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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 15:51

 

Chouette effraie

 

Dès la construction des villes, des animaux sauvages de la campagne sont venus s’y installer, y trouvant  des avantages substantiels : nourriture, confort, abri, protection, etc.

 

Certaines espèces sont devenues commensales de l’homme, devenant incapables de vivre sans lui.

 

Perdant leur instinct sauvage, elles sont devenues familières et incapables de se débrouiller seules.


Dans les dernières décennies, les citadins ont vu de nouveaux arrivants déambuler à la périphérie des villes et même au centre de leur cité.

 

La méconnaissance de l’éthologie de l’espèce, a suscité des craintes et des peurs souvent injustifiées : maladies, dégâts des biens, salissures.

 

C’est ainsi que l’homme, pour se protéger, met en place différents moyens visant à limiter leur nombre ou bien même à éradiquer les intrus.

 

Les municipalités se trouvent en butte aux associations de protection animale, qui refusent l’élimination physique des animaux sans  avoir auparavant essayé d’autres méthodes plus pacifiques.


L’homme de la ville est bien souvent peu au fait des choses de la campagne et de la réalité de la nature.

 

Il faut expliquer, informer, convaincre et rassurer pour éviter les massacres et les tueries inutiles.

 

La place de l’animal dans la ville est un sujet sensible et souvent polémique.

 

Il suffirait parfois d’un peu de bonne volonté…


Parmi les espèces sauvages qui sont devenues citadines, on peut croiser dans les rues du Havre, des renards, des hérissons ou des lapins de garenne (voir nos encadrés).

 

Il y a beaucoup d’autres espèces qui fréquentent la ville soit pour la nourriture, soit pour la nidification, ou comme étape au cours de la migration (l’estuaire de la Seine est situé sur une des routes de migrations d’oiseaux qui viennent du Nord).

 

Les hirondelles viennent se reproduire dans de vieux bâtiments. Mais elles sont de moins en moins nombreuses.

 

Le moineau et le merle noir accompagnent l’homme depuis des siècles, pour autant l’urbanisation moderne ne leur convient pas du tout.

 

Quelques corneilles et pies patrouillent sur les toits à la recherche de cadavres d’animaux ou d’œufs dans les nids, en période de reproduction.  

 

En hiver, ce sont des espèces aquatiques hivernantes, venues des pays nordiques et d’Angleterre, qui, fuyant le mauvais temps, viennent se réfugier dans les bassins du port : guillemots, grèbes huppés et castagneux, harles, mouettes, sternes, etc.

 

Les cormorans, eux, ont fini par se reproduire dans la zone industrielle de l’Estuaire.


Ainsi, c’est près de 300 espèces d’oiseaux qui ont été répertoriées dans la région du Havre, ce qui en fait un des sites d’importance internationale pour certaines espèces.


http://www.lehavreinfos.fr/2011/07/05/animaux-sauvages-au-havre/

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Published by labrajack - dans Faune - Ours - Loups
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