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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 14:57

 

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Les bébés vivant au contact d'animaux familiers sont moins enclins à manifester des symptômes de type toux, sifflement ou encore rhinite.


La présence de l'animal pourrait aider à faire mûrir le système immunitaire des très jeunes enfants.

Vivre dans un milieu trop aseptisé serait-il source d'allergies et notamment d'asthme pour les enfants?

 

La nouvelle étude que vient de publier une équipe de chercheurs finlandais de l'hôpital universitaire de Kuopio va dans ce sens.

 

Elle montre que les bébés ayant vécu au contact de chiens voire de chats développent moins d'affections respiratoires que ceux n'ayant pas eu ce contact.


Cette étude, publiée dans la revue Pédiatrics , a porté sur un peu moins de 400 enfants de moins de un an.

 

Durant une année, leurs parents ont consciencieusement, jour après jour, consigné l'état de santé de leur bébé.

 

Il ressort donc que ceux en contact avec des animaux familiers étaient environ 30 % moins enclins à manifester des symptômes de type toux, sifflement ou encore rhinite et environ moitié moins à développer des infections de l'oreille.

 

L'étude montre également que la protection est optimale lorsque le chien est présent dans la maison durant au moins 6 heures par jour et qu'elle diminue s'il est moins longtemps au contact du bébé et, surtout, s'il est cantonné à l'extérieur.

 

Enfin, il ressort que non seulement les enfants sont moins malades mais qu'ils ont, en moyenne, moins besoin de recourir aux antibiotiques.

Moins d'enfants malades dans les fermes

Cette étude vient confirmer une tendance mise en évidence il y a quelques années par Erika von Mutius l'une des pionnières sur cette thématique.

 

«Ce médecin allemand a notamment montré que des petits enfants vivant dans des fermes où il y avait des animaux étaient moins malades que ceux vivant également à la campagne mais sans être entourés d'animaux», rapporte l'immunologiste Jean-François Bach.

 

Elle a même mis en évidence que cela fonctionnait aussi lorsque la proximité avec les animaux avait seulement concerné les mères.

 

Il y a une vingtaine d'années, cette femme qui dirige le service d'allergologie de l'hôpital pour enfants de Munich (Allemagne) avait déjà montré que l'asthme était plus fréquent en Allemagne de l'Ouest qu'à l'Est avant la chute du mur de Berlin.

 

Un constat quelque peu dérangeant à l'époque en raison du niveau élevé de pollution chimique à l'Est, opposé à un niveau socio-économique et à des conditions d'hygiène jugées bien plus favorables à l'Ouest.

«Ce qui est dangereux, c'est le biberon qui reste au soleil»

«Nous faisons l'hypothèse que les contacts des animaux pourraient aider à faire mûrir le système immunitaire menant à des réponses immunitaires plus efficaces et à des périodes d'infection plus courtes», précisent les auteurs de l'étude finlandaise.

 

Cette situation a été confirmée même après que les chercheurs écartent d'autres facteurs pouvant renforcer des risques d'infections (fréquentation d'une crèche, proximité de fumeurs, parents asthmatiques, alimentation au biberon plutôt qu'au sein…).

 

Mais alors, quelles mesures d'hygiène faut-il retenir aujourd'hui?

 

«Ce qui est dangereux, c'est le biberon qui reste au soleil et qui se transforme en véritable bouillon de culture, mais il ne faut pas s'inquiéter d'un enfant dont les mains ne sont pas très propres et qui porte ses doigts à la bouche», reprend le professeur Jean-François Bach, qui est également secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences.

 

«L'hygiène qui compte, c'est la propreté de l'eau que l'on boit, c'est la chaîne du froid, ce sont les vaccinations et les antibiotiques utilisés à bon escient, dès lors que l'on n'en abuse pas», ajoute-t-il.


Quoi qu'il en soit, toutes ces questions évoluent très vite.

 

Les études les plus récentes montrent ainsi que l'on peut expliquer un dérèglement du système immunitaire à partir de la qualité des quelque trois mille milliards de bactéries qui colonisent notre intestin.

 

L'industrie pharmaceutique travaille également sur des médicaments qui, à terme, permettraient d'administrer des bactéries non pathogènes (des probiotiques) et qui pourraient stimuler le système immunitaire.

 

Par figaro icon Marielle Court - le 09/07/2012

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/07/09/18623-moins-dinfections-pour-bebes-contact-chiens

 

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