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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 15:39

 

Pour le magazine "Que choisir", le prix moyen de frais de vaccination, de tatouage et de stérilisation pour un chat mâle s'élève à 172 euros.

Vos enfants veulent un petit animal ?

Attention, un chiot ou un chaton ne sont pas des jouets !

Il faudra, bien sûr, en prendre soin, mais aussi prévoir un budget santé, pour payer, au minimum, les frais de vaccination, de tatouage et de stérilisation.

Pour un chat mâle, nous avons déboursé 223 euros chez un vétérinaire des Hauts-de-Seine – 85 euros la vaccination, 53 euros le tatouage et 85 euros la castration. Pour le tatouage et la vaccination d'un chien, nous avons versé 132 euros.

Les tarifs de ce praticien se situent dans une fourchette haute, si l'on en croit l'enquête que publie le magazine Que choisir dans son édition de février.

 

Après avoir recueilli plus de 7 000 tarifs (qui sont libres) de 1 260 cabinets ou cliniques, les journalistes du mensuel constatent que le prix moyen des trois actes, pour un chat mâle, s'élève à 172 euros (59 euros le vaccin, 51 euros le tatouage et 62 euros la stérilisation).

 

Mais il est plus élevé de 20 % dans la région parisienne.

 

Le tarif moyen de la consultation de base s'élève à 32 euros pour un chat et à 31 euros pour un yorkshire.

 

Les animaux rendent visite au vétérinaire 1,54 fois en moyenne par an, une fréquence qui augmente avec l'âge.

Si l'on a de petits revenus, il est possible de payer beaucoup moins cher en allant dans un dispensaire.

 

La Société protectrice des animaux (SPA) en compte douze en France, dont un à Paris.  

 

"Chez nous, un vaccin coûte 15 euros et la stérilisation d'un chat mâle, 40 euros, mais les gens versent ce qu'ils peuvent, en fonction de leurs moyens", indique Isabelle Croville, chargée du dispensaire parisien.

 

Les personnes qui viennent signent "une attestation sur l'honneur qu'elles n'ont pas les ressources suffisantes pour emmener leur animal chez le vétérinaire", sans qu'on leur demande de justificatif fiscal.  

 

"Nous estimons que si elles viennent attendre deux heures ici, où c'est toujours plein, c'est qu'elles n'ont pas les moyens de payer plus", explique notre interlocutrice.


Le principe est presque le même dans les cinq dispensaires de la Fondation assistance aux animaux, où, par exemple, la vaccination d'un chat revient à 16 euros, sa castration et son tatouage à 42 euros et la consultation de base à 18 euros.  

 

"Cette participation finance nos frais de fonctionnement (électricité, personnel, chauffage), mais pas les actes médicaux, qui sont gratuits", précise Arlette Alessandri, la fondatrice, en rappelant qu'elle ne reçoit pas de subventions.


Les vétérinaires à bas prix n'ont pas toujours bonne presse auprès du Syndicat national des vétérinaires d'exercice libéral et du conseil supérieur de l'ordre des vétérinaires.

 

En 2006, ces deux organismes ont attaqué la Fondation assistance aux animaux pour "concurrence déloyale".

 

Ils lui reprochaient de ne pas contrôler les revenus des personnes qui se présentent et de ne pas proposer de soins totalement gratuits.

 

Ils réclamaient à la fondation 300 000 euros, la cessation des soins payants et une astreinte de 10 000 euros par jour de retard.  

 

"C'est comme si des magasins de meubles reprochaient à Emmaüs de vendre de vieux fauteuils !", s'exclame Gilbert Mouthon, conseiller de la fondation.


Quelques mois plus tard, toutefois, le Syndicat et l'ordre se sont désistés de leur action.  

 

"Ils ont compris qu'elle était vouée à l'échec", commente M. Mouthon, qui est aussi professeur agrégé des écoles vétérinaires, expert près la cour d'appel de Paris et… ennemi juré du syndicat. Il estime que, "à la différence du reste de la profession, le syndicat préfère les sous aux animaux".

 

Ce professionnel trouve ainsi "anormal" que les vétérinaires libéraux puissent "à la fois prescrire et délivrer" des médicaments - antibiotiques notamment – "sur lesquels ils prennent un bénéfice de 30 %".

 

Nous avons ainsi payé 10 euros chez l'un d'eux une boîte de 15 comprimés de doxycycline Mylan, vendue 4,23 euros en pharmacie…

 

M. Mouthon regrette en outre que les vétérinaires, "sous l'effet du lobbying de leur syndicat", ne puissent quasiment pas prescrire pour les animaux de médicaments destinés aux humains, pourtant beaucoup moins chers.

 

Un autre vétérinaire, Gilbert Zakine, a maille à partir avec le conseil supérieur de l'ordre, depuis que, à l'âge de 71 ans, il a décidé de "faire du social", en divisant ses honoraires par deux ou trois.

 

"Le conseil de discipline de l'ordre d'Ile-de-France m'a condamné à deux mois d'interdiction d'exercice, au motif que j'avais imprimé 'véto discount' sur mes cartes de visite sans en demander l'autorisation", indique-t-il.

 

Il a fait appel, ce qui est suspensif, en faisant valoir que le code de déontologie sur lequel se fonde cette condamnation est contraire à la nouvelle directive européenne dite Bolkestein, qui libéralise la communication des prestataires de services.


Rafaële Rivais

http://www.lemonde.fr/rendez-vous/article/2012/01/30/soigner-son-animal-a-moindre-cout_1636488_3238.html

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commentaires

alienor 01/02/2012 16:21

hélàs, rien en corse, donc on paye le prix fort, peu d'animaux stérilisés, quant aux puces pour l'identification..................je vous laisse imaginer