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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 15:39

Article publié sur Wamiz http://wamiz.com/chiens/actu/les-chiens-aussi-souffrent-de-troubles-mentaux-1613.html

 

animaux domestiques troubles mentaux

 

L’anxiété, la dépression ou encore les phobies sont des troubles mentaux caractéristiques de l’homme… mais saviez-vous que 10% des chiens en souffrent également ?


C’est ce que révèle un article publié par nos confrères du Figaro(voir bas de page).

 

Preuve que nos animaux de compagnie ont parfois eux aussi besoin de consulter un psy.

Anxiété, dépression, phobies, sociopathies…

Si 10% des chiens souffrent de pathologies mentales, 50% de ces carnivores domestiques y seraient sujets au moins une fois dans leur vie, explique un journaliste ayant mené l'enquête.


Il n’est donc pas si rare que son animal développe une phobie.

 

On reconnaît un animal phobique au simple fait qu’il perd ses moyens (il se cache, il défèque involontairement, il salive, etc.) lorsqu’il est face à un stimuli pourtant non agressif.


Si anxiétés et dépressions peuvent aussi toucher nos compagnons...

 

Les sociopathies n’épargnent pas les animaux.

 

Chez le chien, elles se caractérisent notamment par une hyper agressivité de plus en plus ingérable.


En revanche, et c'est une bonne nouvelle, la schizophrénie n’atteint pas les animaux.

Troubles des animaux induits par le maître

Mais comment expliquer les troubles que rencontrent nos animaux de compagnie ?

 

Certains spécialistes estiment qu’ils sont le résultat d’un déterminisme génétique alors que d’autres pensent que nos compagnons aspirent nos propres névroses.


« Très souvent les animaux expriment ce que leur maître ressent. Lors du premier entretien [à l’occasion d’une psychothérapie ou d’une séance avec un comportementaliste, ndlr], on passe cinq minutes avec le chien et les cinquante restantes avec son propriétaire », explique Joël Dehasse, vétérinaire spécialiste du comportement du chat et du chien à Bruxelles

 

Et comme pour les hommes, les comportementalistes étudient toujours l’enfance des animaux afin de mieux comprendre leurs comportements présents.

De l’importance de bien connaître l’animal

D’après les psy des animaux, il faut entre 1 à 6 mois de thérapie pour changer le comportement de son animal.

 

Une démarche qui demande un investissement personnel et financier pour les maîtres et qui pourrait parfois être évité…


« En France, on ignore totalement la réalité des chiens. On se suffit des images romantiques de Milou ou de Belle et Sébastien… Chaque futur propriétaire d'un animal devrait, comme dans les pays du Nord, suivre des cours préventifs à l'école du chiot ou du chat » afin de mieux comprendre son compagnon, pense Bruno Legrand, éducateur canin dans le Loiret.

 

D’après le Figaro, 95% des animaux phobiques finissent à la SPA, abandonné au bord d’une autoroute ou pire, euthanasiés…

 

Les maîtres, désemparés par l’attitude de leur compagnon, semblent penser à tord qu’ils ne peuvent plus rien faire de leur animal…

http://wamiz.com/chiens/actu/les-chiens-aussi-souffrent-de-troubles-mentaux-1613.html

 

Anxiété, dépression, phobies -des termes qui recouvrent la même réalité que pour les humains- peuvent atteindre les animaux un jour et gâcher leur vie comme celle de leur entourage. Crédits photo : PAUL DELORT / LE FIGARO.
Anxiété, dépression, phobies -des termes qui recouvrent la même réalité que pour les humains- peuvent atteindre les animaux un jour et gâcher leur vie comme celle de leur entourage. Crédits photo : PAUL DELORT / LE FIGARO.

Nos chers compagnons peuvent eux aussi profiter des bienfaits d'une «psychothérapie» comportementale.

Près de 10% des chiens souffrent actuellement de troubles mentaux.

 

Comme nous. Et 50% d'entre eux y seront sujets au moins une fois pendant une courte période de leur existence.

 

Comme nous. Anxiété, dépression, phobies -des termes qui recouvrent la même réalité que pour les humains- peuvent les atteindre un jour et gâcher leur vie comme celle de leur entourage.

 

«Seule la schizophrénie est extrêmement rare chez les animaux, ajoute Joël Dehasse, vétérinaire spécialiste du comportement du chat et du chien à Bruxelles et auteur de Mon animal a-t-il besoin d'un psy? (Éditions Odile Jacob). Et la psychopathie n'existe pas chez eux.»


Par contre, les sociopathies sont courantes, entendez les troubles du comportement soit avec leurs propriétaires, soit avec leurs pairs.

 

Prenez Mouse, superbe berger d'Anatolie de plus de 60 kg.

 

En grandissant, Mouse est devenu de plus en plus agressif avec les petits chiens mâles qu'il croise dans ses promenades en ville.

 

Peu à peu, les agréables moments de détente sont devenus des cauchemars pour son maître.

 

Désormais celui-ci ne peut sortir Mouse qu'harnaché d'une muselière et doit s'assurer, en restant sur le qui-vive, qu'aucun chien ne s'approchera à moins de 10 mètres de son molosse.


«Des propriétaires qui n'en peuvent plus, c'est là le principal motif d'entrée en thérapie des animaux de compagnie, explique Bruno Legrand, éducateur canin dans le Loiret et chargé de cours à l'École nationale vétérinaire de Maisons-Alfort. Ce qu'ils ne savent pas, c'est que tout cela débouchera aussi sur une thérapie comportementale du maître!» s'amuse ce grand connaisseur de la race canine.

Traitements médicamenteux

Telle est la grande particularité des thérapies pour chiens et chats: les vétérinaires sont obligés de travailler avec l'animal en prenant en compte le regard subjectif, prisme déformant, qu'ont sur lui ses propriétaires.

 

«Très souvent les animaux expriment ce que leur maître ressent, observe Joël Dehasse. Dans le premier entretien, on passe cinq minutes avec le chien et les cinquante restantes avec son propriétaire.»


Ainsi, le vétérinaire demandera à ceux qui ont amené Mouse en consultation quels sont leurs propres rapports avec les petits chiens.

 

On est donc là très proche de l'analyse systémique telle qu'elle est pratiquée avec des enfants emmenés en consultation par leurs parents, et d'ailleurs Joël Dehasse est aussi formé à la thérapie familiale, car «les animaux de compagnie font désormais pleinement partie de la famille».


Similarité d'approche aussi, la thérapie comportementale pour animaux commence toujours par une recherche des causes du trouble: vient-il de la génétique de cette race, ou bien de l'histoire d'enfance de l'animal?

 

Mouse a-t-il l'impression de jouer avec les petits chiens sur lesquels il saute, et cela de manière innée, parce que ce comportement est programmé dans ses gènes?

 

Ou bien a-t-il été enlevé précocement à sa mère, au bout de trois ou quatre semaines seulement, avant le temps nécessaire pour qu'elle lui apprenne à «parler chien» et qu'il puisse acquérir les rituels de socialisation si nécessaires à sa bonne entente avec ses pairs?


Une fois les causes repérées, les vétérinaires disposent dans certains cas de traitements médicamenteux, mais surtout ils vont tâcher d'induire de nouveaux comportements chez l'animal, même chez le chat pourtant réputé indocile, une «manière de vivre» qui devra satisfaire à la fois l'animal et son maître.

 

«Nous ne disposons pas du langage comme avec l'humain, explique Joël Dehasse, mais nous avançons par expériences.»


Ainsi on apprendra à Mouse, à la simple injonction «Regarde!» , à regarder son maître dans les yeux et on détournera ainsi son attention sur commande, y compris dans la rue.

Tyran du foyer

«Il faut entre un et six mois seulement de thérapie pour changer le comportement d'un animal, se félicite Bruno Legrand. Des résultats majorés quand il y a une prise de conscience et un investissement au quotidien du propriétaire.»


Car, malheureusement, c'est là que le bât blesse.

 

Un manque de connaissance élémentaire du fonctionnement «racial» de son animal, de ses besoins, a des conséquences terribles.

 

Bruno Legrand en est révolté: «En France, on ignore totalement la réalité des chiens.

 

On se suffit des images romantiques de Milou ou de Belle et Sébastien… Chaque futur propriétaire d'un animal devrait, comme dans les pays du Nord, suivre des cours préventifs à l'école du chiot ou du chat.»


Ignorer que son chien a besoin de courir et de mastiquer environ cinq heures par jour ou, à force de le gâter, en faire le tyran de son foyer a des conséquences dramatiques: 95% des animaux phobiques ou agressifs, s'ils ne sont pas pris en thérapie, termineront sur une aire d'autoroute en été, à la SPA ou, pire, euthanasiés.

 

http://www.lefigaro.fr/sante/2011/06/19/01004-20110619ARTFIG00229-chiens-et-chats-sur-le-divan.php

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commentaires

alienor 29/06/2011 18:11


mon dernier chat trouvé est sous traitement zylkéne et dipiperon (contre la schizophrénie chez les humains) car agressif envoers mes autres matous et moi même, ça me désepère car ça ne marche pas,
le comportementaliste ne me laisse aucun espoir
oui, nos compagnons souffrent des mêmes mots