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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 13:31

Par Sarah (sarah-att)
Publié le 05/12/2013

Le débat sur le port de la fourrure est sans fin pourtant ce ne fut pas tout le temps le cas. Pour mieux comprendre cette aversion face à la fourrure nous vous proposons de revenir sur son histoire et son évolution dans la mode

Le peintre Douglas Volk met en avant le luxe dans ses tableaux via la fourrure

 

Il est difficile d'aborder un cas aussi complexe que celui de la fourrure dans la mode. Longtemps adulée, la fourrure est rapidement devenue l'objet de violentes critiques.

 

Synonyme d'apparat, signe extérieur de richesse, la fourrure a cependant une connotation négative très forte.

 

Associée aux débats sur la maltraitance des animaux, cette composante de nos pièces de mode reste un sujet sensible qu'il faut aborder avec du recul.

 

On se demandait récemment s'il existait une fourrure responsable via l'exemple de la fourrure de coyote sur les doudounes Canada Goose; en effet, la marque canadienne utilise la fourrure de coyote en mettant en avant le fait que les coyotes sont trop nombreux et qu'utiliser leur fourrure serait une sorte de bienfait pour l'État. Un propos qui peut choquer mais qui soulève un nombre de questionnements importants sur les conditions des animaux destinés à devenir nos fourrures et qui se retrouvent dans les élevages ou qui sont abattus par la technique de piégeage, technique la plus radicale et la plus controversée.


La fourrure, d'un point de vue historique, est née pour protéger l'homme du froid mais est-ce toujours le cas aujourd'hui ?

Ce " vêtement " dont l'utilité était prouvée n'est-il pas plutôt devenu un objet de luxe aux méthodes de fabrications controversées ?

 

Le doute. Voilà précisément ce qu'engendre le sujet de la fourrure.

 

Précisons que la vraie fourrure ne date absolument pas des premières modes mais de la préhistoire, avec comme fonction première de réchauffer les hommes par tout temps.

 

Les vêtements n'étant pas à proprement nés, les fourrures d'animaux, composées de la peau et de la fourrure, étaient donc destinées à éviter la mort par hypothermie.

 

Une fonction bien loin de celle qu'on lui connaît aujourd'hui. Initialement la fourrure n'était utilisée que pour protéger les humains, aujourd'hui est est utilisée pour garnir des manteaux, des sacs, des chaussures...

 

Cette "tendance" de la fourrure en tant que symbole de mode est née tardivement au 18 ème siècle avec l'apparition des métiers artisanaux que sont les fourreurs et pelletiers, qui travaillent également le cuir.


Les vêtements avec fourrure étaient alors faits sur commande pour une clientèle huppée et tendance, du fait de sa rareté. Les animaux les plus demandés, encore aujourd'hui, étaient le vison, le renard, le chinchilla ou encore le lapin.

 

Cependant face à cette demande, et face au progrès et à l'évolution de la mode, d'autres peaux sont alors apparues pour devenir les it fourrures des femmes de mode.

 

On pense notamment à l'ours, utilisé notamment pour les coiffes des gardes d'Angleterre, au coyote, au loup ou encore à l'écureuil.

 

Des animaux qui prolifèrent dans la nature mais qui se voient être parkés dans des élevages contrôlés pour fournir les fabricants de fourrure, sous-traitants de la mode.

 

Le débat sur les conditions de ces animaux est alors vif quand on connaît les étapes nécessaires pour prélever et obtenir les fourrures.

 

La fourrure, par la méthode classique, est obtenue par le dépeçage des animaux, vient alors le nettoyage puis le tannage de la peau afin de conserver souplesse et beauté.

 

Là où le débat fait rage c'est notamment sur le dépeçage lui-même qui n'est pas réalisé scrupuleusement selon les associations de défense des animaux.

La vraie fourrure devient alors un sujet tabou qui a un fort impact sur la commercialisation de cette dernière, qui est pointée du doigt.

 

Cependant peut-on croire que certaines fourrures ne sont pas toutes issues de productions qui se moquent de la condition de ces animaux ?

 

Le débat est ouvert bien que les associations fassent bloc face à l'industrie textile qui use de l'argument écologique pour prélever la fourrure des animaux via des pratiques barbare, pour certaines.

 

Cet engouement pour la défense des animaux et cette lumière faite sur les conditions de "fabrication" de la fourrure ont précipité les acheteurs dans la tourmente et le questionnement.

 

Dans les années 70 et 80 une baisse notable dans la demande de fourrure s'est faite, suite à au crash économique des pays de L'Europe.

 

Pourtant la mode ne faiblit pas, tentant de trouver des solutions économiques et écologiques pour satisfaire clients et associations.

 

Ce compromis a donc donné naissance à la fourrure synthétique qui une sorte d'imitation de la vraie fourrure mais est composée de fibres synthétiques, fabriquées à partir de pétrole notamment.


Gilets sans manches en fausse fourrure

 

Une matière première étonnante et qui n'est pas sans risques pour l'écologie puisque le pétrole est une ressource naturelle qui ne se renouvelle pas et qui nécessite l'utilisation de combinaisons chimiques qui ne semblent pas écologiques.

 

Alternative à la vraie fourrure, la fourrure synthétique fait également débat, s'avérant une solution toute aussi discutable.

 

On note également que la vraie fourrure peut être un argument écologique de taille quand on sait qu'elle est totalement biodégradable ; les produits de tannages étant majoritairement naturels.

 

L'évolution de l'histoire de la fourrure ne cesse de se compliquer lorsque l'on voit des scandales, comme celui des lapins torturés en Chine pour produire de l'angora, notamment pour H&M, éclater, remettant alors en cause la fabrication de petites pièces telles que des pull en angora.

 

Les grands créateurs ont tous créé des pièces maîtresses en fourrure comme Dior, dont les modèles vintage s'arrachent, ou encore Stella McCartney qui a choisi de n'utiliser le cuir et la fourrures qu'en version synthétique.


Les contradictions et positionnements sur la fourrure sont donc constatés à toute échelle de la mode, de l'écologie et de l'économie, laissant malgré tout un nuage de doutes planer sur l'avenir de la vraie fourrure, de plus en plus décriée pour les méthodes de dépeçage des animaux mais aussi pour leur conditionnement dans les élevages.

 

Les enseignes de mode, les créateurs des maisons de couture et autres artisans vont-ils vraiment arrêter de créer à partir de la vraie fourrure ?

 

La fausse fourrure saura-t-elle à l'avenir devenir l'alternative à la vraie fourrure que l'on pensait ?

 

Les animaux utilisés pour leur peau seront-ils mieux traités ?

 

Autant de questions qui se bousculent et qui font écho au fait que la vraie fourrure fait un boom, notamment par l'achat de pièces via les boutiques vintage, très en vogue depuis 10 ans.

 

La fourrure, autrefois faite comme vêtement utilitaire, est devenue un objet social au marqueur luxe qui ne cesse de flirter avec les controverses et ce qu'elle soit vraie ou synthétique.


http://www.meltyfashion.fr/de-la-vraie-fourrure-a-la-fausse-fourrure-histoire-de-la-fourrure-a-travers-son-evolution-a232473.html

 

fourrure pourriture 2 v2

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 15:52

 

Rappelez-vous, en octobre 2011 Gaia avait lancé une campagne-choc baptisée, 'Les Victimes' contre le commerce de la fourrure animale. L'acteur Jean-Claude Van Damme avait prêté son image pour une affiche le représentant avec un vison sanguinolent dans les bras.


© Image Globe

 

 

La Fédération belge de la fourrure et l'Association européenne des éleveurs d'animaux à fourrure avaient directement réagi et introduit une plainte auprès du juge des référés, dans laquelle ils exigeaient que la campagne soit suspendue. Le juge n'avait pas fait droit à cette exigence. Une autre plainte, introduite par l'industrie de la fourrure devant le Jury d'Ethique Publicitaire (JEP), n'avait pas non plus abouti.

Aujourd’hui, la plainte du secteur de la fourrure contre Gaia qu’il accusait d’avoir abusé de sa liberté d’expression a été jugée au tribunal de première instance de Bruxelles. Une fois encore, le juge a donné raison à Gaia, la fédération de la fourrure et l'Association européenne des éleveurs d'animaux à fourrure ont été condamnés à indemniser Gaia à hauteur de 5500 euros.

Le Vif.be jeudi 29 novembre 2012

http://www.levif.be/info/actualite/belgique/le-secteur-de-la-fourrure-perd-son-proces-contre-gaia/article-4000215293912.htm

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 15:09

le glas sonne pour la chasse aux phoques au Canada

http://devancouveraouaga.files.wordpress.com/2008/09/fischelis02.jpg

 

GUELPH, ONTARIO--(Marketwire - 19 déc. 2011) -

 

Le Bélarus, le Kazakhstan et la Fédération de Russie viennent d'interdire l'importation et l'exportation de peaux de phoques du Groenland sur leur territoire.

 

Le Fonds international pour la protection des animaux se réjouit de cette nouvelle.


Le gouvernement canadien a souvent affirmé que la Russie était l'un des deux derniers grands acheteurs de produits dérivés provenant des phoques chassés au Canada, et il estime que 90 % des exportations canadiennes de peaux de phoques étaient destinées à la Russie.

 

L'IFAW considère donc que la disparition de ce marché constitue une victoire majeure dans la foulée de la campagne pour mettre fin à la chasse commerciale aux phoques.

 

Elle envoie un puissant message pour confirmer que cette industrie est révolue.


« En 2009, la Russie a mis un terme à la chasse aux phoques du Groenland sur son territoire, explique Masha Vorontsova, la directrice de l'IFAW en Russie, parce qu'il s'agissait d'un abattage cruel et non nécessaire. Aujourd'hui, nous sommes extrêmement contents de voir que le gouvernement a franchi l'étape logique suivante : interdire aussi le commerce des peaux de phoques du Groenland qui proviennent d'autres pays. »


La Russie a longtemps été considérée par le gouvernement canadien comme le principal marché pour les produits dérivés du phoque canadiens.

 

Dans l'Union européenne, l'interdiction des produits du phoque non-inuites est toujours en vigueur.

 

Et l'entente avec la Chine sur la viande de phoque, qu'on fait miroiter depuis des années, ne se matérialise pas.

 

Bref, les marchés pour les produits du phoque sont en train de disparaître.

 

Il est temps que le gouvernement canadien et l'industrie en prennent acte.

 

« C'est pourtant clair, explique Sheryl Fink, la directrice du programme de protection des phoques à l'IFAW, le gouvernement canadien sait que les produits dérivés du phoque ne sont plus en demande. Il y a longtemps qu'il aurait dû offrir des compensations aux chasseurs et les aider à faire la transition vers d'autres secteurs d'emploi. Mais le Canada n'a rien trouvé de mieux à faire que de contester devant l'OMC les interdictions adoptées par différents pays. Maintenant que la Russie emboîte le pas à l'Union européenne en fermant aussi sa porte aux produits du phoque, le moment est venu d'interdire une fois pour toutes cet abattage annuel. »


« Le Canada va continuer à être critiqué par la communauté internationale tant que nous persisterons à tuer les bébés phoques dans le cadre de cette chasse inutile, inhumaine et dépassée », ajoutait Fink.


L'IFAW fait campagne pour mettre fin à la chasse commerciale aux phoques depuis plus de 40 ans, ce qui a notamment contribué à l'interdiction adoptée en Russie en 2009.

 

À ce moment, le ministre russe des ressources naturelles, Yury Trutnev, avait déclaré : « L'abattage sanglant des phoques ne mérite pas le nom de chasse, et il est maintenant interdit en Russie, tout comme dans la plupart des pays développés. Cela représente un pas important pour le maintien de la biodiversité en Russie. »

 

Quant au premier ministre, Vladimir Poutine, il avait qualifié la chasse « d'industrie sanglante » et ajouté « qu'elle aurait dû être interdite il y a des années ».

 

Bref historique d'un marché en régression constante

  • 1972 - Le Congrès des États-Unis adopte le Marine Mammal Protection Act, une loi qui interdit notamment l'importation des produits dérivés du phoque.

  • 1983 - L'IFAW contribue à faire adopter une interdiction importante en Europe : l'importation de produits provenant de nouveaux-nés de phoques du Groenland (appelés blanchons) et de phoques à capuchon (appelés dos bleus).

  • 1987 - Le gouvernement canadien interdit la chasse commerciale aux blanchons et aux dos bleus dans ses eaux.

  • 1990 - Grâce à l'implication de l'IFAW, l'Afrique du Sud met un terme à la chasse à l'Otarie du Sud.

  • 2006 - Le Mexique interdit l'importation et l'exportation de mammifères marins, dont les phoques.

  • 2007 - Grâce aux campagnes de l'IFAW, la Belgique et les Pays-Bas interdisent l'importation des produits dérivés du phoque.

  • 2009 - La Russie interdit l'abattage des phoques du Groenland âgés de moins de 12 mois.

  • 2009 - L'Union européenne interdit l'importation de tous les produits dérivés du phoque, à l'exception des peaux récoltées par les Inuits.

  • 2010 - L'IFAW continue à travailler pour que l'interdiction européenne soit maintenue et à faire découvrir la cruauté de la chasse commerciale aux gouvernements partout dans le monde.

  • 2011 - Report de l'entente entre le Canada et la Chine sur l'exportation de la viande de phoque.

  • 2011 - Le Bélarus, le Kazakhstan et la Fédération de Russie interdisent l'importation et l'exportation des peaux de phoques du Groenland et de leurs petits, les blanchons.

À propos de l'IFAW

L'IFAW, le Fonds international pour la protection des animaux, a été fondé en 1969. Sa toute première campagne visait la chasse commerciale aux phoques menée au Canada.

 

L'IFAW est à l'oeuvre depuis plus de 40 ans pour informer le grand public, documenter les pratiques de chasse et faire cesser la chasse commerciale aux phoques cruelle menée au Canada et ailleurs dans le monde.


Pour en savoir plus sur cette campagne de l'IFAW, lisez notre blogue, visitez notre site Internet et suivez-nous sur YouTube, Twitter et Facebook.

 

Pour agir pour protéger les phoques, cliquez ici.

 

Note : On peut consulter le document avec la liste des interdictions commerciales à l'adresse suivante : http://www.wto.org/english/news_e/news11_e/table1_annual_overview11.xls

Renseignements

 

Sheryl Fink
            519-830-0046      
519-77-1948 x22
sfink@ifaw.org
Twitter @IFAWCanada

http://www.marketwire.com/press-release/la-russie-interdit-le-commerce-des-peaux-de-phoques-du-groenland-le-glas-sonne-pour-1600191.htm

 

http://static.skynetblogs.be/media/137463/dyn008_original_468_531_pjpeg_2637541_6ffba1e84a0bb56c4ffac4b2ed3c5e8a.jpg

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 20:09

 

Les stars qui n'ont pas encore posé nues pour PETA et qui tiennent à leurs manteaux de fourrure ont la vie dure à Hollywood, mais cela risque de ne pas durer et elles devront peut-être définitivement abandonnés leurs poils au grenier d'ici quelques semaines.

Le conseil municipal d'Hollywood envisage d'interdire la vente de tout vêtement contenant de la fourrure animale.

 

Les fashionistas seront donc obligées de renoncer à leur passion pour les peaux d'animaux.

Hollywood confirme donc sa position de meneur en termes de respect de la cause animale.

 

Un exploit pour une ville qui grouille de stars et de milliardaires en tout genre. (7sur7Sydney/ca)

http://www.7sur7.be/7s7/fr/2668/Especes-Menacees/article/detail/1322077/2011/09/21/Hollywood-veut-interdire-la-fourrure.dhtml#.TnmD3ZJ7gkE.facebook

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26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 14:35

Vingt-sept entreprises horlogères suisses ont renoncé à utiliser des peaux de pythons ou de requins pour leurs bracelets et se sont exprimées en faveur de la protection de ses animaux.

 

Jusqu’à ce jour, 27 firmes ont déjà signé, dont le groupe Swatch.

Image © Keystone (archives)

Jusqu’à ce jour, 27 firmes ont déjà signé, dont le groupe Swatch.

 

Vingt-sept entreprises horlogères suisses ont renoncé à utiliser des peaux de pythons ou de requins pour leurs bracelets.


Ces sociétés ont signé une déclaration de renonciation que la Protection Suisse des Animaux (PSA) a envoyé en février dernier à tous les membres de la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH).


Avec la Chine, Singapour et l’Arabie saoudite, la Suisse fait partie des plus grands preneurs de peaux exotiques en provenance d’Asie du Sud-Est, a souligné mardi la PSA.

 

Le mois dernier, à la foire "Baselworld", il était possible de voir à nouveau, par exemple, de nombreux bracelets en peau de requin.


Comme les peaux de python ou de varan, le cuir de requin est réputé "exclusif", avec des prix en conséquence.


En Asie du Sud-Est, des varans et pythons réticulés sont capturés dans la nature parce que leurs peaux sont utilisées par l’industrie du luxe pour la fabrication de bracelets de montre, de sacs et de chaussures.


Les espèces chassées figurent dans l’annexe II de la Convention de Washington sur la conservation des espèces (CITES).

 

En d’autres termes, elles sont menacées dans leur existence à long terme mais peuvent encore être chassées sous un strict contrôle international.

 

Les requins et les raies, dont les peaux sont dénommées galuchat, sont menacés d’extinction mais ne sont toujours pas protégés par la CITES.

 

Qu’il s’agisse d’espèces protégées ou non, tous les animaux capturés souffrent de traitements "très cruels" dans des pays qui ignorent les lois sur la protection des animaux, relève la PSA.


Par exemple, les varans sont ligotés, bâillonnés et finalement battus à mort.

 

Les pythons sont quant à eux dépecés encore vivants.

 

La PSA a demandé aux membres de la FH qu’ils signent une déclaration de renonciation et donnent ainsi un signal clair au sein de la branche contre l’utilisation de peaux d’espèces menacées et d’animaux maltraités.


Jusqu’à ce jour, 27 firmes ont déjà signé, dont le groupe Swatch.

 

La PSA tentera d’ici l’été de gagner d’autres firmes à sa cause et publiera une liste actualisée.

 

http://www.lematin.ch/actu/suisse/entreprises-renoncent-bracelet-peau-requin-404665

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:24

 

Un commentaire de Pat Dickens, coordinateur de Sea Shepherd en Afrique du sud

La colonie des otaries à fourrure du Cap sur la côte de NamibieLa colonie des otaries à fourrure du Cap sur la côte de Namibie

Dans moins de 4 mois, l’abattage des otaries de Namibie va commencer, et plus de 90.000 otaries seront battues à mort dans ce qui est à ce jour le plus grand massacre d’animaux marins de la planète.

 

Cet abattage est maintenant considéré comme le plus brutal de tous, et il cause la mort de plus de phoques encore que le massacre des bébés phoques au Canada.

 

Le 1er juillet 2011, le massacre annuel de 85 000 bébés otaries et de 6 000 mâles va commencer en Namibie.

 

Durant 139 jours, des bébés terrifiés seront encerclés, séparés de leur mère et violemment battus à mort.

 

Des bébés, des mâles, des mères seront cernés… des hommes armés de bâtons feront leur apparition, et les otaries seront massacrés.

 

Le sable de la plage sera rouge sang, et les corps ensanglantés seront jetés à l’arrière des véhicules attendant non loin de là.

 

Peu après, des bulldozers arriveront pour nettoyer et remettre la plage en état avant que les touristes n’arrivent pour observer la colonie, car tout ceci se passe dans une réserve naturelle pour les otaries.


L’otarie à fourrure du Cap est répertoriée à l’annexe 2 de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES).

 

Cela signifie que sa survie dépend de sa protection.

 

Ces animaux ont un taux de mortalité naturelle voisin de 30 % durant les premières semaines qui suivent leur naissance.

 

Le massacre commence alors que les petites otaries n’ont que 7 mois et ne sont encore que de petits bébés très dépendants de leur mère.


La perte de leur habitat naturel, la pêche industrielle, la pollution et la famine sont les principales menaces pour ces animaux.

 

Entre 1994 et 2000, environ 300 000 otaries seraient mortes de faim, alors que leur taux de natalité diminuait d’année en année.

 

En 1993, le nombre de naissances était de 164 248. En 2000, il était de 147 823, et en 2006, il n’était plus que de 107 910, et pourtant le gouvernement de la Namibie autorise le massacre cruel de plus de 90 000 otaries chaque année, bien que certains préfèrent parler de ‘sélection’.


Des ouvriers dépècent des milliers de bébés otaries et se débarassent des restesDes ouvriers dépècent  des milliers de bébés otaries et se débarassent des restes

Cette ‘sélection’ est conduite par un seul homme, Hatem Yavuz, qui a l’exclusivité d’achat de chaque peau résultant du massacre des otaries en Namibie jusqu’en 2019.

 

Il paie 7 dollars US par fourrure alors que les touristes paient 12 dollars pour visiter la colonie.

 

Alors que M. Yavuz vend au final ses manteaux de fourrure jusqu’à 30 000 dollars, les travailleurs namibiens sont payés en dessous du salaire minimum.

 

Il n’y a aucun accord pour partager les profits, et moins de 150 habitants sont employés pour participer à l’abattage.

 

"Afin qu’elles [les otaries] souffrent moins, elles doivent être tuées avec un gourdin muni d’une pointe" a déclaré M. Yavuz, qui se décrit lui-même comme quelqu’un qui adore les animaux.

 

Quelques faits:

La SPCA de Namibie, qui a le pouvoir et les mandats légaux pour prévenir la cruauté et pour en finir avec l’abattage, a effectivement fermé les yeux sur le massacre brutal de 85 000 bébés otaries.


L’Animal Protection Act de Namibie (1962) donne à la SPCA de Namibie le pouvoir d’arrêter et de détenir toute personne surprise en train de battre à mort un animal.


Sea Shepherd Afrique du Sud et l’association South African Seal Saving Initiative (SASSI) envisagent une série d’actions plus tard dans l’année.


Un grand merci à toutes les personnes impliquées dans la protection de notre faune sauvage contre les abus de l’homme.

 

Lien en bas de page 

Merci de cliquer sur le bouton "Nous Soutenir" (situé en haut du site) pour aider Sea Shepherd à collecter des fonds afin de protéger et défendre les otaries et la faune des océans à travers le monde !

 

 

Sea Shepherd welcomes your support. To support our
conservation work, please visit our donation page.


 

Sea Shepherd France
22 rue Boulard, 75014 PARIS

 

http://www.seashepherd.fr/news-and-media/editorial-110315-1.html

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16 janvier 2011 7 16 /01 /janvier /2011 14:44

 

VisonsUne enquête réalisée secrètement dans les élevages suédois de visons révèle les terribles cruautés subies par les animaux.

 

Les résultats de cette enquête pourraient mettre un terme à l’élevage d’animaux à fourrure en Suède.

 

Pendant un an et demi, sur la période 2009/2010, l’association Animal Rights Alliance (Djurrättsalliansen) a pris de nombreuses photos et vidéos dans 20% des 75 élevages suédois de visons.

 

Les résultats de ces investigations montrent des conditions de vie exécrables et qui se sont même dégradées par rapport aux derniers éléments connus.

Enquête et témoignages

Djurrättsalliansen a produit une vidéo (sous-titrée en anglais) de leur enquête, enrichie par des témoignages.

Infractions et souffrances des animaux

ElevagesEn 2003, une commission d’enquête gouvernementale avait donné jusqu’à 2010 aux éleveurs de visons pour se mettre en conformité avec les textes suédois en matière de bien être animal.

 

Cette commission avait conclu qu’en cas d’échec les élevages de visons destinés à l’industrie de la fourrure seraient partiellement ou totalement interdits.

Visons

 

Les photos et vidéos tournées pendant 18 mois montrent que l’industrie de la fourrure n’a rien fait pour améliorer les conditions de vie des animaux.

 

Dans la majorité des élevages visités, des comportements stéréotypés (répétitions incessantes de mouvements sans but précis ayant pour cause le stress et la frustration liés à la vie en cages sales et minuscules), des cas d’automutilation et de cannibalisme (dans 80% des élevages, des cadavres d’animaux morts sont laissés dans les cages et pourrissent à côté des animaux vivants qui, stressés par cette situation et ne sachant comment réagir, se livrent à des comportements cannibales) et un grand nombre d’animaux avec des plaies béantes, des oreilles manquantes ou des infections non soignées ont été observés. Les animaux réagissent à leur vie dans de minuscules cages par des comportements agressifs et se mordent à mort.

 

Dans 67% des élevages, les cages ne sont pas nettoyées régulièrement et les excréments s’amoncellent, pour les éviter, les visons sont alors contraints de réduire encore leur minuscule espace de vie.

vison mort

 

Quand ils sont en liberté dans leur milieu naturel, ces animaux intelligents passent la moitié de leur vie dans l’eau, ils grimpent et courent plusieurs kilomètres par jour pour trouver leur nourriture et chasser.

 

La loi suédoise sur le bien être animal indique que les animaux doivent être maintenus dans des conditions compatibles avec leurs besoins naturels.

 

Les élevages d’animaux à fourrure sont en contradiction totale avec cette loi.

Outre les infractions à la loi sur le bien être animal, les résultats de l’enquête établissent aussi de nombreux manquements en matière de protection de l’environnement.

 

En effet, contrairement aux obligations légales, les enquêteurs ont pu voir des carcasses de visons pourrir autour des élevages .

 

De plus, les élevages déversent directement dans la nature les excréments et eaux usées qui polluent le sol et les cours d’eau.

Interdisons les élevages en Suède !

Alors que des élections nationales auront lieu en septembre 2010, de nombreux suédois veulent savoir si les différents partis politiques vont respecter la loi sur le bien être animal et interdire les élevages d’animaux à fourrure.

 

Ces questions vont être débattues : c’est donc le moment d’agir et d’écrire aux ambassades de Suède pour demander que soit mis un terme à l’élevage d’animaux à fourrure dans ce pays.

 

 

Pour de plus amples informations sur les résultats de l’enquête : http://www.sveketmotminkarna.se

Que faire ?

Ecrivez, à l’ambassade de Suède dans votre pays, une lettre expliquant votre volonté de voir la fin des élevages d’animaux à fourrure en Suède.

France
Ambassadeur Gunnar Lund
Mail : ambassaden.paris@foreign.ministry.se
Coordonnées complètes

Belgique
Ambassadeur Magnus Robach
Mail : ambassaden.bryssel@foreign.ministry.se
Coordonnées complètes

Suisse
Ambassadeur Per Thöresson
Mail : ambassaden.bern@foreign.ministry.se
Coordonnées complètes

Canada
Ambassadrice Ingrid Iremark
Mail : ambassaden.ottawa@foreign.ministry.se, sweden.ottawa@foreign.ministry.se
Coordonnées complètes

Liste des coordonnées de toutes les ambassades de Suède : http://www.sweden.gov.se/sb/d/4189

Modèle de lettre :

Dear Honorary Consulate/Embassy of Sweden,

We have seen shocking pictures from Swedish fur farms that the Animal Rights Alliance (Djurrättsalliansen) has taken during an undercover investigation in mink farms.

We have heard that Sweden has some of the world’s best laws and regulations against animal cruelty, including an Animal Welfare Act (Djurskyddslagen) that clearly states that “animals bred for fur production should be kept in such a way that they can behave naturally and in a way that is conducive to their good health”.

But during 2009 and 2010, the Animal Rights Alliance took undercover photo and video at one-fifth of all of the fur farms in Sweden. Investigative materials show that mink on Swedish fur farms live under miserable conditions – worse than previously recognized by the Swedish Government. In 2003, a governmental commission of inquiry gave mink farms until 2010 to comply with the Animal Welfare Act. The commission of inquiry concluded that if the fur farms did not comply with the law, then the farming of mink for fur should be partly or totally banned. Naturally, mink spend the greater part of their life in streams and other riparian areas ; on mink farms the animals do not have access to any water whatsoever and are forced into a wire cage no bigger than an open newspaper. Life in the cold wire cages often results in self-mutilation and cannibalism.

Investigative material gathered by the Animal Rights Alliance clearly proves that the Swedish fur industry has done nothing to improve conditions for mink on fur farms. At the majority of the farms that were visited, the Animal Rights Alliance found evidence of stereotypical behavior, multiple cases of cannibalism, and countless mink with gaping wounds, missing ears and rampant infections.

Fur farms are a mockery of the Swedish Animal Welfare Act and damage Sweden’s reputation overseas. Show that Sweden can be a leader in compassion and save the lives of the 1.2 million mink that are killed in Sweden every year to make unnecessary luxury products. We ask that you take responsibility and ban fur farming.

Sincerely,

[Prénom Nom]
[Pays]


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http://www.fourrure-torture.com/suede.html

 

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 15:01

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 17:04

 

Sur le site, on trouve aussi des chapeaux en chien.

Sur le site, on trouve aussi des chapeaux en chien. (© AFP Lennart Preiss)

 

Des milliers d’articles fabriqués à partir de peaux de chats et de chiens sont proposés sur le site de vente en ligne Taobao, au grand dam des défenseurs des animaux domestiques, a rapporté mardi le Shanghai Daily.

 

D’après des recherches effectuées par l’AFP sur Taobao, les pantalons et les chapeaux en fourrure de chien, prisée pour sa capacité à protéger du froid, sont les produits les plus vendus.

 

«Il y a de tels produits sur Taobao mais il y en a au plus une centaine», a déclaré à l’AFP un porte-parole d’Alibaba, la maison-mère de Taobao.

 

Selon des défenseurs des animaux, les peaux et fourrures proviennent de la capture d’animaux errants, dont certains sont également consommés pour leur viande dans le sud du pays.


«Nous avons des volontaires pour protéger les animaux mais les contrôles du gouvernement sont insuffisants», selon Zhai Yining, un responsable de l’Association chinoise de la défense des petits animaux cité par le quotidien shanghaïen.


Selon les règles promulguées par Taobao en novembre 2009, la vente de produits fabriqués à partir de chats et de chiens est interdite sur le site.

 

Mais le nombre d’inspecteurs chargés d’effacer les informations illicites sur Taobao.com n’est pas suffisant, a reconnu sous couvert de l’anonymat au Shanghai Daily un responsable d’Alibaba.

 

 

http://www.liberation.fr/vous/01012309304-a-vendre-des-pantalons-en-fourrure-de-chien

 

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 15:44

 

Ils manifestent nus pour lutter contre le massacre des animaux à fourrure

 

A Barcelone, des militants contre le marché des vêtements en fourrure ont manifesté nus et couverts de sang pour sensibiliser la population.

 

Dimanche dernier, une cinquantaine de militants a manifesté sur la place Sant Jaume de Barcelone.

 

Totalement nus et couverts de sang, ils protestaient contre le massacre des animaux à fourrure en restant allongés plusieurs heures dans le froid.


L'action a été menée par l'association AnimaNaturalis, qui lutte pour la protection des animaux.

 

Cette dernière n'en est d'ailleurs pas à sa première action choc puisqu'elle organise régulièrement ce genre de mise en scène pour faire prendre conscience que le massacre des animaux est un acte cruel.

 

Pour elle, la fourrure représente un objet de luxe et n'est pas indispensable à notre société.

 

La manière d'élever et de tuer les animaux pour leur peau révoltent donc les militants et les poussent à procéder à des actions de ce genre.

 

"Les personnes sensibles à la souffrance animale voient dans les vêtements en fourrure un acte de cruauté et de la douleur, pas un produit de luxe. Les animaux ont besoin de leur fourrure, pas nous", a d'ailleurs expliqué Leticia Olivares, porte-parole d'AnimaNaturalis, à l'occasion de la manifestation.

 

 

http://www.zigonet.com/nu/ils-manifestent-nus-pour-lutter-contre-le-massacre-des-animaux-a-fourrure_art17958.html

 

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