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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 14:07

Posté le 26/10/2013

Une récente étude publiée dans le Journal of Veterinary Behavior indique que de nombreux animaux domestiques se réfugieraient dans la nourriture pour compenser un état de stress.

 

Cette étude suscite la polémique outre-Manche, notamment de la part de certains vétérinaires renommés, qui craignent que ce genre de « révélations » n’encourage les propriétaires dans leurs mauvaises habitudes de nourrissage envers leurs animaux.

 

D’autant que ce comportement observé chez les animaux tend évidemment à les rendre obèses.

 

C’est d’ailleurs la conclusion de l’étude.


Franklin McMillan, auteur de l’étude et ancien professeur à l’université de médecine vétérinaire de Californie, affirme donc que les animaux pouvaient avoir tendance à se gaver en cas d’expériences émotionnelles négatives, telles qu’ennui, anxiété, et dépression.

 

Il suggère aux propriétaires, plutôt que de réduire la quantité de nourriture fournie, d’essayer de trouver les raisons pour lesquelles l’animal se réfugie dans la nourriture.


« Il y a de nombreuses preuves démontrant que les humains, et certains animaux, comme les rongeurs, compensent un stress par la nourriture, c’est une réalité tangible qui conduit fatalement à l’obésité. Il ne faut pas non plus en négliger la réalité chez nos animaux de compagnie. Tenter de résoudre le problème simplement en retirant la nourriture n’est pas la solution. »


L’étude a fait la une des médias anglo-saxons, pourtant certains vétérinaires n’abondent pas dans le sens de McMillan concernant les solutions à apporter.

 

Ainsi, Robin Hargreaves, président de la British Veterinary Association, estime dans le Sunday Telegraph que « les animaux ont des besoins émotionnels, c’est indéniable. Mais ce qui explique l’obésité de nos animaux domestiques, ce n’est pas tant le comportement des animaux eux-mêmes que celui des humains. Ces remarques peuvent être dangereuses et au lieu de susciter une prise de conscience chez les propriétaires, au contraire leur donner une excuse pour continuer à trop nourrir leur animal. »


Ainsi, complètement à l’inverse de McMillan, Hargreaves estime qu’au lieu de passer trop de temps à analyser les problèmes émotionnels des animaux, il vaut mieux dans l’immédiat réduire drastiquement la quantité de nourriture qu’on leur donne.

 

« C’est dur de résister au regard de son chien ou de son chat, et tellement plus facile de substituer des interactions et une véritable attention à des sucreries, mais c’est dans l’intérêt de l’animal », conclut Hargreaves dans le quotidien anglais.


(in NewStats AAHA, 1/10/13)

http://www.petinthecity.fr/2013/10/26/nos-animaux-compensent-ils-leur-stress-par-la-nourriture/

 


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