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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 16:19

Interdits en Europe, les tests sur animaux sont obligatoires en Chine.
Un casse-tête pour les marques opposées aux expérimentations.

Les entreprises de cosmétiques se heurtent à un véritable casse-tête en Chine.

Alors que les tests sur animaux viennent d'être totalement interdits en Europe dans l'industrie cosmétique (« Les Echos » du 12 mars), ils sont obligatoires pour vendre crèmes, shampoing et autres produits de maquillage en Chine.

 

L'enjeu économique est important : le pays est un des principaux relais de croissance sur le marché mondial.


« Le vrai problème, c'est qu'il n'existe pas une recherche en toxicologie publique et indépendante. Si c'était le cas, les consommateurs n'auraient aucun doute sur la sécurité des produits. Cela permettrait aussi quand une nouveauté est mise sur le marché de la vendre dans tous les pays », souligne Jean-Marc Giroux, président de Cosmed, l'association des PME de la filière cosmétique.


Au nom de l'éthique, certaines marques refusent de commercialiser leurs gammes en Chine, comme Body Shop opposé depuis sa fondation aux tests sur les animaux. Mais ce n'est pas toujours facile de se priver d'une partie de son chiffre d'affaires.

 

La Chine est un des principaux marchés de L'Oréal qui ne pratique plus d'expériences animales depuis 1989.

 

« Nous fournissons le dossier de sécurité et ce sont les autorités chinoises qui font faire ses tests à des labos agréés », précise le groupe.


La position est plus délicate à tenir pour des marques qui se sont engagées dans la lutte contre ces expérimentations.

 

L'Occitane, parmi les premières entreprises à figurer dans l'Union britannique pour l'abolition de la vivisection (BUAV) en 1997, a été rayée de la liste en 2011, comme Yves Rocher. Motif : la vente de ses crèmes en Chine.

 

« Nous assumons cette situation, car c'est de toute façon le seul moyen de se faire entendre par les autorités, insiste-t-on chez L'Occitane, et de poursuivre cette lutte. »

Forme de protectionnisme

Un travail de conviction défendu également par L'Oréal : « Nous essayons de promouvoir sur place les approches alternatives, explique-ton dans le groupe. Nous avons déjà créé à Shanghai, comme à Lyon, un site de production de modèles de peaux asiatiques reconstruites. »


Les choses avancent lentement. En attendant, les industriels font remarquer, qu' « il n'est pas question de maltraitance ou de souffrance animale en Chine. Car les produits finis testés sont déjà vendus dans le reste du monde et donc utilisés par les hommes ».


Pour autant, la situation est loin d'être satisfaisante.

Certains spécialistes voient dans cette obligation des raisons économiques, alors que la Chine compte une quinzaine de grands centres mondiaux d'évaluation toxicologiques.

Une certaine forme de protectionnisme aussi, alors que les industriels chinois ont commencé à travailler sur la fabrication de peaux artificielles.

D. CH., Les Echos

Par Dominique Chapuis  le 26/03

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202651662288-beaute-quand-la-chine-impose-les-tests-sur-animaux-552421.php

 

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Published by labrajack - dans Vivisection.
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alienor 28/03/2013 16:32

la photo me révulse :-((( je ne l'oublierais, elle est gravée dans ma mémoire ...