

 

Et pourtant cela fait partie de l’entretien régulier de son animal. Je parle ici de la taille de griffes.

 

Certains chiens vont s’user les griffes en marchant souvent sur des surfaces abrasives comme l’asphalte des rues ou en grattant dans le sol, mais la grande majorité du temps, il faudra intervenir parce que les griffes poussent et poussent encore.

 

Au point d’amener parfois des problèmes d’ordre médical.

 

Et cela sans parler des dommages que des griffes longues peuvent causer aux meubles et aux planchers.


Il y a donc les griffes qui s’accrochent et qui cassent.

 

Ces dernières se fracturent souvent mal, soit dans le même sens que la griffe, se rendant parfois jusqu’à la chair, soit perpendiculairement au sens de la griffe, mais beaucoup trop proche de la chair.


Il faut alors tailler la griffe très courte, ce qui est douloureux pour l’animal sur le coup et pour les jours qui suivent. Il y a aussi le problème des griffes si longues que cela en fait tordre les doigts lorsque le chien prend appui sur le sol.

 

Certains animaux développeront ainsi des problèmes de boiterie.

 

Des griffes longues, c’est aussi glissant.

 

J’ai eu connaissance de chiens qui ont perdu carrément leur adhérence sur le plancher et qui se sont blessés en chutant.


Vaisseau sanguin

Ce n’est pas une légende urbaine.

 

Dans la griffe, il y a entre autres un vaisseau sanguin.

 

Si la griffe n’est pas taillée régulièrement, ce même vaisseau sanguin va migrer vers le bout de la griffe et s’allonger.

 

Au fil du temps, la griffe de pourra pas être coupée aussi court qu’initialement sans risquer de faire saigner l’animal et au pire, lui faire mal.

 

En effet le vaisseau sanguin est pas mal voisin du nerf.

 

Vaut mieux dès l’acquisition prendre l’habitude de tailler les griffes de notre compagnon ou, sinon, de le faire faire régulièrement par du personnel compétent.


Étapes à suivre

Si on décide de faire nous-mêmes la taille des griffes, ce qui est hautement faisable, voici des étapes simples qui pourront peut-être vous donner un coup de main:


1. Choisissez un moment où votre animal est plus calme, au retour d’une marche par exemple;


2. Installez-vous pour être confortable.

Pour les animaux de petites et moyennes tailles, n’hésitez pas à les monter sur une surface pour travailler à votre hauteur, comme sur une table ou un comptoir;


3. Soyez deux personnes si possible, surtout au début.

Une qui tient l’animal et l’autre qui taille;


4. Ayez à portée de main une poudre pour aider la coagulation si par malheur il vous arrivait de faire saigner une griffe.

Il existe bien des bâtonnets de nitrate d’argent qui permettent aussi de faire arrêter l’hémorragie, mais d’expérience, ils semblent plus douloureux pour l’animal lors de leur utilisation.


5. Ayez un taille-griffe d’excellente qualité. Il doit bien couper et non pas écraser la griffe d’abord.

Il existe un instrument de type cisaille (mini ou grand selon la grosseur du chien) et un autre de type guillotine.

Si vous avez la chance, essayez les avant de faire un achat afin trouver lequel vous convient le mieux.


6. Allez-y par petites tranches de un à deux millimètres jusqu’à temps de visualiser, lorsque vous regardez la griffe de face, un petit point noir qui vous indiquera que le vaisseau sanguin s’en vient dans la corne.


7. S’il vous arrivait de passer tout droit, par manque de pratique ou parce que l’animal a bougé, utilisez votre poudre comme d’un bouchon.

Maintenez une légère pression quelques secondes.

Pour dépanner, de la fécule de maïs ou du savon en barre peuvent aussi faire l’affaire.

Dans tous les cas, restez calme; ça aidera votre animal à en faire de même;


8. Une lime à ongles ou une minimeule de type Dremel peuvent être utilisées pour une finition plus arrondie.


9. Au début, pour prendre de l’expérience, ne faites qu’une griffe ou deux et récompensez largement votre animal de compliments et d’une gâterie.

 

Lors de vos premières expériences, demandez à quelqu’un de vraiment habitué de vous aider.

 

Ça vous donnera confiance. Il s’agit d’un service qui est aussi offert à la clinique.

 

Bonne chance!

 

Marie-Claude Duval
Publié le 22 Avril 2013 Marie-Claude Duval

http://www.canadafrancais.com/Soci%C3%A9t%C3%A9/V%C3%A9t%C3%A9rinaire/2013-04-22/article-3223690/Des-etapes-a-suivre-pour-la-taille-de-griffes/1

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 15:37

La mort aux rats est un produit utilisé très fréquemment dans nos foyers, et plus encore dans les foyers ruraux. Il est commercialisé sous près de 1000 différents noms en France. Du fait de sa curiosité alimentaire, le chien est souvent tenté de manger ces produits colorés. C’est à partir de là que commence le danger d’empoisonnement...


 

Au contraire de ce que les gens pensent, le risque d'intoxication après ingestion d'un rongeur contaminé est quasi nul.

 

Les chiens et chats s'empoisonnent donc après consommation d'appâts.
 

 

Le chat est moins touché que le chien, sans doute à cause de sa plus faible curiosité alimentaire.

Caractéristique du poison :

Les appâts sont souvent colorés en rose ou rouge.


Il existe plusieurs types d'anticoagulants dont l'effet perdure de 1 à 2 semaines pour les plus anciens (Coumafène, Chlorophacinone) et jusqu'à 5 semaines pour les dernières générations (Flocoumafen, Brodifacoum...).


Ces poisons sont des anticoagulants.

 

Ils inhibent l'action de la Vitamine K, nécessaire à la coagulation.


En cas de choc, de plaie, de chirurgie, le chien est en grand danger car dans l'impossibilité de stabiliser ces saignements.


De plus, le fonctionnement d'organes tels que le poumon engendre constamment des micro hémorragies.

 

C'est pour cela que l'on retrouve très souvent des problèmes respiratoires lors d'intoxication à la mort aux rats sans forcément avoir remarqué de chocs ou d'autres traumatismes.

 

Signes cliniques :

Le chien est souvent présenté pour léthargie, anorexie, faiblesse.
L'examen du vétérinaire révèle très fréquemment une pâleur des muqueuses (due à une anémie par hémorragie).


L'hémorragie est souvent cachée et il n'y a pas de pertes de sang apparentes.

 

Le sang s'accumule alors dans le poumon ou les urines.
 

 

Le chien présente aussi une difficulté respiratoire.
 

 

La mort survient dans les heures après l'ingestion mais l'évolution peut aussi prendre une semaine.
 

 

S'il n'est pas pris en charge à temps, le pronostic est très sombre. La vie de l'animal est en jeu.
 

 

Si l'ingestion est très récente et que le chien n'est pas encore affaibli, un traitement vomitif sera appliqué.


A travers différents tests diagnostiques et en fonction des signes de votre animal, le vétérinaire effectuera rapidement une injection de vitamine K (antidote).


La transfusion peut s'avérer nécessaire.

 

Attention : il ne faut en aucun cas donner des anti-inflammatoires non stéroïdiens qui ont la propriété de diminuer aussi la coagulation.


Les propriétaires ne doivent donc pas proposer de l'aspirine à leur chien dans ce cas là.


Rédigé par : Comité éditorial Giphar
Relu et approuvé par : Comité éditorial Giphar
Mis à jour le : 14/01/2013

http://www.pharmaciengiphar.com/animaux/chien/une-intoxication-frequente-chez-chien-mort-aux-rats

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:48

L'obésité des chiens et chats est de plus en plus fréquente.

Cela n'est pas systématiquement dû à un problème de qualité d'alimentation, il s'agit plutôt d‘un manque de prise de conscience de la part des maîtres.

A la lumière de différentes études vétérinaires, 40% des chiens et 27% des chats seraient en surpoids.


«Techniquement l'obésité commence à 20% au dessus du poids optimal de l'animal», explique le Dr Géraldine Blanchard, vétérinaire et spécialiste de la nutrition canine.

 

«Avant, on peut parler de surpoids, à ne pas négliger pour autant», poursuit-elle.

 

«Il s'agit d'une réalité à prendre en compte puisque cela réduit l'espérance de vie du chat, comme du chien, de deux ans environ, ce qui reviendrait à quinze ans d'espérance de vie en moins, si on le transposait à l'homme!»

 


Des plaisirs source de kilos

Les problèmes de poids ont des répercussions sur la santé de l'animal avec des incidences sur de nombreux organes et fonctions: articulations, troubles cardio-vasculaires, respiratoires, et sur leur métabolisme (diabète).

 

Cela peut aussi augmenter le risque de maladies (certains cancers, troubles cutanés…).


Autant de pathologies qui, si elles sont prises en charge par l'assurance santé animale (mutuelle chien et mutuelle chat), peuvent être évitées.


Ne pas priver son compagnon, lui faire plaisir, penser que parce qu'il est «bien portant» il sera plus résistant face à la maladie… sont autant de raisons pour lesquelles les animaux de compagnie connaissent de plus en plus des problèmes de poids.


Selon une étude menée par l'institut BVA pour le compte des jardineries de l'enseigne Gamm Vert, seuls 13% des propriétaires d'animaux ont conscience de l'existence d'un problème de surpoids chez leur chien ou chat alors que 40% de ceux-ci en souffrent.

 


Les maîtres se voilent la face

L'étude indique en effet que 98% des Français considèrent que leur animal est en bonne santé.

 

Et seuls 2 Français sur 10 avouent qu'on leur a déjà fait une remarque au sujet du poids de leur animal… et seul un peu plus d'un sur 10 (13%) considère que ces remarques sont fondées.


«Il faut éduquer les propriétaires, leur montrer que tout comme un être humain, le chien ou le chat a de réels besoins nutritionnels, variables selon son poids optimal, son âge, son activité - ou son inactivité», préconise le Dr Géraldine Blanchard.

 

«Les maîtres manquent de temps, c'est un facteur indéniable, mais l'on peut trouver des aliments «tout prêts» adaptés et répondant aux besoins de l'animal… et ne pas en donner trop!»


Il faut aussi être vigilant sur les friandises.

 

Plus de la moitié des maîtres en donne à leurs chiens (53%) et plus d'un tiers (34%) au moins une fois par semaine, toujours selon l'étude menée par l'institut BVA .

 

Cela ce constate davantage chez les chiens que chez les chats: les trois quarts des propriétaires de ces derniers n'en donnant jamais.


La prise de poids n'est pas une fatalité!

 

Une fois constatée, et avec l'aide du vétérinaire, il est possible d'entreprendre un régime.

 

Mais cela demande un bon suivi et une réelle implication tant de la part du maître… que de l'entourage.


Par Claude Pacheteau Mis à jour le 29/11/2012

http://www.lefigaro.fr/assurance/2012/11/29/05005-20121129ARTFIG00492-comment-l-obesite-des-chiens-et-chats-affecte-leur-sante.php

 


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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:36

Chien et Bébé

 

Chiens et chats de compagnie seraient bons pour la santé des bébés.

 

C'est en tout cas ce que révèle une étude publiée dans la revue américaine Pediatrics.

 

Dans l'ensemble, les bébés avec des chiens et, dans une moindre mesure, des chats à domicile étaient environ 30% moins enclins à manifester les symptômes d'infections respiratoires -incluant la toux, le sifflement, la rhinite (nez bouché ou qui coule) et fièvre- et environ moitié moins enclins à développer des infections de l'oreille.

 

L'étude ne donne pas d'explications, mais suggère que vivre au contact d'un chien qui passe au moins une partie de sa journée à l'extérieur pourrait renforcer le système immunitaire d'un enfant dans la première année de sa vie.

 

La protection la plus efficace a été observée chez les enfants qui avaient un chien présent à l'intérieur de la maison jusqu'à six heures par jour, par rapport aux enfants qui n'avaient pas de chien ou qui avaient des chiens qui étaient toujours dehors.

 

Jeunes parents : aux biberons, couches et nuits sans sommeil, il faudra désormais ajouter la promenade du chien !


L'Express.fr, publié le 30/11/2012

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/des-chiens-bons-pour-les-bebes_1193742.html

 

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