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  • «Sauver un animal ne changera pas le monde. Mais pour cet animal, le monde changera pour toujours.» 
 PrésidentAssociation "Petit Mouton noir" (Voir Rubrique )
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 14:57

 

Photo d'archive et d'illustration.

Photo d'archive et d'illustration.

 

IL NE FAIT PAS BON vivre à proximité de la rue Saint-Bernard, à Mérey-sous-Montrond. Surtout lorsqu’il fait chaud et que les odeurs nauséabondes se diffusent alentour.

 

Tout cela parce qu’un couple de riverains héberge au sein de sa propriété et de sa maison une soixantaine de chiens.

 

« On en trouve partout, dans toutes les pièces et jusque dans les placards, c’est bien simple, on ne distingue même plus le sol sous les déjections », témoigne une représentante des services vétérinaires.

 

D’où la puanteur qui se répand alentour d’autant plus que la température extérieure augmente.

 

Des nuisances qui ne sont pas qu’olfactives mais aussi auditives, du fait des aboiements jour et nuit des quadrupèdes.

À 60 chiens dans 60 m 2

Sûr qu’à 60 dans 60 m 2, il y a de quoi être à l’étroit.

 

Sans compter les chats, ovins et bovins dont s’occupent aussi les propriétaires.


La situation dure depuis des années.

 

Avec une accalmie entre 1998 et 2003 mais depuis, c’est reparti de plus belle.

 

À la complainte des voisins ont succédé les plaintes.


« C’est sûr qu’il y a des nuisances, mais qu’est-ce que vous voulez qu’on en fasse de nos chiens ? », se défend le couple de propriétaires à la barre.

 

Derrière les époux, tous deux âgés de 58 ans, une vingtaine de voisins est venue se constituer partie civile au procès.


Représentant l’un deux, le bâtonnier Carré revient sur cette « situation épouvantable » où « les voisins ne peuvent pas vivre dehors ni ouvrir les fenêtres l’été ».

 

Et de souligner que tout ce que veulent les villageois, c’est « avoir enfin la paix auditive et olfactive ».


La procureur Pernin, enfonce le clou en soulignant que les seules nuisances sonores font encourir aux propriétaires une peine d’un an ferme (« 4 mois ferme ont d’ailleurs été dernièrement infligés pour de tels faits à Montpellier », note-t-elle).

 

En l’espèce, elle requiert un ajournement à six mois du prononcé de la peine pour permettre aux propriétaires de se mettre en conformité.


Côté défense, M e Deveuvey acquiesce et propose de se rapprocher « de la mairie et des services administratifs afin de trouver une solution pendant ces six mois. Sachant que la situation peut être régularisée !

Ils peuvent confier une partie de leurs chiens à la SPA et pour les autres créer des box à plus de 100 m des habitations comme leur terrain le leur permet. »

Amour maladif des bêtes

Le tribunal a donné jusqu’au 13 juin aux propriétaires pour ramener leur élevage à moins de dix chiens et mettre leurs installations en conformité pour ne plus nuire à leur voisinage.

 

« Est-ce que vous n’avez pas un amour maladif pour les chiens ? » leur a demandé le président Depoulon au cours des débats.

 

« C’est sûr qu’on est envahis », lui ont répondu les prévenus.

 

« Mais dernièrement encore, on nous a balancé un chien par-dessus le portail. Il avait l’oreille coupée parce qu’il devait être tatoué. Nos chiens, on ne peut pas les placer parce qu’ils sont trop vieux et que personne n’en veut. »

 

Pierre LAURENT

http://www.estrepublicain.fr/doubs/2012/01/07/des-vies-de-chiens

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Published by labrajack - dans Maltraitances.
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