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  • labrajack
  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
https://www.facebook.com/labrajack
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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 10:41

 

http://4.bp.blogspot.com/_B_NubOCYEUA/TR9AD4nbP8I/AAAAAAAAB6s/kIB69-qq6g0/s1600/la-curee-jpg.jpg

 

En vénerie, après avoir été traqué, puis tué à l’aide d’une dague ou d’un épieu par le piqueur, l’animal mort est dépecé.

 

En récompense d’une poursuite sans relâche, quelques bas morceaux, dont les viscères, sont alors jetés à la meute : c’est ce que l’on appelle donner la curée aux chiens.


Il s’agit le plus souvent d’une curée chaude : elle se déroule immédiatement, sur les lieux de la mise à mort, les entrailles, octroyées aux chiens, englouties encore fumantes.


Pourtant, il arrive parfois qu’avant l’arrivée du veneur, les chiens se ruent sur l’animal qu’ils ont pris et le dévorent sans attendre : on dit alors qu’ils ont fait curée.


Comme les meutes de loups, les chiens chassent par instinct.

 

Leur unique objectif est en dernier ressort de se nourrir.


Amas dense et informe, la meute est composée d’individus qui s’effacent derrière le groupe.

 

Faisant corps avec ses semblables, chacun devient une infime partie de cette masse compacte où le sujet s’estompe au point de disparaître.

 

Aucune singularité n’est encouragée.

 

Seul leur nombre est un atout ; il fait leur force ; il est leur Loi.


Sorti du groupe, l’individu ne s’aventure jamais seul face à l’animal traqué et blessé.

 

Le chien n’est pas téméraire.

 

Entouré de ses congénères il se prend pour un loup, mais isolé, il n’a aucune hardiesse.

 

Pleutre en diable, il n’oserait se mesurer aux ramures d’un cerf ou aux grès du sanglier. 

 

Sa couardise n’a d’égal que sa servitude au fouet du chenil, puisqu’il suffit bien souvent d’un simple claquement de cuir pour le faire reculer.

 

Chasse à courre et chasse à l’homme ont en commun leurs rituels, leur vocabulaire… et leurs chiens !

 

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes n’est donc en rien fortuite.

 

Les cors de chasse ont laissé entendre depuis peu un son nouveau, augurant sans doute d’un dénouement inattendu : Comment chaque individu d’une meute, à présent disloquée, négociera t-il alors sa rédemption ?


http://pierresultan.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/07/08/la-curee-des-chiens.html

 

http://www.chris-kutschera.com/Photos/chasse%20a%20courre/g97926-09.jpg

Arguments secondaires contre la chasse à courre ( wikimedia.org)

  • La mise à mort est faite à la dague ou à l'épieu, armes dont peu de piqueurs savent se servir, et dans des conditions de fatigue et de stress ne permettant pas une mort rapide et digne pour l'animal.
  • L'hallali (ou moment où la meute rattrape l'animal chassé) ou la curée (où l'on joue avec la peau de l'animal recouvrant les viscères pour dominer la meute des chiens) sont des scènes spécifiquement violentes et inutiles.
  • Les conditions de vie d’un chien de chasse à courre sont déplorables, étant enfermés dans des chenils trop petits et forcés à une trop grande promiscuité.
  • On accuse aussi la chasse à courre, bruyante et agitée, de créer un traumatisme durable dans le secteur où celle-ci est pratiquée (par exemple, cas d'hallalis donnés dans des cours d'école ou dans des domiciles privés à cause du « droit de suite », animaux traqués et affolés traversant les routes et provoquant des accidents), traumatisme qui va bien au-delà du seul animal chassé.
  • La chasse à courre est considérée comme un "sport" à destination d'une population généralement citadine, très aisée et connaissant assez peu le monde rural et la faune. Certains, sachant peu ou prou monter à cheval, "chassent" en luxueux 4x4.
  • La chasse à courre est un évènement mondain coûteux, recréant pour un temps une hiérarchie sociale surannée (rabatteurs, piqueurs, courreurs, cavaliers, invités, maréchaussée, maître d'équipage et spectateurs), et destructeur n'ayant aucun égard envers la propriété privée lorsque l'animal chassé se réfugie chez un particulier.
  • La chasse à courre oblige à fixer les hardes, par l'agrainage par exemple, provoquant ainsi une sédentarisation du gibier près des activités humaines et une destruction des cultures céréalières, au grand dam des agriculteurs, eux aussi chasseurs mais d'une chasse "à pied" populaire.
  • Le berceau de la chasse à courre, surtout au renard, qu'est l'Angleterre, l'a interdite en 2005 8. 76 % des anglais étaient favorables à cette interdiction, ruraux et métropolitains confondus.
  • Les opposants à la chasse à courre sont plus naturellement les agriculteurs, "aux premières loges" et les plus touchés par l'impact sur leurs champs, prairies et activités. Certains chasseurs à pied réprouvent aussi cette chasse, héritière d'un passé monarchique et révolu.
  • Il n'y a pas de permis spécifique de chasser à courre; quiconque sachant monter et ayant son permis de chasser validé peut participer.

https://secure.wikimedia.org/wikipedia/fr/wiki/V%C3%A9nerie#Arguments_secondaires_contre_la_chasse_.C3.A0_courre

 

 

 

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Published by labrajack - dans Chasse.
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commentaires

alienor 08/07/2011 16:45


I M M O N D E retour à un âge où la "barbarie" était présente ! qu'avons nous donc appris avec la "civilisation"..............."humains", je vous hais et vous maudit pour l'éternité