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  • labrajack
  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 17:23

http://immoxygene.files.wordpress.com/2012/01/448-e28093-nouvelle-tendance-c3a9co-habitat-c3a9levage-de-poules-en-ville.jpg

 

L’élevage de poules en ville se développe de plus en plus en France.

 

En effet, de nombreux citadins choisissent d’avoir une ou plusieurs poules chez eux.

 

La motivation est souvent écologique car le coût par œuf revient souvent plus cher que des œufs de la distribution.

 

Au cours de l’année 2011, l’élevage de poules en milieu urbain a connu une progression spectaculaire et cette tendance ne devrait que s’accélérer au cours de cette année 2012.


Le fait que certains particuliers élèvent des poules chez eux n’est pas nouveau mais était très rare jusqu’ il y a quelques années.

 

Ce phénomène est né aux États-Unis.

 

Les grandes villes américaines comme New York et Chicago ont été les premières à changer leur règlement pour autoriser l’élevage de poules en ville.

 

En France, la réglementation ne pose pas de problème car les poules, en petit nombre, sont considérées comme des animaux domestiques au même titre que les chiens ou les chats.


Cependant, certains règlements municipaux peuvent poser problème au même titre que les copropriétés peuvent poser leur veto.

 

Dans la foulée de cette nouvelle tendance de nombreuses entreprises se font concurrence pour pourvoir aux particuliers des logements adaptés à leurs poules et à la surface disponible.

 

On peut ainsi trouver des poulaillers adaptés aux toits, aux balcons ou aux cours intérieurs.


http://www.maxisciences.com/%e9cologie/france-un-developpement-massif-d-elevage-de-poules-en-ville_mrm91586.html

 

Mouvement pour la légalisation des poules en ville

https://www.facebook.com/group.php?gid=118772857127

 

Les poules débarquent en ville ( lemonde.fr)

 

L'élévage de gallinacé en ville gagne du terrain.

Claire est une Parisienne qui a bien de la chance.

Non contente d'habiter un rez-de-chaussée avec cour privative et jardin derrière la butte Montmartre, la jeune femme a le privilège, chaque matin, de pouvoir récolter un oeuf frais au saut du lit.

Car depuis six mois, elle est l'heureuse propriétaire d'une poule naine.  

"J'avais envie d'un retour à la nature, explique-t-elle. Et puis cela me rappelle mon enfance."

Ses voisins n'ont pas tiqué. Au contraire.  

"Leurs enfants sont ravis de nous rendre visite !", se réjouit-elle.

Avec sa poule en plein Paris, Claire passe encore pour une originale.

 

Mais pour combien de temps ?

 

L'élevage de gallinacés en ville gagne du terrain.

 

Les jardineries Truffaut ont vendu plus de 20 000 poussins et poules pondeuses ou d'ornement à des particuliers en 2011.

 

"L'activité basse-cour a augmenté de plus de 50 % cette année", précise Pierre-Alain Oudart, chef de produit.  

 

"Elle connaît un grand succès dans tous nos magasins en zone périurbaine."

 

Cela se confirme à Toulouse, Aubagne et Amiens, mais également autour de la capitale, d'Herblay (95) aux abords du Stade de France, à Saint-Denis (93).

En deux ans d'existence, l'entreprise alsacienne Eco-poules a écoulé suffisamment de poulaillers en kit pour abriter 30 000 gallinacés : "Nous nous attendions à toucher des milieux plus ruraux", observe Stanislas de Beaumont, son fondateur.

 

"Mais c'est en ceinture parisienne que nous avons le plus de clients. Et 80 % de nos ventes se réalisent sur Internet."


De fait, sur le Web, on voit fleurir les échanges d'accros de la crête, soucieux d'offrir un habitat cosy à Poupoule (200 euros pièce en moyenne).

 

Et les fabricants d'abris rivalisent d'idées pour se distinguer sur un marché concurrentiel où dominent les produits à bas coût importés d'Asie.

 

L'argument économique ne semble pas prioritaire : produire des oeufs moins cher sur son balcon qu'en batterie relèverait de l'exploit.

 

En général, écologie et retour au naturel sont mis en avant.

 

MÊME LES CRÉATIFS S'Y METTENT

Ainsi, Eco-poules vante ses structures en bois local et renouvelable et promeut l'appétit féroce des bêtes à plumes pour les restes de cuisine.  

 

"Une poule peut consommer jusqu'à 200 kg par an de déchets organiques. Or, la loi Grenelle 1 va imposer de les recycler à 45 % en 2015", n'hésite pas à avancer Stanislas de Beaumont.

 

Les fientes, elles, peuvent même enrichir l'engrais du potager...

 

D'autres, malins, parient aussi sur le design, comme Pousse Créative, la jeune société qui a fourni à Claire le petit habitat esthétique et éco-conçu où niche son gallinacé.

 

Une cabane dont on peut choisir la couleur, avec un espace grillagé pour s'ébattre, une jardinière sur le toit où planter fleurs et aromatiques pour l'aspect campagne en ville, et dont l'entretien est facilité par un tiroir amovible.  

 

"Un peu de litière, un nettoyage par semaine et il n'y a pas d'odeurs", assure Claire.


Même les créatifs s'y mettent.

 

En novembre, à Nantes, le projet de prospective urbaine baptisé Les Ekovores, imaginé par deux designers industriels autour de la production alimentaire locale, a placé un poulailler détonnant place Graslin...


Crainte de la malbouffe, rejet des élevages industriels, souci pédagogique ou simple compagnie : ce qui pousse jeunes parents et retraités à craquer pour la cocotte n'est guère différent en France et aux Etats-Unis, où la tendance est née.


Contre toute attente, New York, Seattle, Chicago et Los Angeles ont été pionnières dans l'autorisation des poules en ville, et le mouvement s'étend.

 

A Montréal, un Collectif en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD) a lancé en 2010 une pétition pour lever l'interdiction de l'élevage citadin...

 

En France, certains règlements municipaux ou de copropriété peuvent poser leur veto.

 

Mais, de manière générale, les poules en petit nombre sont considérées comme des animaux domestiques, au même titre que les hamsters.


Michel Audureau, grand connaisseur et auteur de Et si j'élevais une poule, à paraître aux éditions Terre Vivante en janvier 2012, conseille toutefois de bannir le coq et ses tonitruants réveils (la poule n'en a pas besoin pour pondre).

 

Puis de veiller au bien-être animal. "Une poule a besoin de picorer, il lui faut de la terre et un minimum de surface. Difficile donc de l'installer sur un balcon, d'autant qu'elles sont sensibles au froid."

 

Les amateurs d'oeufs choisiront une poule rousse ou une marans et, pour des coques bien dures, lui serviront des céréales.

 

Quand on veille au grain, Poupoule le rend bien !

 

Christine Taconnet

http://www.lemonde.fr/rendez-vous/article/2011/12/28/les-poules-debarquent-en-ville_1623388_3238.html

 

http://www.geoado.com/wp-content/uploads/2010/03/poule.jpg

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commentaires

Corinne 04/09/2012 16:14

Inutile de posséder un grand jardin pour s'entourer de quelques poules. Pas besoin de bottes en caoutchouc, ni d'être ornithologue de haut vol pour soigner ces jolis volatiles.
En plus de la satisfaction de collecter des oeufs frais le matin, vos poules sauront égayer votre jardin et accompagner vos pas dans la verdure.

Découvrons le plaisir de créer un espace utile, vivant et original tout près de soi, en ville comme à la campagne!


Alors, au même titre que nous recyclons l'alu, compostons la pelouse, ou installons des ruches sur nos balcons, adoptons des poules dans nos jardins!

Le poulailler a évolué. Fini la cabane rustique!

Le poulailler d'aujourd'hui, on l'expose, on le personnalise! Il est un mobilier de décoration de jardin à part entière

http:/id-fer.com