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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 13:38

 

Un article publié sur le site du quotidien Le Monde (voir ci dessous) aborde un phénomène de mode qui prend de l’ampleur : l’engouement des maîtres pour les chiens miniatures… Notamment pour ceux habitants en zones urbaines.

 

Une mode, qui comme à chaque fois, a son revers de la médaille avec un nombre croissant d’abandons à la clef. 


A chaque période sa mode.

 

Les chiens n’échappent pas à la règle, loin de là malheureusement.

 

Il y a eu l’effet dalmatien, une race très en vogue dont le dessin animé de Disney a largement contribué à la promotion.


Un chien qui, rappelons-le, s’il est un excellent compagnon pour la famille a en premier lieu été créé pour la chasse.

 

D’ailleurs, les instances de la cynophilie officielle l’ont changé de groupe.

 

Du neuvième, chiens de compagnie et d’agrément, il est passé au sixième, celui des chiens courants et de Recherche au Sang. 


Du dalmatien aux molosses en passant par le husky


On se souvient aussi de l’effet « « husky ».

 

Une véritable folie dans les années 80 !

 

On dénombrait en 1987 2 387 naissances (de pure race, donc sans compter ceux sans papier).

 

En 1989, on atteignait les… 4 326 ! (et 3 806 en 1993). 


Les choses ont commencé à s’apaiser enfin en 2000 (848 naissances).

 

De nos jours, la stabilité des effectifs semble retrouvée : 1 806 naissances en 2012, 1 766 en 2011.

 

On ne peut que s’en réjouir. 


Il y a eu ensuite la mode pour les molosses… 


De nos jours, ce sont les chiens de petite taille qui ont la côte. Certainement à cause parfois des contraintes de posséder un chien en ville, mais aussi pour le côté pratique, certains maîtres les considérant à tort comme des « peluches » ! 


Un récent article diffusé sur le site Le Monde le confirme : « Les animaleries et les salons de toilettage constatent un engouement récent, dans les grandes villes, pour les chiens miniatures - surtout les chihuahuas - achetés essentiellement par des femmes. Les éleveurs accompagnent la tendance : "le nombre de naissances de chihuahuas en France a doublé en deux ans et demi", affirme Daniel Arnoult, président du Club du chihuahua. Il déplore "des trafics en provenance d'Europe de l'Est, où les chiens sont élevés comme des lapins". »


La faute à paris Hilton ! 


Comment expliquer un tel engouement ?

 

« C'est la milliardaire Paris Hilton qui a lancé la mode aux Etats-Unis, en se promenant avec un chihuahua dans les bras. Des tas de jeunes filles veulent lui ressembler », analyse dans cet article Pauline Chartiel, présidente de l'association SOS Chihuahua, qui recueille les chiens abandonnés ou maltraités.

 

Surtout, estime à son tour le psychanalyste Samuel Lepastier, le « chien miniature ressemble à un enfant qui ne partirait jamais. (…) l'éloigner de la nature, l'humaniser, permet de se rapprocher de lui, de l'aimer avec moins de culpabilité que s'il était totalement animal ».


Comme une poupée vivante


Le chien miniature est « un objet transitionnel, comme le doudou, qui fait le lien entre une permanence d'affectivité et un monde extérieur agressif », juge quant à elle dans ce dossier la psychologue Sabrina Philippe, spécialiste de l'animal de compagnie.

 

« Avoir son petit chien, c'est avoir sa poupée vivante avec soi », assure enfin Mme Philippe, qui enseigne à la faculté catholique de Paris.

 

Elle déplore que « certaines lui teignent les poils, lui vernissent les ongles, ou le parfument", car, au-delà du ridicule, "le chien a besoin de sentir sa propre odeur, et de marquer son territoire si c'est un mâle ».


Et cet article de conclure : « Même miniatures, ces chiens restent des animaux, ce que certains oublient parfois, rappelle Pauline Chartiel. "

 

Quand les maîtresses en ont assez de jouer à la poupée, elles les abandonnent !

 

En Californie, 30 % des chiens en refuge sont des chihuahuas, et la tendance s'installe en France", accuse -t-elle. »


Source : lemonde.fr ; mis à jour le 11.10.2012 à 17h36. 

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Photo : Laurent Dauvois - lalanderie

http://www.santevet.com/articles/1818-l-engouement-pour-les-chiens-miniatures-le-revers-de-la-medaille

 

Les minichiens, chouchous des urbaines

Habillés, "coiffés" et parfois parfumés : ces chiens servent de faire-valoir à leur maîtresse. Habillés, "coiffés" et parfois parfumés : ces chiens servent de faire-valoir à leur maîtresse. | PHIL McCARTEN/REUTERS

Aujourd'hui, Aston, bichon maltais, a enfilé un vêtement de velours rouge. Comme sa maîtresse, Anne Vervynck, créatrice du site Unchienenville.com et du magasin parisien du même nom. Le toutou garde la boutique, où l'on trouve toutes sortes d'accessoires pour chiens, chats et rongeurs, plus improbables les uns que les autres : casquettes, lunettes de soleil, pantalons, robes, colliers en strass, poussettes...

"J'ai créé mon site en 2007, alors qu'Aston était tout petit. Je voulais lui acheter des accessoires, mais ils étaient très chers, sauf aux Etats-Unis et au Japon. Alors j'ai eu l'idée de les commercialiser moi-même", raconte la jeune femme, auparavant "directrice artistique dans la publicité". Une idée qui a séduit nombre de clientes, "sans doute parce que nous avons le même profil - femmes, célibataires, sans enfants, et reportant notre affection sur notre chien", suppose-t-elle.


Les acheteuses aiment correspondre avec elle sur la page Facebook d'Unchienenville, où elles publient les photos de leurs animaux préférés, qui sont en général de petite taille : chihuahuas, pékinois, griffons, caniches...

 

Sabrina, 31 ans, célibataire sans enfants, se dit "gaga de sa petite chienne chihuahua Hello Kitty, âgée de quatre mois".

 

Cet été, elle lui a fait porter des lunettes de soleil "pour la protéger du sable, mais aussi parce que ça lui va bien", dit-elle.

 

Cindy aussi a "craqué" pour une femelle de la même race, achetée 1 600 euros.

 

"Je lui fais porter des pulls, des manteaux, des robes, je la considère un peu comme un enfant", s'attendrit-elle.


Ces jeunes femmes se défendent de prendre leur chien pour une poupée ou pour un être humain.

 

"Même si c'est mon bébé, Hello Kitty a sa place de chien : elle dort dans son panier, et non dans mon lit, d'ailleurs mon copain ne serait pas d'accord !", précise ainsi Sabrina.


Les animaleries et les salons de toilettage constatent un engouement récent, dans les grandes villes, pour les chiens miniatures - surtout les chihuahuas - achetés essentiellement par des femmes.

 

Les éleveurs accompagnent la tendance : "le nombre de naissances de chihuahuas en France a doublé en deux ans et demi", affirme Daniel Arnoult, président du Club du chihuahua. Il déplore "des trafics en provenance d'Europe de l'Est, où les chiens sont élevés comme des lapins".


"AVOIR SA POUPÉE VIVANTE AVEC SOI"

Comment expliquer un tel engouement ? "C'est la milliardaire Paris Hilton qui a lancé la mode aux Etats-Unis, en se promenant avec un chihuahua dans les bras. Des tas de jeunes filles veulent lui ressembler", explique Pauline Chartiel, présidente de l'association SOS Chihuahua, qui recueille les chiens abandonnés ou maltraités. "Elles pensent que le chien valorise leur image, comme pour les people", indique Jean-Luc Vuillemenot, auteur spécialisé dans le domaine animalier. Surtout, estime le psychanalyste Samuel Lepastier, le "chien miniature ressemble à un enfant qui ne partirait jamais". L'habiller, "l'éloigner de la nature, l'humaniser, permet de se rapprocher de lui, de l'aimer avec moins de culpabilité que s'il était totalement animal", dit-il.

Le chien miniature est "un objet transitionnel, comme le doudou, qui fait le lien entre une permanence d'affectivité et un monde extérieur agressif", juge la psychologue Sabrina Philippe, spécialiste de l'animal de compagnie. "Avoir son petit chien, c'est avoir sa poupée vivante avec soi", assure Mme Philippe, qui enseigne à la faculté catholique de Paris. Elle déplore que "certaines lui teignent les poils, lui vernissent les ongles, ou le parfument", car, au-delà du ridicule, "le chien a besoin de sentir sa propre odeur, et de marquer son territoire si c'est un mâle".


Même miniatures, ces chiens restent des animaux, ce que certains oublient parfois, rappelle Pauline Chartiel. "Quand les maîtresses en ont assez de jouer à la poupée, elles les abandonnent ! En Californie, 30 % des chiens en refuge sont des chihuahuas, et la tendance s'installe en France", accuse -t-elle.


Rafaële Rivais

Un marché de 4,5 milliards d'euros par an en France

 

La France compte 61,6 millions d'animaux de compagnie, dont 10,7 millions de chats et 7,8 millions de chiens.

 

Les Français leur consacrent chaque année 4,5 milliards d'euros : 1,4 milliard à l'achat, 2,5 milliards pour la nourriture et les jouets, et 495 millions pour les soins médicaux et l'hygiène.

 

Un chien coûte en moyenne 800 euros par an.

 

Les designers ne sont pas à court d'imagination pour séduire le client gaga de son animal : les enseignes Chimère et Petsmood proposent ainsi du mobilier contemporain.

 

Le site Lesfauvesmondains.com vend des copies miniatures de meubles d'époque, comme des minicanapés Louis XVI ou des minilits Joséphine (160 euros).

 

LE MONDE | 11.10.2012 à 14h21 • Mis à jour le 11.10.2012 à 17h36

Par Rafaële Rivais


http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/10/11/les-minichiens-chouchous-des-urbaines_1773926_3238.html

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commentaires

BLANC Michelle 17/10/2012 15:03

L'intelligence humaine se fait également de plus en plus petite et va en s'altérant ,quelque part il y a un grand mal être chez les propriétaires de ces pauvres chiens qui ne savent pas faire la
différence entre une peluche et un animal. je plains ces toutous car tout ou tard ils finissent avec de gros problèmes de comportements dûs à des maitres irresponsables et irrespectueux de l'être
vivant qu'est un chien.